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Stress-émotions

Votre thyroïde supporte-t-elle votre rythme de vie ?

Le Papillon est le symbole de la métamorphose, de la transformation, du changement vers ce qu’il y a de plus élevé.

Il nous enseigne à transformer consciemment nos vies, de laisser nos désirs se réaliser, et de créer de nouvelles situations pour améliorer le quotidien.

 

La thyroïde marque le lien entre les racines profondes de l’individu qui nourrissent ses désirs et sa réalisation.

 

L’eau est l’expression de notre potentiel ancestral, elle porte la mémoire de nos aïeuls. Ce potentiel vital est au service de l’évolution de l’individu.

La forme de papillon de la thyroïde prend alors tout son sens, le terrestre (chenille) permet à l’individu de s’élever vers sa transformation (papillon).

 

 

Introduction :

 

La glande thyroïde est un organe en forme de papillon situé au-dessous du larynx. En général la glande pèse 30g.

Dans le domaine de l’énergétique, elle porte le nom de palais de la croissance car elle joue un rôle fondamental dans le développement de l’individu.

D’abord dans la croissance osseuse dans l’enfance puis dans sa réalisation à l’âge adulte.

 

Rôle et fonctionnement de la thyroïde :

 

Les hormones thyroïdiennes régulent:

  • L’utilisation d’oxygène et l »activité du métabolisme basal.
  • Le métabolisme cellulaire
  • La croissance et le développement.

 

L’ iode est indispensable à la thyroïde. On l’apporte par l’eau ou certains aliments.

 

La thyroïde secrète 2 hormones dites peptides :

  • la thyroxine ou t4
  • la triiodothyronine ou t3.

2 autres organes exercent une action sur la thyroïde

 

L’hypophyse : produit une hormone qui stimule la thyroïde. La TSH.

La TSH permet à son tour la production des hormone thyroïdiennes t3 et t4.

 

L’hypothalamus : produit la TRH qui régule la sécrétion de la TSH.

Lorsque le taux d’hormones thyroïdiennes diminuent, l’hypothalamus secrète la TRH, qui stimule l’hypophyse pour libérer la TSH, qui va stimuler à son tour les t3 et t4, ce qui rétablit le taux sanguin normal

 

 

Ainsi les hormones thyroïdiennes régulent l’expression de la vie en nous 

 

En excès le système est hyper-sollicité et épuise ses réserves, en insuffisance l’individu s’effondre et devient apathique.

 

Causes :

Toutes les pathologies de la thyroïde sont mises en lien avec une difficulté de croissance, d’ordre physique, émotionnel ou psychique.

  • Un changement dans son environnement,
  • un bouleversement émotionnel,
  • un stress chronique,
  • un déséquilibre métabolique ou alimentaire
  • Un manque d’activité physique
  • Peu ou pas de temps de pause.
  • Mauvaise hygiène de sommeil

et tout peut se détraquer.

 

Dimension énergétiques et émotionnelles :

Ces deux paramètres jouent un rôle majeur sur l’équilibre de la thyroïde.

Cette glande appartient à la famille des glandes hormonale ET humorale.

Les humeurs faisant références autant aux liquides qu’au humeurs émotionnelles.

La thyroïde appartient au chakra de la gorge, premier niveau énergétique en lien avec le mental. Il parle des premières étapes de l’évolution de l’enfant par son expression et son identité.

Dans la lecture énergétique, les troubles thyroïdiens ont toujours pour origine une problématique liée à l’expression de soi.

Elle peut être physique si l’individu a été brimé à un moment de son existence.

Elle peut être d’ordre psychique si l’individu s’interdit de réaliser des projets de vie parce qu’il ne s’en pense pas capable ou n’a pas assez de temps ou s’auto sabote.

 

Il est donc nécessaire de prendre en compte autant l’aspect et les causes physiques, qu’émotionnelles et énergétique dans la démarche de rééquilibrage de la thyroïde.

 

 

Les principales maladies de la thyroïde sont :

L’hypothyroidie : 

qui se caractérise par une diminution de la production de t3 et t4.

Causes :

  • Traitement de la maladie de Basdow
  • Stress chronique
  • Carences alimentaires
  • Épuisement nerveux
  • Chocs émotionnels violents et récurrents
  • Exposition radioactive.

 

Les symptômes :

  • Manque d’énergie et de la fatigue.
  • Frilosité
  • Gain de poids
  • Ralentissement cardiaque
  • Irritabilité avec possible état dépressif.
  • Constipation.
  • Peau pale et sèche.
  • Perte de cheveux
  • Pertes de mémoire et difficultés à se concentrer
  • Règles irrégulière et /ou très abondantes.
  • Voix plus grave et enrouée.
  • Apparition d’un goitre.

 

Diagnostic :

  • La prise de sang avec un dosage des t3, t4 et TSH est nécessaire si plusieurs des symptômes décrit sont ressentis.

 

Évolution :

  • Si les dosages sont déséquilibrés il est nécessaire de surveiller et de suivre un traitement.
  • La prise en charge précoce permet de se diriger vers des solutions naturelles en rééquilibrant les causes et des compléments alimentaires qui stimulent la thyroïde.

Toutefois la surveillance médicale reste indispensable pour vérifier l’évolution.

 

L’hyperthyroidie:

Production excessive des hormones thyroïdiennes.

État de feu général.

Causes :

  • Stress Chronique
  • Maladie de Basedow
  • Nodules thyroïdien
  • Inflammation de la thyroïde de nature infectieuse ou autre
  • Prise de médicament riches en iode (hypotenseurs)
  • Trouble du fonctionnement de l’hypophyse.
  • Course contre la montre

 

Symptômes :

  • Palpitations cardiaque
  • Augmentation de la transpiration et bouffées de chaleur.
  • Tremblements.
  • Insomnie
  • Saute d’humeur
  • Nervosité
  • Selles fréquentes
  • Faiblesse musculaire
  • Souffle court
  • Perte de poids
  • Diminution, voir arrêt des règles
  • Sensibilité au niveau des yeux.

 

Diagnostic :

  • À la prise de sang on constate une baisse de TSH et une augmentation de la t4.

 

Traitements :

  • Anti thyroïdien empêchant la production excessive de nouvelles hormones.
  • Traitement à l’iode actif pour détruire une partie de la glande et ainsi réduire la sécrétion d’hormones.

 

Ces traitements entraînent le risque de faire apparaître une hypothyroïdie.

Une hyperthyroïdie non descellée peut par effondrement entraîner une hypothyroïdie, c’est pourquoi il est plus fréquent de parler d’hypothyroïdie.

 

Décodage biologique :

Mettre des mots sur les maux. Le décodage biologique permet une approche plus subtile et pourtant assez parlante de l’évolution des maux de la vie et leur sens sur la compréhension que notre corps essaye d’exprimer.

Thyroide :

La principale fonction de la thyroïde est de réguler le métabolisme cellulaire de base, d’être le carburateur, l’accélérateur au niveau des combustions cellulaires.

  • Nécessité de fuir au plus vite pour échapper au prédateur.
  • Conflit de na pas recracher le morceau assez vite.
  • Puisque mes seules possibilités physiques ne me permettent pas de réussir, il faudrait que je trouve une autre solution plus performante en terme de rapidité.
  • Impuissance de ne pas pouvoir agir assez vite face à un danger qui vient sur moi.
  • J’en suis incapable vu que j’ai tellement d’autre choses à faire.
  • Conflit lié à l’accélération ou au ralentissement du temps.
  • Conflit de non reconnaissance de ma vie. Il y a quelque chose en moi que mon clan ne reconnait pas.
  • J’ai le droit de vivre à la condition que….
  • Conflit de ne pas être né dans le bon sexe.

 

Hyperthyroidie :

  • Il faut aller plus vite, le temps manque. Je ne peux rien faire alors que c’est urgent.

 

Hypothyroidie :

  • Il faut ralentir, le temps va trop vite.
  • Compte tenu du résultat terrible que je redoute du fait que j’ai été trop vite, il faut ralentir à tout prix l’éxecution des choses.

Tout en gardant la capacité de ré-accélérer vite si nécessaire pour faire face à de nouveaux dangers (nodules froids ou goitre).

 

 

Les solutions naturelles :

 

  • Apporter à l’organisme les nutriments nécessaires au bon fonctionnement de l’organe.
  • Économiser l’organe en évitant de trop le stimuler en particulier s’il est déjà fragilisé.

 

En cas de stress chronique et d’épuisement du système nerveux, c’est la thyroïde qui prendra le relais pour tenir le coup.

Le risque c’est son épuisement à moyen terme.

Ralentir son rythme de vie :

Arrêtons de courir après le temps, en ayant toujours l’impression d’être toujours débordé. Cela sur-stimule notre thyroïde.

  • Réalisez de mini-pauses régulières.
  • Prenez le temps de vous poser 5 minutes toutes les heures avec des respirations calme et régulières.
  • Faire une sieste flash de 10 minutes après le déjeuner.
  • Gérer son emploi du temps en prévoyant ces temps de pause.
  • Prioriser les choses indispensables et oublier les urgences des autres.

 

Contact avec la nature :

  • Une promenade dans la nature régulièrement.
  • Du jardinage ou marcher pieds nus dans l’herbe.
  • Le simple contact des pieds avec la terre permet de recharger nos batteries intérieures et d’éliminer les charges positives (electricité statique) qui sur-électrisent notre organisme et épuisent nos réserves glandulaires.

Il existe des tapis de décharge pour les personnes régulièrement sur ordinateur.

 

Alimentation spécifique

A vérifier avec votre médecin si vous prenez un traitement style levothyrox

Pour produire les hormones thyroïdiennes la thyroïde à besoin d’une quantité suffisante d’oligo aliments.

Notamment d’iode, zinc et sélénium.

  • Iode : poissons de mer, huîtres, algues, sel de table.
  • Sélénium : huître, thon, noix du Brésil
  • Zinc: fruits de mer, surtout les huîtres, le bœuf, le foie.

 

Attention à l’iode en fonction de votre morphologie.

Si les embruns du grand large vous apportent sommeil et sérénité ; alors l’iode est faites pour vous. Si au contraire cela vous énerve et vous rend irritable, il sera nécessaire de limiter les aliments iodés.

 

Les aliments à éviter :

Certains aliments empêchent ou perturbent la fabrication des hormones thyroïdiennes en empêchant l’iode d’entrer dans la thyroïde ou en interférant avec l’enzyme qui permet de fixer l’iode à la tyrosine.

Si vous avez un dérèglement de la thyroïde il est donc préférables d’éviter :

  • Les crucifères (choux, brocolis, épinards, navets, rutabagas)
  • Certains féculents (mais, haricot lima, graines de lin, patates douces, pusses de bambou, cacahuète, racine de manioc).
  • Les aliments à base de soja : tofu, tempech, edmame, lait de soja et tout produits « lacté » de soja).
  • Certains fruits : pêches, poires, fraises.

Attendre 4h avant toute absorption de calcium ou aliment assimilé et de fer qui eux aussi diminuent l’absorption de la thyroxine.

Le fait de cuire ces aliments aide à réduire l’enzyme perturbatrice. Si vous devez consommer ces aliments, faites les cuire.

En cas hyperthyroïdie : les excitants comme le café, le thé, les sodas (coca) sont à proscrire.

 

Exercice physique à moduler :

Si vous êtes atteint d’hypothyroïdie, une pratique sportive va aider à remuscler et stimuler la baisse du métabolisme.

  • La marche
  • la natation d’intensité modérée

En cas hyperthyroïdie une activité sportive relaxante, tel que :

  • le tai-chi,
  • le qi-cong,
  • le pilate,
  • le strethching,
  • le yoga

 

Les compléments alimentaires :

Il est possible aussi d’aider l’organisme avec l’aide de compléments alimentaires qui devront toutefois être pris en fonction de chaque individu et de son état et avec beaucoup de prudence, en cas de traitement médicamenteux.

Le conseil de votre médecin ou l’aide en naturopathie en accord avec votre médecin peut dans ce cas être envisagé.

 

Conclusion :

Une bonne gestion :

  • de ses rythmes de vie,
  • de sa vie émotionnelle,
  • des temps de pauses,
  • un sommeil régulier,
  • une activité physique adaptée
  • un contact régulier avec la nature,
  • une alimentation spécifique et équilibrée
  • une diminution de prise de stimulants

aura une influence très positive sur des troubles thyroïdiens naissant.

 

 

référence :
  • dictionnaire abrégé du sens des maux : Bernard Tihon
  • Ostéopathie énergétique : par david sayag
  • Comment soutenir sa thyroide : jean brice thivent (magazine neosanté)
  • Naturopathie et pnns : corinne allemoz
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Emotions

Que faire quand on a envie de rien ?

 Il faut entretenir la vigueur du corps pour conserver celle de l’esprit.

 Vauvenargues 

 

Introduction :

Au cœur de l’hiver et avec l’arrivée réelle et bénéfique du froid nous sentons en nous cette envie de rien qui s’installe.

Le froid et l’hiver sont pourtant des périodes bénéfiques car comme les plantes nous avons besoin de refaire descendre notre sève intérieure pour mieux nous fortifier et renaître en pleine forme au printemps.

 

Evidemment cette descente de sève, a un petit inconvénient dans notre société hyperactive et qui ne respecte plus les saisons…. C’est que nous nous retrouvons avec une bonne flemme et pas du tout envie de courir ou de nous agiter.

Epoque de l’année aussi, où les rhumes, gastro, lendemain des fêtes et fatigue que cette descente de sève entraîne, nous porte plutôt à vouloir nous « cocooner ».

 

Alors comment traverser cette période hivernale en gardant son énergie, sa vitalité tout en permettant à notre corps ce moment de pose et de retour à soi ?

Voici mes conseils pour vous ressourcer en douceur tout en respectant votre hygiène de vie globale… sans chocolat !!

 

Conseil n°1 : Reposez-vous

A cette époque de l’année la nature tourne au ralenti.  Comme elle, couchez-vous de bonne heure et dormez peut-être un peu plus que d’habitude. Vous ne vous en sentirez que mieux.

 

Le sommeil est bénéfique à notre équilibre et bien-être global.

Vous pouvez s’il n’est pas toujours là lire l’article complet écrit à ce sujet ci-dessous :

Sommeil la moitié de la santé.

 

 

Conseil n°2 : Mangez et buvez chaud :

Quand on est d’un naturel frileux manger du cru ou froid peut perte difficile.

 

Voici une petite recette pour garder les vitamines du cru tout en mangeant chaud:

  • dans un bol, émincez des crudités et couvrez les avant de les déguster d’un bouillon de légumes (un bouillon cube bio dilué dans l’eau peut faire l’affaire).
  • Dégustez de suite, vous garderez les bienfaits du cru, en vous réchauffant.

 

La soupe « classique » de légumes peut aussi être ajoutée aux crudités.

Côté boissons, usez et abusez des tisanes : alternez la tisane de thym (pour renforcer votre immunité) et celle de romarin (pour aider votre foie et vous tonifier).

Vous pouvez aussi boire des tisanes tonifiantes et dépuratives que vous trouverez facilement en magasin bio.

 

Conseil n°3 : Pensez à la vitamine C: 

Si vous ne souffrez pas d’insuffisance rénale, d’excès de fer et que vous ne prenez pas de médicaments pour le cœur, allez-y!

Choisissez une vitamine C de bonne qualité (l’acérola en magasin bio est souvent très bien) et prenez en 1 g / jour (ça peut paraître beaucoup mais les quantités qu’on vous conseille officiellement sont insuffisantes. Sous réserve d’une vitamine C de bonne qualité et si vous n’avez pas les problèmes de santé cités plus haut).

Ce qui ne gâche rien, la vitamine C améliore le métabolisme des graisses : il ne faudrait pas s’en priver.

 

Conseil n°4 : Réchauffez-vous:

  • Bouillottes,
  • Bains chauds (suivis d’une douche fraîche),
  • Sauna,
  • Hammam,
  • Sport, tout est bon pour vous réchauffer.

 

Je vous rappelle que si votre corps est à 37° en moyenne, quand on est de nature frileux, il est plutôt aux alentours de 36.5°c.

Or, votre foie et vos reins filtrent à 41°… En hiver ils peinent. Couvrez-vous bien et offrez-leur de la chaleur.

Il y a une époque pas si lointaine après tout, où il était courant de mettre des ceintures de flanelles autour de la taille pour maintenir nos organes au chaud. Une autre bonne façon de garder sa chaleur corporelle avec du polaire autour de la taille par exemple.

 

Conseil n°5 :  stretching et/ou auto massages 

Si vous n’avez pas envie de sortir pour faire du sport, faites des étirements doux ou des auto massages

Cela préparera vos muscles pour le moment où vous serez prête à vous remettre en mouvement.

Vous pouvez aussi essayer des sports doux comme :

  • le Qi cong,
  • le yoga,
  • le pilate,
  • le tai chi
  • le wutao

 

Toutes ces disciplines allient étirement et renforcement musculaire tout en douceur et font chauffer le corps en permettant la circulation énergétique.

 

Si vous appliquez ces 5 conseils durant deux à trois semaines, les frimas de février ne seront rien pour vous et vous serez plus fort(e) pour tenir l’hiver en pleine vitalité.

 

Et pour donner un coup de pouce supplémentaire je vous invite à relire l’article sur les bienfaits de la positivité  en cliquant ICI.

 

 

 

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Alimentation

Un hiver avec vitalité et énergie sans surpoids

L’hiver est le temps du réconfort, de la bonne nourriture, du contact avec une main bienveillante et d’une conversation près du feu : il est le temps de la maison.

Edith Sitwell

 

Avec l’arrivée de l’hiver et des fêtes de fin d’année, il est difficile de rester en forme. Plutôt envie de rester au chaud au coin du feu, de grignoter pour se faire du bien ou encore de profiter des fêtes et de ses repas en famille sans limites.

Ceci a souvent pour conséquences, des infections, des rhumes, ….. et quelques kilos en plus sur la balance.

Pour vous aider à passer un hiver avec sérénité et vitalité, voici mes astuces :

 

Astuce numéro 1 : Manger des protéines

Les protéines ne sont pas stockées par notre organisme et il est donc nécessaire d’en apporter suffisamment à notre corps en prenant des protéines de très bonne qualité.

En quantité suffisante et qui respecte l’environnement tant de l’animal que du végétal. En effet, il n’est pas nécessaire de se gaver de protéines pour garder la ligne. Au contraire cela fatigue et encrasse le corps quand elles sont consommées en excès.

Longue à digérer, elles permettent une meilleure satiété et boost le métabolisme en prenant soin de votre système immunitaire.

 

Astuce numéro 2 : Eviter de terminer son assiette à tout prix

Nous jetons en moyenne 20 kilos de déchets alimentaires par personne et par an.

Manger en trop grande quantité, en plus de faire grossir, oblige l’organisme à amener plus d’énergie sur la digestion ce qui au début de l’hiver empêche l’organisme de mettre son énergie sur la défense des infections.

Prévoir ses menus pour éviter le gaspillage et surtout la bonne quantité dans l’assiette permet de lutter contre le surpoids et le gaspillage.

 

 

Astuce numéro 3  : Manger des amandes

Excellente pour apporter de la satiété et grâce à ces micronutriments et une meilleure défense de notre organisme. Toutefois en petite quantité, et sans grignotage permanent.

Riche en fibres et en protéines rassasiantes, anti-cholestérol, plein de micronutriments :

  • calcium
  • magnésium
  • vitamine E, elles sont plus intéressantes que des chips ou petits gâteaux.

Toutefois elles renferment 50 % de lipides il est donc conseillé de ne pas dépasser 20 à 30 grammes par jour.

 

Astuce numéro 4 : Manger plus qu’une salade au déjeuner 

On croit bien faire en prenant une salade plutôt qu’un repas mais l’intérêt n’est pas si évident.

Les salades peuvent être pauvre en féculents ou en protéines et donc peu rassasiantes.

Cela peut entraîner un grignotage 2h après le repas

Il est donc préférable d’équilibrer son repas avec un mélange légumes(crus et cuits)/ féculents et une protéine.

Ce qui évitera baisse d’énergie et du système immunitaire.

 

 Astuce numéro 5 : Eviter les produits transformés 

Même s’ils facilitent la vie, ils sont plus riches en sucre, en gras, en additif et en sel.

Composants qui amènent ;

  • surpoids
  • rétention d’eau
  • encrasse l’organisme et ont donc un impact néfaste sur le système immunitaire.

 

Astuce numéro 6 : Eviter les produits allégés 

Les produits allégés souvent trop dépourvus de matières grasses sont enrichis en sucre. Ils sont nettement plus acides et contiennent souvent plus d’additif.

Conséquences on a tendance à en manger deux fois plus pour se rassasier et leur digestion devient difficile du fait de leur acidité.

Cette acidité encrasse l’organisme et diminue le système immunitaire ce qui rend le terrain plus propice à la propagation des bactéries.

 

 

Astuces numéro 7 : Eviter des sodas light

Quand on boit un soda light le cerveau enregistre la saveur sucrée.

Mais comme il n’y a rien qui arrive dans le sang, une envie de sucre apparaît une heure après. Ceci entraîne des variations d’hyper et hypoglycémies successives qui épuise le pancréas et le système immunitaire.

 

Boire ce type de boisson entretien l’attirance pour le sucre et des études ont montré qu’elles augmentent le risque de diabète.

L’acidité des sodas en règle générale favorise là encore un terrain propice aux infections et une baisse du système immunitaire.

 

 

Astuce numéro 8 : Espacer les repas festifs

 

Les fêtes de fin d’année approchent et avec elles leur cortège de repas qui se succèdent sur une semaine.

Cette succession, plus l’effet groupe augmente automatiquement les quantités dans l’assiette qui entraîne souvent une prise de poids pendant les fêtes et également une recrudescence des rhumes, gastro et autres maladies infectieuses.

 

Maladies souvent associées à la saison, mais les gros repas fatiguent aussi l’organisme et favorisent le développement bactérien cause plus juste de ces infections par chute de vitalité du système immunitaire.

 

 

Astuce numéro 9 : Sauter un déjeuner avant un gros dîner 

Même si on est invité pour un gros dîner il est important pour ne pas risquer de compenser et de manger plus, de prendre un déjeuner léger.

Prendre son déjeuner normalement permettra d’éviter une surcharge au dîner avec une digestion plus lourde dans la nuit source de fatigue et de baisse d’énergie.

Mieux vaut dans ce cas, éviter le petit déjeuner du lendemain matin pour laisser le temps au corps de finir cette digestion plus importante que d’habitude.

 

Astuce numéro 10 : Ne pas dormir suffisamment 

Le manque de sommeil favorise le surpoids par augmentation de sécrétion de la ghreline,  hormone de l’appétit et moins de leptine hormone de la satiété.

Il est donc important d’avoir au moins 7 heures de sommeil.

Il est possible de compléter avec des micro-sieste de 10 minutes.

 

 

Astuce numéro 11 :  Expérimenter et ne pas croire tout ce qu’on vous dit

On se laisse facilement influencer par les messages publicitaires, les bons conseils des amis, le dernier régime à la mode où ce qu’on lit dans un article blog ( même le mien que vous êtes en train de lire),

Toute personne étant unique ce qui marche avec l’un(e) peut ne pas forcément marcher avec l’autre.

 

Notre corps sait se faire comprendre, il est donc important d’être à son écoute et à l’écoute des sensations que nous procure les aliments.

 

Si la prise de tel aliment nous ballonne ou cet autre nous fait prendre du poids ou cet autre nous épuise car trop dur à digérer, il est important d’écouter ses sensations et de les bannir de notre alimentation ou peut être de le manger différemment.

 

Un bilan alimentaire peut aider à déterminer ces troubles et leurs causes.

Bon appétit et très bon hiver

 

 

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Alimentation

Manquez-vous de magnésium ?

Minéral essentiel à notre organisme, le magnésium a de multiples fonctions et en manquer peut avoir de multiples répercussions sur notre santé.

 

 les apports journaliers recommandés en magnésium sont en moyenne de 350mg pour un adulte.
Des études faites en 1994 et 2015 montrent que 77% des femmes et 72% des hommes ont des apports bien inférieurs.

 

 

Et vous, êtes-vous en carence de magnésium ?

 

Voici les 8 signes qui peuvent le montrer :

 

1 – Spasmes des paupières : c’est l’un des signes les plus fréquents.

 

2- Fatigue : si vous êtes toujours fatigué, en particulier au réveil, il est possible que vous manquiez de magnésium
n’hésitez pas à lire les autres articles de ce blog traitant de ce sujet :

 

3- Crampes, contractures et fourmillements : Des muscles qui manquent de magnésium sont des muscles qui fonctionnent mal.

 

4- Anxiété, irritabilité : si vous vous sentez particulièrement anxieux, que vous êtes irritable ou que vous faites des crises d’angoisse, cela peut être du à une carence en magnésium.

D’autres facteurs comme pour la fatigue peuvent aussi être responsable. Vous trouverez plus d’informations dans les articles sur le stress ci-dessous :

 

5- Vertiges, étourdissements, vomissements : Peuvent aussi être un signe de carence, en dehors de tout comportement ou prise alimentaire excessif.

 

6- Maux de tête et douleur à la mâchoire : A vérifier comme signe de carence si en accumulation avec les précédents. Toutefois les maux de tête peuvent aussi avoir une origine digestive ou nerveuse comme les douleur de la mâchoire.

 

7- Difficulté à vous concentrer ; Là encore un signe d’éventuelle carence, mais pouvant trouver sa cause dans le rythme de vie et le stress…qui entraîne les carences. L’article ci-dessous peut aussi vous aider .

 

8- Engourdissements : en particulier des mains et des pieds : assez typique de troubles du système nerveux, lui-même régit par le magnésium.

 

 

Si vous présentez certains de ces symptômes, il est donc possible que vous manquiez de magnésium.

 

 

Le magnésium est présent dans un grand nombre d’aliments :

  • le cacao,
  • les fruits et légumes (choux, lentilles, épinards, bananes, avocats, pommes, abricots…),
  • les fruits secs (amandes, noix, noix de cajou…),
  • le poisson et les fruits de mer.

Toutefois une alimentation saine et diversifiée suffit normalement à éviter les carences en magnésium.

 

Certaines maladies (cancer du côlon, troubles gastro-intestinaux), le stress ou la speed attitude peuvent être facteur d’autres carences qui aggrave celle du magnésium.

Ce sont la vitamine D et le calcium qui fonctionnent en synergie avec le magnésium pour être assimilés.

Pour une meilleure assimilation du magnésium il est donc nécessaire aussi de veiller à ces apports en calcium et en vitamine D, qui permet un bon transport et une bonne fixation de ces minéraux dans notre corps, en plus de son action sur le système nerveux et immunitaire.

 

La carence en vitamine D :

Elle concerne la moitié de la population et est accrue en début d’automne avec la baisse de l’ensoleillement et surtout de la vie plus à l’intérieure.

On trouvera dans les aliments suivants de quoi améliorer son taux de vitamine D :

  • Le saumon,
  • la truite,
  • l’huile de foie de morue (en gélule si on n’aime pas le consommer),
  • les harengs,
  • les sardines,
  • les noix, huile de noix (en pression à froid),
  • les anchois marinés,
  • le beurre (non pasteurisé).
  • Et bien sûr, en allant le plus possible s’exposer au soleil quand il y en a.

 

La carence en calcium:

Elle est beaucoup moins fréquente, et reste surtout à surveiller en cas de ménopause chez la femme.

On trouvera du calcium bio disponible dans les aliments suivants :

  • chou
  • chou de Bruxelles
  • Brocoli
  • Bette chinoise
  • Chou frisé
  • Sardine en boite
  • produits laitiers
  • haricot blanc
  • Amandes
  • œufs
  • tofu

 

Pour plus de conseils, n’hésitez pas à me solliciter pour un appel découverte.

 

 

 

 

 

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Thérapies alternatives

Prendre soin de son terrain pour garder énergie et vitalité

Tu es le jardinier de ta plante intérieure et sa croissance et sa beauté sont sous ton entière responsabilité.

Daniel Desbiens

 

Notre corps est comme la terre de notre jardin potager.

Pour le garder en forme avec vitalité et énergie il est nécessaire de bien l’entretenir.

 

Et comme pour le jardin, connaitre la nature de sa terre est important pour lui apporter ce qui sera nécessaire à la bonne croissance de ce qu’on y sème.

Dans notre corps il en va de même, il est vital de garder notre terrain en bon équilibre.

 

Il existe 7 grands terrains qui ont été définis en naturopathie.

Nous possédons tous les 7 profils ; l’objectif étant de les garder en équilibre.

Toutefois, nous avons dans ces 7 profils, des tendances qui nous sont propres, en fonction de notre état d’être et de notre hygiène de vie globale.

Par exemple : mes deux terrains prédominants sont le terrain troubles digestifs et le terrain psycho émotionnel.

 

Etant quelqu’un d’hypersensible, pendant très longtemps la moindre émotion ou situation de vie me mettait dans tous mes états et déséquilibrait mon « terrain psycho émotionnel ».

Cela avait pour conséquence en plus des autres causes spécifiques à l’alimentation, de dérégler mon « terrain troubles digestifs ». On sait que le cerveau émotionnel est dans nos intestins.

Il m’arrive encore de voir des dysharmonies dans ces deux terrains quand je ne respecte pas mon hygiène de vie globale (couchée trop tard, repas festifs…), et mon corps, ne se gêne pas pour vite me rappeler à l’ordre.

Ce rappel a le mérite aujourd’hui de me permettre de rétablir l’équilibre avec tout ce que les outils de la naturopathie peuvent m’apporter.

Bichonner mes terrains et en prendre soin, c’est garantir un état d’être heureux, un corps énergique et une vitalité optimale.

Quels sont les 7 terrains qui nous composent ? 

 

Terrain Troubles digestifs (TTD) :

Dès la naissance, l’écosystème bactérien intestinal participe à la mise en place du système immunitaire. Cependant ce n’est qu’en grandissant que l’immunité de l’enfant va se développer, réagir de manière autonome pour finir par devenir complètement mature.

Chez toute personne en bonne santé, la flore microbienne, également appelée « microbiote intestinal », est composée d’un ensemble de micro-organismes (bactéries, champignons…) non pathogènes, vivant en parfaite harmonie et faisant partie intégrante du système de défense de notre organisme.

 

On distingue 2 types de flore :

  • La flore de fermentation, prédominante dans le côlon ascendant, qui agit sur les hydrates de carbone.
  • La flore de putréfaction, prédominante dans le côlon descendant, qui agit sur les acides aminés.

Voir l’article : Et si votre microbiote influençait vos émotions.

 

Chez une personne bien vitale, il existe un équilibre entre la flore de fermentation et celle de putréfaction. En revanche, lorsque l’une des deux domine l’autre, on parle de dysbiose intestinale.

En effet, la dysbiose augmente la perméabilité de l’intestin grêle ce qui favorise le passage de molécules étrangères reconnues par notre système immunitaire, dont l’emballement est à l’origine de nombreuses maladies.

 

Les déséquilibres de la flore intestinale ainsi que les troubles digestifs et hépatiques sont des signes caractéristiques du Terrain TD

 

Le Terrain intoxiqué :

Un émonctoire est un organe qui permet à l’organisme d’éliminer des déchets.

Nous en avons 5 principaux qui permettent de désintoxiquer notre corps :

  • les intestins,
  • le foie,
  • la peau,
  • les poumons
  • les reins.
  • La muqueuse utérine (endomètre), chez la femme peut également agir comme une soupape destinée à compenser une insuffisance émonctorielle (intestinale le plus souvent).

Pour rappel, le foie est un organe aux multiples fonctions métaboliques, il possède notamment un grand rôle d’épuration.

 

Voir les articles :

Nous ne sommes pas tous égaux face à l’élimination de nos déchets, elle varie d’un individu à l’autre selon plusieurs facteurs:

  • La génétique.
  • L’état global du métabolisme.
  • L’état micro-nutritionnel potentiellement carencé en acides aminés et en minéraux.

 

D’après l’OMS, 30 % des pathologies auraient une origine environnementale La pollution atmosphérique et la pollution de l’air à l’intérieur des habitations, la contamination de l’eau, l’absence de système d’assainissement, les substances toxiques, les vecteurs de maladie, le rayonnement ultraviolet et la dégradation des écosystèmes sont autant de facteurs de risques environnementaux.

 

Terrain Acide (TA) :

Un acide est un composé chimique, capable de libérer un ou plusieurs protons H +.

Le pH d’une solution obtenue en dissolvant un acide dans l’eau est inférieur à 7.

 

Une base est un composé chimique, capable de capturer un ou plusieurs protons H +.

Le pH d’une solution obtenue en dissolvant un acide dans l’eau est supérieur à 7.

 

Pour maintenir le PH dans les limites normales, 3 mécanismes interviennent :

  • Le système tampon : système qui permet de neutraliser une partie de l’acidité de manière immédiate.
  • L’exhalation du CO2 par les poumons : efficace en quelques minutes, il y a une élimination d’un excès d’acides par ventilation.
  • L’excrétion d’ions H + par les reins : Ce sont les reins qui éliminent les ions H + en excès.

Toutefois, le foie et les muscles jouent également un rôle de soutient, notamment en faveur du rein pour préserver les ions bicarbonates.

Les normes physiologiques chez l’être humain sont : – PH sanguin entre 7.38 et 7.42. – Acidose : pH < 7.35 et alcalose : pH > 7.45.

Les acides forts proviennent principalement des protéines animales (viande, fromages, laitages…). Il s’agit notamment de l’acide urique, nécessitant un travail du foie et des reins pour son élimination.

Les acides faibles sont principalement d’origine végétale. On y retrouve l’acide citrique, l’acide oxalique et pyruvique. Ils peuvent être volatils et s’éliminer par les poumons sous forme de gaz carbonique.

 

Les articles à lire :

 

Terrain psycho-émotionnel (TPE)

Le terrain TPE résulte d’une hypersensibilité aux agressions pouvant aboutir au véritable stress, appelé aussi syndrome général d’adaptation (travaux du Dr Hans Selye). Ce terrain est évolutif, il démarre généralement par une tension, une irritabilité, des désordres émotionnels, puis un épuisement nerveux

Le terrain TPE est également propice à un dérèglement en neurotransmetteurs. Ce sont des molécules biochimiques qui permettent la communication au sein du système nerveux et qui peuvent influencer directement le comportement.

Les plus connus sont :

  • La dopamine,
  • La sérotonine,
  • L’adrénaline,
  • La noradrénaline,
  • Le GABA,
  • L’acétylcholine.

Ce terrain est très lié à la nutrition puisque la plupart des composants des tissus neurologiques, des neurotransmetteurs et des mécanismes de protection contre les processus dégénératifs cellulaires neuronaux sont d’origine alimentaire

Il ne faut pas sous-estimer les désordres neuropsychologiques engendrés par une alimentation et un mode de vie déséquilibrés (carences en micronutriments, encrassage cellulaire et tissulaire, dysfonction du système de neurotransmetteurs, dégénération et oxydation cellulaire…).

Les articles à lire :

 

Terrain Carencé en acide gras poly insaturé (TC)

Les lipides sont indispensables au bon fonctionnement de l’organisme.

Parmi eux, on rencontre notamment les acides gras poly-insaturés (AGPI), dans lesquels se classent les Oméga 3 et 6. Les oméga 3 et les oméga 6 sont des acides gras dits « essentiels » car ils ne peuvent pas être synthétisés par l’organisme et doivent donc être apportés par notre alimentation.

Le Terrain TC est la résultante d’une carence chronique en acides gras essentiels. Les oméga 3 contribuent à prévenir l’apparition de maladies cardiovasculaires.

Ils ont également une influence bénéfique sur la qualité :

  • des membranes cellulaires,
  • le développement du système nerveux
  • les réactions anti-inflammatoires et immunitaires.

 

Les oméga 6 jouent un rôle important dans le maintien de l’intégrité de l’épiderme, dans le fonctionnement du système nerveux et activent la réponse inflammatoire.

Nous avons tendance à surconsommer les oméga-6 et à ne pas consommer suffisamment d’oméga-3. En effet, les oméga-6 sont plutôt abondants dans les aliments et les oméga-3 nettement plus rares.

Le ratio minimal devrait être d’1 oméga-3 pour 4 oméga-6.

Les articles à lire :

 

Terrain Oxydé (TO)

Les radicaux libres sont des sous-produits du métabolisme normal de l’oxygène et jouent un rôle important dans la communication entre les cellules. Leur production est un phénomène physiologique naturel, indissociable à la vie dans une atmosphère oxydante. Les cellules du corps sont normalement capables de se défendre contre les dommages causés par ces radicaux libres à l’aide d’antioxydants.

Lorsque les mécanismes de détoxication sont submergés, l’organisme est dans une situation de stress oxydant.

Articles à lire :

Terrain glycémique (TG)

L’organisme régule sa glycémie par le biais de sécrétions d’insuline et de glucagon synthétisées par le pancréas qui agissent au niveau du foie.

Le terrain TG est le résultat d’une consommation excessive de sucres rapides.

Une glycémie à jeun normale est comprise entre 0,74 g/L et 1,06 g/L (4,04 et 5,83 mmol/L) avec une moyenne de 0,83 g/L (4,565 mmol/L).

Le prédiabète est un état intermédiaire entre la santé et le diabète de type 2. Il se diagnostique par une prise de sang indiquant une glycémie à jeun comprise entre 1,05 et 1,26 g/L (2 contrôles d’une semaine d’intervalle sont recommandés).

Un repas riche en sucres rapides va engendrer une élévation brutale de la glycémie suivie d’un pic insulinique grâce au travail du pancréas. Le taux de sucre dans le sang va alors baisser, allant même jusqu’à atteindre un seuil transitoire légèrement en dessous de la norme.

Articles à lire :

 

 

Vous souhaitez  plus de détails sur chacun des terrains?

 

Reconnaître les symptômes qui peuvent alerter d’un déséquilibre, mes conseils de naturopathe et tous les articles pour approfondir ?

 

Cliquez sur les différents terrains ci-dessous pour y accéder.

 

Vous voudriez connaitre l’état de votre terrain? N’hésitez pas à me contacter par mail sur la page contact en cliquant ICI.

Je vous enverrai un lien vers le questionnaire et vous communiquerai le résultat avec plaisir.

 

référence :
Etudes des terrains issus du laboratoire copmed et bionalys.

 

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Alimentation

De notre assiette à nos cellules

Nous sommes ce que nous mangeons

Hippocrate

 

Introduction :

Entre 3 et 4 fois par jour nous nous mettons à table devant notre assiette.

Moment de plaisir et de convivialité, mais aussi sans que nous en ayons toujours conscience, moment où nous permettons à notre corps d’avoir tout ce dont il a besoin pour bien fonctionner.

Tout ce que nous mangeons; d’utile ou inutile à notre fonctionnement, aura donc une conséquence positive ou négative sur notre santé.

Voyons tout d’abord comment se transforme ce qui entre dans notre bouche.

 

Transformation des aliments :

Tout ce que nous mangeons va être pris en charge par des composites : les enzymes.

Il en existe beaucoup selon leurs fonctions et toutes indispensables à notre bon fonctionnement.

Les enzymes « coupent nos aliments en petits morceaux » pour les ramener à l’état de nutriments.

Exemples :

Le pain est un sucre complexe. Notre corps ne peut l’utiliser en l’état. Les enzymes vont donc découper ce sucre en sucre simple et assimilable par nos cellules = le glucose.

La viande est une protéine elle aussi très complexe. Les enzymes vont la couper en morceaux pour en faire des acides aminés seuls assimilables.

 

Les 3 catégories d’aliments indispensables à notre corps :

  • Les glucides sont les sucres et le carburant de notre corps. Notre essence pour avoir de l’énergie.
  • Les protéines sont les acides aminés, matériau de construction de notre corps.
  • Les lipides sont les corps gras (3-6-9), le lubrifiant de nos neurones et aussi source d’énergie pour notre corps.

 

Les glucides

Les glucides sont le carburant de nos cellules.

Les glucides sont classés en deux catégories : (cliquez ICI pour différencier sucres lents et rapides)

  • Les sucres : fruits – sucres en morceaux – laitages
  • Les amylacés : céréales – tubercules

Plus un repas est équilibré, plus les sucres sont absorbés lentement quelques soit leur catégorie.

 

Comment se digèrent les glucides :

Exemple de la digestion d’un sucre en morceau :

Le sucre blanc est composé de saccharose, qui est un sucre complexe.

Quand il arrive dans l’estomac, sous l’action de l’acide gastrique il se dédouble en glucose et fructose (qui est digéré uniquement dans le foie).

Si ce sucre est pris en dehors du repas, le glucose va passer dans le sang en 5 à 15 minutes. Or, dans le sang, il n’est pas question qu’il y ait du sucre (glucose) en excès.

Pour rétablir l’équilibre, il va donc y avoir sécrétion d’insuline par le pancréas, pour envoyer ce sucre au plus vite, au niveau du foie (cliquez ICI, pour voir comment le protéger), afin de l’assimiler ; soit sous forme de carburant, soit sous forme de graisse.

Si ce sucre est pris en fin de repas (dessert – café), il sera transformé dans l’estomac de la même façon, mais comme il y aura tout le bol alimentaire, il passera dans le sang de façon beaucoup plus progressive soit en 45 à 75 minutes.

Ceci ne perturbera pas l’équilibre sanguin et n’obligera donc pas le pancréas à sécréter d’insuline en urgence pour le digérer.

On peut donc dire qu’un sucre ou un dessert sucré en fin de repas respecte la physiologie de vos cellules et le plaisir gastronomique de votre assiette.

 

Les amylacés sont quand à eux des assemblages complexes de 1000 à 10 000 molécules de glucose.

Prenons l’exemple d’un morceau de pain :

Imaginez chaque molécule de glucose comme un cube, attachés entre eux comme un train.

Chaque train est relié à un autre train etc…

Pour digérer ce pain il va falloir détruire toutes les attaches des trains.

Cela commence dans la bouche, grâce à la mastication et la salivation, avec sécrétion de maltase et de ptyaline, enzymes qui vont permettre de pré-digérer ce pain.

Il est donc très important de bien broyer ce pain et de le réduire en bouillie quasi liquide dans notre bouche avant de l’avaler.

Arriver dans l’estomac, un premier  » déwagonnage » de réduction à 2 cubes de glucose, va donner du maltose et générer de l’amidon non digéré.

L’amidon devra attendre de sortir de l’estomac dans l’intestin grêle, pour être pris en charge par des enzymes sécrétées par le pancréas qui vont le transformer en glucose.

Ce glucose passera ensuite dans le sang pour rejoindre le foie, où il sera stocké, pour être utilisé sous forme de carburant. Si le corps n’en a pas besoin, il sera transformé en graisse.

 

Les protéines :

Elles représentent le matériau de construction de notre corps (os – cellules – muscles) et tout ce qui le fait fonctionner (enzymes – bactéries – globules)

Les protéines sont très nombreuses mais toutes sont fabriquées à partir de 20 acides aminés.

Une protéine simple va donc être un bloc de 20 briques d’acide aminée pour former un mur.

 

On dit qu’il y a 8 acides aminés essentiels. Ceux-ci sont les seuls que notre corps ne sait pas fabriquer. Il est donc indispensable de les trouver dans notre alimentation.

 

Notre corps ne sait pas faire de réserve avec les acides aminés. Aussi il est indispensable d’apporter des protéines à notre corps 2 fois par jour, sous forme animale ou végétale.

Une aberration est par exemple de manger une viande de 200g le midi et aucune protéine le soir. Le corps ne pouvant ou n’ayant pas besoin d’autant d’un coup, va en éliminer une grande partie par les reins sous forme d’acide urique et autres purines (déchets des protéines). (Cliquez ICI pour comprendre comment éviter les excès)

Il est donc plus judicieux de répartir les quantités sur 2 repas (midi – soir ou matin- midi), sous forme animale ou végétale.

 

Comment se digèrent les protéines :

En générale les protéines formes des blocs de 50 à 1000 acides aminés. Comme pour les glucides, il va donc falloir casser les blocs en petits morceaux d’acides aminés.

 

Prenons un morceau de viande :

Dans la bouche, la mastication est importante (cliquez ICI pour comprendre son importance) pour bien réduire en bouillie liquide ce morceau. Cela permet un meilleur travail au niveau de l’estomac.

Sous l’action de l’acide gastrique et d’enzymes spécifiques, notre morceau de viande est fragmenté en blocs de protéines plus petits. Toutefois environ 80% à ce stade ne seront pas transformés.

C’est au moment du passage dans l’intestin grêle, sous l’action d’enzymes pancréatiques et intestinales que la transformation se fait.

Ensuite, les acides aminés ainsi obtenus, passent dans le sang pour rejoindre le foie qui en prendra une bonne part pour son fonctionnement propre et répartira pour le corps en fonction des besoins immédiats.

Le reste étant évacué par les urines sous forme d’acide urique.

 

La valeur d’un aliment protéique va dépendre de son équilibre en acide aminé.

  • Un œuf contient 18% de protéines, mais toutes essentielles à notre corps.
  • Le soja contient 35% de protéines mais il lui manque 1 acide aminé essentiel la méthionine, ce qui peut créer des carences.

 

Les lipides :

Ils sont indispensables à la vie et constituent l’agent fondamental des combustions de la cellule (centrale énergétique de la cellule).

Ce sont les acides gras. Ils sont classés en 3 catégories.(cliquez ICI pour avoir la pêche grâce à eux)

  • Les acides gras saturés (oméga 9):

Ils sont en général d’origine animale (viandes – volailles-poissons_beurre) ou végétal (huile de palme).

Ils constituent un bon apport énergétique ainsi qu’un apport vitaminique (A et D3).

 

  • Les acides gras mono-insaturés:

Ce sont les huiles végétales telles que l’olive – noisette

  • Les acides gras poly-insaturés :

Les omégas 6 simples : huile de tournesol – sezame

Les oméga 6 et 3  = huiles de noix et de colza.

Les acides gras mono et poly-insaturés sont composés d’oméga 6 et oméga 3.

 

Il est recommandé pour le bon fonctionnement de notre corps de respecter la proportion 5 oméga 6 pour 1 oméga 3. L’huile de noix ou les noix ont cette proportion naturellement.

 

Les oméga 3 sont transformés par le foie et sont indispensable à : (cliquez ICI pour tout savoir sur les oméga 3)

  • Immunité
  • Développement cérébral
  • Équilibre nerveux
  • Élaboration des neuro-transmetteurs et neuro-médiateurs
  • Élaboration de la myéline (gaine des nerfs)
  • Fluidité des membranes cellulaires.

Les carences entraînent :

  • Sclérose en plaque
  • Parkinson
  • Alzheimer
  • Dépression
  • Vieillissement cérébral
  • Nervosité
  • Anxiété.

 

Comment se digèrent les lipides :

Il est important de bien insaliver une huile ou autre graisse (beurre),. Ceci permet de créer une émulsion qui favorise une bonne digestion.

Dans la bouche et l’estomac les graisses sont séparées en acides gras et glycérol ainsi qu’en graisses non digérées..

Dans l’intestin grêle, sous l’action des sels biliaires (bile), les graisses non digérées vont êtres émulsionnées (en gouttelettes comme dans la vinaigrette) et à leur tour transformées en acide gras et glycérol.

Ils passeront ensuite dans le foie par le sang qui distribuera en fonction des besoins ou stockera sous forme de graisse.

Le glycérol est un alcool naturellement présent dans l’organisme. Il est également généré par la dégradation du glucose (déchet énergétique).

Il sert aussi de réservoir énergétique pour le corps et favorise l’élimination des selles.

L’organisme a autant besoin des corps gras saturés que des corps gras insaturés.

 

Conclusion :

Des repas équilibrés en glucides – protéines – lipides apportera tout ce qui est vital à vos cellules.

 

Y ajouter des légumes – crudités et fruits pour les vitamines – minéraux – oligo éléments et fibres toutes aussi indispensables  au bon fonctionnement de cette belle machine qu’est notre corps. (les oligo-éléments c’est quoi? Cliquez ICI pour le savoir)

 

Dernier détail , la qualité des aliments que vous mettez dans votre assiette a encore plus d’importance que sa quantité. Manger mieux, manger moins avec qualité et convivialité, préservera votre santé de vos cellules et celle de la planète.

 

Bon appétit!

 

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Alimentation Emotions

Eviter et résoudre les carences dues au stress

Le stress est ignorant, il croit que tout est urgent.

Natalie Goldberg

Le stress utilise beaucoup d’énergie qui peut arriver à nous épuiser et surtout à puiser dans nos réserves en vitamines et en minéraux.

Ce stress et l’épuisement qu’il peut provoquer, a des répercussions sur notre vitalité avec de la fatigue, des insomnies, de la prise de poids ou de la perte de poids et/ou un état d’être survolté.

Comme vous l’avez vu dans l’article « hypersensibilité, qualité ou défaut« , l’hypersensibité et certaines émotions peuvent bouleverser et entraîner un stress intérieur, qu’il est bon de calmer pour retrouver l’équilibre ….

Aujourd’hui, je voudrais vous partager les solutions que j’utilise pour limiter au maximum l’épuisement des réserves de mon corps, quand le stress, l’hyperactivité ou le manque d’énergie me gagne.

1- Relâcher vos tensions corporelles

Quand vous êtes stressé-e cela a une répercussion directe sur votre corps qui se met en tension musculaire avec accélération du rythme cardiaque. C’est un mécanisme physiologique… pour plus de détails sur les mécanismes du stress, je vous invite à lire l’article en cliquant ICI.

Pour votre corps, toutes vos situations stressantes sont l’équivalent d’un lion qui veut vous manger et donc d’une mise en route de votre corps pour fuir ou attaquer.

Même si vous ne percevez pas ces tensions elles sont quand même là.

Quand vous êtes stressé-e, observez les réactions de votre corps et essayez de le détendre.

Pour cela vous pouvez faire :

2- Apaiser vos pensées

Quand vous êtes stressé-e, c’est souvent aussi parce qu’il y a plein de choses qui trottent dans la tête.

« Maîtriser ses pensées » est donc primordial pour apaiser son stress. Je vous donne des astuces dans cet article.

Là encore, nous n’avons pas forcément conscience de ses pensées. Elles sont si nombreuses à la seconde que nous n’en percevons même pas 1 %.

Calmer son mental est donc également un bon moyen pour apaiser le stress et éviter l’épuisement de votre corps

Pour cela utilisez :

3- Veiller à une bonne hygiène de sommeil

Qui dit stress dit fatigue. La encore pour plus de détail sur les conséquences du stress sur votre vitalité, je vous invite à lire l’article sur :  « le stress facteur de fatigue »

Il est donc important de veiller à ces rythmes de sommeil.

Toutefois le stress peut énerver et empêcher de dormir.

Dans ces cas-là, vous pouvez essayer de :

  • prendre une infusion de passiflore
  • ou mettre quelques gouttes d’huile essentielle de lavande sur ma tête d’oreiller ce qui détend et amène le sommeil progressivement.

Astuce en plus : Si je sens que mon corps est tendu je le crispe volontairement trois fois en le relâchant à chaque fois ce qui libère les tensions inconscientes.

4- Veiller à son alimentation

Le stress entraîne des carences mais « l’alimentation aussi peut être facteur de stress ».

Le stress perturbe énormément le système nerveux en puisant dans nos réserves.

Le système nerveux a besoin de 3 nutriments indispensables qui sont très sollicités en cas de stress :

Le calcium ne sert pas qu’à nos os , il sert également à la bonne régulation de notre rythme cardiaque.

Le magnésium contribue à une bonne conduction de l’électricité et si nous sommes en carence cela peut entraîner:

  • des crampes
  • des jambes sans repos
  • de la fatigue
  • de l’énervement

Les oméga 3 sont le gras indispensable à notre cerveau et à nos neurones il est donc important d’en apporter suffisamment dans notre alimentation.

De plus les corps gras contribuent à un bon gainage de nos nerfs, ce gainage appelé myéline est comme une gaine isolante d’un câble électrique.

Plus cette gaine est correcte, plus l’électricité de notre corps peut circuler librement dans notre corps.

Quand je sens que je suis stressée, je consomme:

Les orties, que j’ai la chance de cultiver dans mon jardin . Je les consomme en jus, en soupe, en poudre après les avoir fait sécher

L’ortie est très riche en calcium magnésium fer

Elle est très utile quand on est anémié ou en stress ou dans les cas d’inflammation articulaire.

Toutefois attention à sa consommation en cas d’insuffisance rénale, si vous êtes sous anticoagulant ou en hypotension.

 conclusion

Pour récapituler :

  • Apaiser son corps
  • Calmer le mental
  • Bien dormir
  • Bien manger

Vous voilà paré pour résoudre et éviter les carences et aussi évacuer votre stress au quotidien.

Si vous souhaitez en savoir plus, j’organise des ateliers quotidiennement pour vous aider sur ce chemin, n’hésitez pas à me solliciter pour y participer.

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Alimentation Emotions

La fatigue : en sortir grâce à l’alimentation

Pourquoi l’alimentation vous fatigue ?

Quelles conséquences l’alimentation a sur la fatigue ?

Quelle alimentation adopter pour sortir de la fatigue ?

 

« rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme »
                                                                   Lavoisier

 

La fatigue est l’une des consultations les plus fréquentes chez les généralistes.

La fatigue entraine beaucoup de symptômes et de conséquences néfastes sur votre corps et vos émotions.

Heureusement, il existe des moyens pour sortir de la fatigue afin de retrouver énergie et joie de vivre.

Je vais explorer avec vous les 3 paramètres majeurs de la fatigue avec leurs conséquences et les solutions bien être pour vivre avec forme et sérénité.

 

CAUSE n°1 : L’alimentation stressante  facteur de fatigue

 

En 40 ans nos assiettes ont perdues par an : 12kg de légumes – 8kg de fruits.

Et ont surtout gagnées : 40 à 70kg de sucre avec les conséquences que l’on sait sur les maladies dites de civilisations (diabète, obésité, agressivité, dépression).

 

 

Mais également avec le développement de l’agro alimentaire nos aliments n’ont plus la richesse et la variété en vitamines – minéraux et oligo-éléments  (60% en moins par rapport à l’alimentation bio ou raisonnée), nécessaires au bon équilibre de notre énergie et de notre vitalité.

De plus, l’estomac permet la fabrication de 20 neurotransmetteurs qui ont pour rôle de procurer à notre cerveau ; l’énergie, la méthode, la sociabilité et la force de surmonter le stress de la vie.

En voici 4 principales :

  • La dopamine qui apporte l’énergie.
  • L’acetylcholine qui contribue à notre mémoire
  • Le GABA (acide-gamma- aminobutyrique) qui amène, stabilité, équilibre et endurance.
  • La sérotonine garante de notre joie de vivre.

 

Conséquences de la fatigue sur notre corps :

Une alimentation inadaptée donne un corps moins bien nourrit et un processus inflammatoire chronique s’installe, ce qui entraine :

  • Stress oxydatif au niveau cellulaire.
  • Terrain acide
  • Épuisement des réserves du corps
  • Emonctoires saturés 
  • Mauvais fonctionnement du tube digestif
  • Surcharge du foie 
  • Maladies auto immune (crohn)
  • Insomnie par surcharge des toxines.

Mais le premier signe de ce déséquilibre c’est la fatigue chronique.

Comment sortir de la fatigue alimentaire ?

  • Choisir des aliments frais de saisons bios de locaux de préférence.
  • Augmenter sa consommation de légumes
  • Diminuer sa consommation de produits à base de sucre (féculents raffinés notamment)
  • Prendre le temps de manger avec une bonne mastication
  • De partager ses repas dans le calme, la joie, sans pollution extérieure (TV, infos etc…)

 

 

 

 

Tout ce que nous faisons de bénéfique à notre corps et notre psychisme a une répercussion globale sur notre bien être et notre santé.

A bientôt pour la suite des 3 facteurs principaux de fatigue.