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Alimentation Corps psychique

Et si vous étiez orthoréxiques ?

  • Vous vous méfiez des produits industriels ?
  • Vous êtes réticents à consommer des OGM ?
  • Vous avez choisi une alimentation raisonnée, limitant votre consommation de sucre, de sel, d’alcool ou de produits laitiers ?

Vous ne le saviez pas, vous souffrez peut être d’orthorexie !

Quand ​j’ai commencé à m’interresser à la naturopathie et que j’ai enlevé de mon alimentation ce qui avait un impact douloureux sur mes intestins, j’ai perturbé mon entourage.

En effet, certain-es ont cru que je ne mangeais plus comme eux (l’alimentation et la relation sont étroitement liés)​.

Mon conjoint avait beau les rassurés, la suspicion était là. Et disons la peur que je veuille les convaincre d’en faire autant.​

Malheureusement, ce ressenti de notre entourage est ce qui peut arriver quand on part dans l’extrémisme alimentaire.​​​​
Qu’est ce que l’orthorexie ?

L’orthorexie est une récente maladie mentale, popularisée par le psychiatre Steve Bratman à partir de 1997.

L’orthorexie, du grec orthos (correct) et orexis (appétit), se définit comme un trouble des conduites alimentaires qui se caractérise par une obsession sur la consommation d’une nourriture saine.

L’orthorexique n’est pas focalisé sur la quantité mais sur la qualité.

L’orthorexique est en effet obsédé par son idéal d’alimentation saine.

Il suit des règles alimentaires très strictes : réduction de la consommation de sel, de sucre, de matières grasses, d’additifs alimentaires chimiques, etc…

Ces règles alimentaires, poussées à l’extrême (orthorexie nerveuse), pourraient conduire à un isolement social : éloignement de la famille, des amis, qui eux continuent d’avoir une alimentation « malsaine ».

En quelque sorte, vouloir manger sain, ce n’est pas forcément sain !

Manger sain, une obsession ?

L’orthorexique est avant tout à la recherche d’un régime équilibré, d’une pureté corporelle.

C’est grave docteur ?

Il est important de notifier que la psychiatrie moderne n’a de cesse d’inventer de nouvelles pathologies.

Dans le but de cataloguer tout comportement « déviant », elle n’a donc pas hésité à ajouter l’orthorexie à son catalogue des maladies mentales.

Au-delà de certains cas extrêmes, vouloir manger sain est une réponse légitime au lobby agroalimentaire qui nous impose ses produits chimiques au détriment de notre propre santé et de celle de la planète.

Plus qu’une pathologie, l’orthorexie est avant tout une prise de conscience.
Résumons.
Nous avons donc d’un côté, la norme : manger industriel et son lot de produits chimiques.

De l’autre : faire le choix d’une alimentation saine et naturelle.

« Ce n’est pas un gage de bonne santé que d’être bien intégré dans une société malade. »
Jiddu Krishnamurti

Pour vous aider à vous y retrouver, vous pouvez télécharge un petit test :
Êtes-vous orthorexique.

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Corps émotionnel Corps psychique

Quelles sont les habitudes sournoises qui augmentent le stress et les troubles anxieux ?

« Même si tu avances lentement, tu es toujours plus rapide que celle qui reste sur son canapé. »

Inconnu

Le stress et l’anxiété peuvent trouver leur cause dans la sédentarité.

La sédentarité, concerne plus de 70% de la population qui passe plus de huit heures assis chaque jour.

Et 95% des Français seraient menacé par une vie trop sédentaire.

Avec l’augmentation du télétravail et donc des temps de transports en moins, la sédentarité ne va que croitre au fil du temps avec toutes les conséquences sur la santé.

Un mode de vie sédentaire :

La sédentarité n’a jamais été synonyme de bonne santé.

On sait depuis longtemps que le manque d’activité physique augmente le risque d’obésité, de surpoids et de maladies cardiovasculaires.

Mais il n’y a pas que ça.

Selon une étude réalisée par des chercheurs de l’université de l’Iowa, ne pas bouger entraîne aussi des troubles anxieux et dépressifs.

Des spécialistes ont analysé comment l’activité physique et les comportements sédentaires sont liés à la santé mentale et comment leurs changements influencent la façon dont les gens pensent, ressentent et perçoivent le monde. Et les résultats sont éloquents…

Santé mentale :

Le manque d’activité physique augmente les risques de dépression.

Comme nous l’explique le docteur Tchaïkovski, « la sédentarité favorise la survenue de troubles du sommeil mais aussi de dépression ou d’anxiété »

Le télétravail réduit encore l’activité physique de 32% ce qui tend à accroitre le stress, l’anxiété et les dépressions.

Rester assis·e, une habitude sournoise :

L’explication, selon les auteurs de la recherche, est qu’un mode de vie sédentaire réduit la production d’endorphines, les hormones responsables du bien-être général, qui aident à réduire la fatigue, l’irritabilité et à améliorer l’humeur des gens

Des solutions simples :

Une méta-analyse portant sur 40 études indique que l’activité physique régulière favorise une meilleure gestion du stress et une diminution de l’anxiété. Les personnes régulièrement actives physiquement tolèrent mieux le stress quotidien que les personnes moins actives.

J’ai pu faire ce constat moi-même lors du confinement, où le fait de ne pouvoir bouger à ma guise avait fait augmenter une nervosité depuis longtemps disparue dans ma vie.

Pour pallier à cet état, j’avais donc mis en place une séance de course à pied quotidienne autour de chez moi, en plus des séances d’étirements et de relaxation.

Si vous travaillez assis-e :

  • Toutes les heures (en mettant un minuteur), levez-vous, étirez-vous et marchez en sautant sur place.
  • Buvez régulièrement
  • Si vous le pouvez allez prendre l’air à la fenêtre où faites comme les fumeurs, allez, vous aérer !! Et oui, le fait de fumer oblige à bouger, … Alors si heureusement vous ne fumez pas, allez, vous aussi prendre l’air.
  • A cela, bien sûr, ajoutez une à deux séances de sport par semaine qui mette votre corps en mouvement.

Conclusion :

En cas de vie sédentaire et quelque soit votre vie (travail, domicile, retraite), penser à bouger, à s’aérer et s’hydrater améliorera sensiblement les troubles de l’humeur, le stress et l’anxiété.

https://www.grazia.fr/lifestyle/sport/teletravail-voici-combien-de-temps-vous-devriez-faire-du-sport-par-jour-pour-rester-en-bonne-sante-selon-les-scientifiques-94538.html#item=1
https://www.marieclaire.fr/sedentarite-dangers-sante,1365080.asp#:~:text=Les%20cons%C3%A9quences%20de%20l’inactivit%C3%A9,d%C3%A9pression%20ou%20d’anxi%C3%A9t%C3%A9%22.
https://blogue.physioextra.ca/fr/les-bienfaits-de-lexercice-sur-la-sante-mentale
https://www.limousin-sport-sante.fr/L-ACTIVITE-PHYSIQUE-et-LA-SEDENTARITE

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Corps psychique Corps spirituel

Octobre Rose : Et si on agissait avant la survenue du cancer ?

« Préserve ton corps, c’est ton vaisseau, ton vaisseau pour naviguer sur le fleuve de la vie. »

Citation de Maxalexis ; Le fleuve de la vie (2014)

Octobre Rose

Tous les ans octobre prend la couleur rose afin de lutter contre le cancer du sein.

Au cours de mes 30 ans de carrière en tant que manipulatrice en radiologie médicale, j’ai eu l’occasion de réaliser environ 1000 mammographies. 

Pour chacune d’elle il y avait un questionnaire fait aux patientes. 

Au fil des années et avec mon intérêt pour les médecines alternatives et holistiques, j’ai pris le temps de poser quelques questions supplémentaires et de tenir (pour moi), des statistiques sur les liens entre le développement des cancers du sein et l’histoire de vie des patientes.

Ce que j’ai constaté, c’est le lien dans 85 à 90% du temps entre un choc émotionnel et la découverte du cancer.

Ces chocs contrairement à ce que l’on pourrait croire n’étaient pas nécessairement des événements de vie désagréable. 

J’ai certes relevé :

  • les divorces,
  • deuil du conjoint,
  • départ des enfants ou
  • maladie d’un enfant ou petit enfant. 
  • Mais aussi le fait de marier sa fille ou de devenir grand-mère.

Pourquoi certaines personnes dans ces situations développent un cancer et pas d’autres ?

Je ne saurais répondre à cette question qui reste aussi sans réponse de la part de la médecine. 

Par contre, le progrès est justement l’acceptation sur le plan médical de la cause émotionnelle qui a pendant très longtemps été rejetée. 

Cette cause peut aussi remontée à l’histoire de la petite enfance et dans le lien mère/enfant… C’est ce qui ressort des personnes présentant un cancer du sein et venues faire un suivi en plus de leurs soins médicaux. 

Important de libérer ces chocs qui ont créés une empreinte dans les cellules et qui active à plus ou moins long terme la « mal à dit ». 

Que nous dit le décodage biologique ? [1]

Grand stress pour l’intégrité du nid (foyer) en rapport avec les enfants ou le conjoint en fonction du côté.

Au sens figuré, le sein est le cœur, la partie intérieure et intime d’une chose. Le nid du petit.

Il représente la chaleur, l’affection, l’amour maternel.

Les pathologies des seins touchent prioritairement les mamans « super women » pour leurs enfants en voulant tout leur donner pour être une parfaite bonne mère.

Apparait quand le lâcher prise s’opère.

et la bioanalogie ? [2]

La fonction première du sein est de nourrir la descendance.

La peur et le stress envers ses enfants entraine un stress qui augmente la masse pour mieux nourrir.

En fonction de la localisation :

  • Invitation à intégrer que ce n’est pas ce que je FAIS pour mes enfants qui est nourrissant, mais de ce que je SUIS.
  • Invitation à cesser de vouloir un lien pour « nourri » l’autre.

Ce qui veut dire que le cancer survient APRES que le choc ou le comportement s’arrête. D’où l’intérêt de comprendre et de libérer émotionnellement pour éviter ce déclenchement.

Quelles autres causes possibles sont explorées en naturopathie ?

Sur le plan physique :

Les cycles menstruels, eux même en lien avec les émotions mais également l’alimentation. 

Le fait d’avoir pris un contraceptif oral très jeune. Ce qui est le cas des femmes qui avaient 16 ou 17 ans dans les années 80, où l’amour libre était associée à cette liberté de la femme sans risque de grossesse. 

Sur le plan émotionnel :

Les chocs en rapport avec la maternité et le couple. Et le lien entre la mère et l’enfant. Donc en tant qu’enfant (séquelle de traumatisme) ou en tant que mère (en rapport avec son ou ses enfants).

Quels aliments éviter quand on souffre d’un cancer du sein ?

Lorsqu’un cancer du sein est là où que les cycles sont perturbés, il est important de faire attention à tous les aliments pouvant augmenter les troubles. 

Aliments dit œstrogènes like. 

  • Comme le soja,
  • les graines de lins,
  • ou la sauge. 

Conclusion :

S’occuper de Soi, comprendre ses fonctionnements, sortir des traumatismes de vie de son histoire personnelle, arrêter de reproduire toujours les mêmes comportements, vivre enfin en paix à l’intérieur et la joie au cœur.

C’est le chemin que j’ai décidé de suivre AVANT de sombrer dans une maladie au delà des douleurs chroniques (physiques et émotionnelles) que je supportais depuis de longues années.

Le fruit de cette expérience de vie, des formations que j’ai suivi me permet aujourd’hui de vous apporter cette aide que j’ai reçu.

Et même si la « mal à dit » est là, il n’est pas trop tard pour entamer le chemin du mieux être.


Voilà bon octobre rose et toute ma compassion à vous toutes, femmes qui avez traversé ou qui traversez cette épreuve de vie.


Souhaitant que cet article vous ait aidé d’une certaine façon.

[1] : Biodico de Bernard Tihon – [2] : Bioanalogie de Jean Philippe Brébion
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Alimentation Corps émotionnel

Sucre et addiction

Trop de colle ne colle plus, trop de sucre n’adoucit plus.

Proverbe chinois

En 30 ans la consommation de sucre a augmenté de 46 % dans le monde.

Qu’est-ce qui nous fait consommer autant de sucre ?

Le sucre est tout d’abord associé au plaisir gustatif.

Avec la chasse au gras dans les années 80 pour lutter contre le développement des maladies cardio-vasculaires, les produits se sont allégés en gras mais enrichi en sucre.

Il s’en est suivie une explosion de l’obésité

Le sucre est-il vraiment aussi addictif que la cocaïne ?

Et bien oui, il agit sur les mêmes circuits notamment ceux de la sécrétion de dopamine.

La dopamine stimule le circuit de la récompense et donc du plaisir.

Notre cerveau est friand de dopamine pour son bon fonctionnement.

Il cherche donc toutes les solutions pour en obtenir et manger plaisir en est une.

Quand nous consommons trop de sucre nous entraînons un dérèglement de la sécrétion de dopamine.

Ce qui a pour résultat, la résistance à la leptine (hormone de la satiété) et à l’insuline. 

Quand nous mangeons normalement, la leptine provoque un arrêt de la dopamine.

Ce qui amène une satiété, donc moins envie de continuer à manger un aliment qui nous ferait plaisir. 

Or le sucre prend le contrôle de ce système de récompense et cela peut se traduire par des envies irrépressibles de produits sucrés. 

Chez les enfants obèses il a été constater que leur système de récompense alimentaire est plus développé ce qui les prédisposerait à ressentir de fortes envies de sucre. 

Une autre hormone entre en jeu dans les mécanismes d’addiction au sucre, c’est la sérotonine. 

Cette hormone améliore le moral et la consommation de sucre stimule la production de sérotonine ce qui contribue à la sensation de bien-être. 

Cela amène une meilleure énergie, nous rend plus sociable et moins triste. 

Notre cerveau et notre corps ont besoin de glucose le carburant, et la sensation de plaisir nous amène à le rechercher. 

C’est un mécanisme de survie.

Quelle est l’influence du sucre sur le contrôle de l’appétit ? 

L’excès de fructose que l’on trouve dans les sodas peut créer indirectement une résistance à la leptine hormone de satiété. 

Le fructose est également le sucre des fruits.

Toutefois quand nous consommons des fruits entiers, la sécrétion de leptine se fait normalement. 

Il faut comprendre que le sucre et les corps gras sont moins rassasiant que les protéines et les fibres.

Or ces dernières sont plus présentes dans les vrais aliment peu transformés.

Alors que les sucres et matières grasses se retrouvent en grande quantité dans les produits industriel ou soda. 

Nous avons tous remarqué que nous pouvons manger des bonbons ou des chips sans pouvoir s’arrêter même si l’on n’a plus faim. 

Conclusion :

Plus nous consommons une alimentation vraie et naturelle, non transformée, moins l’envie de manger sucré s’impose et par conséquent moins le risque d’addiction arrive. 

Si malgré une alimentation équilibrée, naturelle et variée, une addiction au sucre s’installe, il est important de chercher quelle en est la source émotionnelle. 

Réf Anthony fardet :  ingénieur agronome spécialisé dans la science des aliments et la nutrition.
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Ateliers en ligne

Conférence/ Atelier Comment adopter une alimentation plaisir et vitalité Jeudi 16 mars 2023 à 20h en ligne

Votre vitalité, votre ligne, votre sommeil sont des choses qui comptent ?

Vous voulez vivre en pleine forme TOUS LES JOURS ?

Alors venez me rejoindre à la conférence en ligne que j’organise.

Nous verrons ensemble POURQUOI :

  • L’alimentation fatigue
  • La digestion peut encrasser votre corps et les conséquences sur le corps à long terme
  • Certains aliments aggravent votre stress
  • En Mars, il est fréquent de se sentir un peu fatigué.

    La sortie de l’hiver, et surtout le début de la saison pour le foie qui a besoin, d’un coup de main pour bien fonctionner. Souvent on recommande des diètes, cures et autre détox de printemps.

    Dans cet atelier/conférence VOUS découvrirez COMMENT :

  • Retrouver son énergie grâce à l’alimentation   
  • Quelle alimentation tonifiante adopter
  • Quels aliments consommer pour être zen
  • Si vous êtes intéressés pour avoir des clés et solutions à mettre en place afin d’être en pleine forme pour le printemps, avec la ligne pour l’été, et vous sentir zen au quotidien….

    Et si comme moi votre santé est quelque chose qui compte, venez me rejoindre pour cette conférence en ligne.

    Cette conférence GRATUITE sera aussi une forme d’atelier totalement interactif entre vous et moi.

    Je serai ravie d’échanger avec vous et de vous aider par des astuces et des conseils. Pour cela il vous suffit de venir me rejoindre :

    Jeudi 16 mars 2023 à 20h

    Pour vous inscrire :

    A très bientôt avec le plaisir anticiper de partager avec vous.
    Corinne

    PS : Si vous connaissez des personnes qui seraient elles aussi intéressées par cette conférence, n’hésitez pas à diffuser cette lettre. Je vous en remercie par avance.

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    Emotions

    Hypersensible ? Un test pour le savoir.

    Je suis doué d’une sensibilité absurde, ce qui érafle les autres me déchire

    Gustave Flaubert

    Hypersensibilité qu’est-ce que c’est ?

    L’hypersensibilité n’est autre chose qu’une sensibilité plus exacerbée que la moyenne.

    Elle peut être à l’origine d’un dérèglement du système ortho et para sympathique, sans pour autant avoir un rapport avec une problématique « psychiatrique ».

    Selon les statistiques, entre environ 15 et 20% de la population mondiale en est touchée.

    L’hypersensibilité est en rapport avec une véritable susceptibilité à des stimuli d’ordre sensorielle (bruits, odeurs, lumière, etc), ou émotif.

    Qualifiée d’une éponge émotionnelle, cette personne est souvent dépassée par l’intensité de ses émotions. Néanmoins, elle se voit dotée de qualités et aptitudes très précieuses, comme l’empathie, l’intuition, la créativité, la capacité à résoudre des problèmes, etc.

    Apprendre à la reconnaître et gérer les émotions, l’hypersensibilité pourrait être un véritable don naturel.

    L’hypersensibilité comme trait personnel a fait l’objet d’études au début des années 90 par le psychologue Elaine Aron. On peut citer à titre d’exemple le célèbre Ces gens qui ont peur d’avoir peur. écrit par elle.

    Comment savoir si on est hypersensible – test :

    Dr. Aron a également contribué au diagnostic de l’hypersensibilité en élaborant un test de 25 questions/affirmations, lesquelles servent à diagnostiquer une personne sensible.

    Vous pouvez le découvrir ci-dessous. Si vous répondez par Oui à la majorité, vous pourriez considérer ceci comme un signe de votre hypersensibilité.

    • Je suis fort sensible à des stimuli sensoriels intenses.
    • Je suis conscient des nuances subtiles de mon environnement.
    • Je suis affecté par l’humeur des autres.
    • Je suis très sensible à la douleur.
    • Durant les journées chargées, j’ai besoin de me retirer dans mon lit, à l’intérieur d’une pièce sobre ou autre endroit intimiste, de façon à pouvoir me soulager de la stimulation.
    • Je suis particulièrement sensible aux effets de la caféine.
    • Je suis facilement agressé par des lumières vives, odeurs fortes, tissus grossiers ou des sirènes approchantes.
    • J’ai une vie intérieure riche et complexe.
    • Les bruits forts me dérangent.
    • Je suis souvent profondément touché par les arts ou la musique.
    • Parfois, mon système nerveux s’épuise à tel point que j’ai besoin de m’isoler.
    • Je suis quelqu’un de consciencieux.
    • Je sursaute facilement.
    • Je m’énerve lorsque j’ai plusieurs choses à faire en peu de temps.
    • Lorsque les gens se sentent mal à l’aise dans un environnement physique, j’anticipe ce qui doit être fait, afin d’améliorer leur confort (changer l’éclairage/ le siège, etc.)
    • Je suis agacé lorsqu’on me fait faire trop de choses à la fois.
    • Je fais tout mon possible pour éviter de commettre des erreurs ou de manquer à mes engagements.
    • J’essaye d’éviter les films/émissions violents.
    • Je deviens agité lorsque plusieurs choses se passent autour de moi.
    • La faim me fait perdre la tête et perturbe ma concentration ou humeur.
    • Les changements dans ma vie me secouent.
    • Je remarque et apprécie les goûts, les odeurs, les sons ou les œuvres d’art fins et délicats.
    • J’organise ma vie, de façon à éviter les situations perturbantes et accablantes.
    • Lorsque je dois rivaliser avec d’autres personnes ou être observé pendant l’exécution d’une tâche, je deviens si nerveux et tremblant que je m’en tire beaucoup moins bien que je ne l’aurais fait autrement.
    • Quand j’étais enfant, mes parents et/ou mes professeurs semblaient me considérer comme sensible et timide.

    Symptômes de l’hypersensibilité

    Voici également une liste de symptômes et de caractéristiques propres à la personne hypersensible pour mieux détailler son comportement.

    Les traits les plus communs d’une personne hypersensible

    Vous êtes très empathique

    Les personnes hypersensibles possèdent une grande capacité à ressentir les sentiments, les besoins, les insécurités des autres. La science a même prouvé que ce type de personnes ont des neurones miroirs plus actifs, lesquels sont responsables de la compréhension des émotions des autres. 

    L’inconvénient à cette disposition à comprendre les gens autour, emmènerait parfois à faire s’oublier pour les autres.

    Vous aimez à la réflexion

    Pareil à toute personne hypersensible, vous fonctionnez mieux lorsque vous avez le temps et l’espace de réfléchir avant de répondre. Vous saisissez les nuances et vous êtes capable de faire des liens et de déchiffrer des informations complexes.

    Les hypersensibles ont tendance à réagir plus vigoureusement à des situations variées. La puissance de ces états affectifs fait souvent croire la personne sensible qu’il y a quelque chose qui cloche chez elle. Ceci mène à un retrait et à de longues années passées à nier ces sentiments sans voir les bénéfices.

    Lorsque trop pressé, vous bloquez

    L’approche d’une date limite pour l’exécution d’un projet est la fin du monde pour vous.

    Si vous trouvez ces situations trop accablantes, essayez de mieux gérer votre temps, afin d’éviter une surstimulation.

    Vous êtes à l’aise dans votre tête

    Le monde intérieur des hypersensibles est très riche et vibrant. Ces personnes font alors preuve d’originalité et sont dotées d’une pensée extrêmement créative.

    En même temps, cette même qualité vous pousse à trop réfléchir et analyser ce qui arrive autour de vous. De là, une tendance à l’autocritique impitoyable.

    Les critiques vous blessent

    Les hypersensibles sont également très susceptibles à des commentaires négatifs à leur propos. Dans le but d’éviter les critiques, ils s’infligeraient de travailler jusqu’à l’épuisement.

    Vous êtes de nature indécise

    Eh oui, la personne hypersensible a du mal à prendre des décisions, de peur de se tromper. Mais encore, puisqu’elle est bien consciente des conséquences que ses décisions pourraient avoir sur les autres, de même que la façon dont elles peuvent être perçues.

    Vous êtes sensible aux détails

    Vous avez le sens aigu du détail et vous remarquez même le plus infime changement dans une situation ou une personne. Ceci vous rend notamment très perspicace et soucieux aux problèmes des autres.

    Du coup, vous vous liez vraiment facilement d’amitiés. Attention pourtant car parfois, votre méticulosité pourrait tourner en perfectionnisme excessif.

    Vous respirez la gentillesse

    Ce n’est pas rare pour vous de recevoir des compliments pour votre gentillesse, courtoisie et votre conscience morale.

    Néanmoins, vous vous faites facilement irriter par des collègues « difficiles » qui ne partagent pas les mêmes traits ou valeurs.

    Vous aimez trouver des solutions aux problèmes

    Votre dévouement et engagement vous font un excellent membre de l’équipe.

    Attentifs à leur environnement, les hypersensibles sont capables de détecter et gérer des conflits, d’atténuer des problèmes et d’identifier de nouvelles opportunités.

    Vous pleurez facilement

    Les personnes hypersensibles sont assez susceptibles et trouvent leurs limites aisément dépassées.

    Le plus souvent, l’épuisement émotionnel se manifeste sous forme de larmes. Il est très important de savoir que même si vous êtes capable de gérer vos émotions efficacement, il ne faut pas avoir honte de lâcher quelques larmes de temps en temps.

    Vous préférez travailler seul-e

    Les personnes hypersensibles ont de l’attrait naturel pour les environnements de travail où ils peuvent contrôler les stimuli externes – calme, luminosité, désencombrement de l’espace de travail. Elles préfèrent alors travailler à domicile plutôt qu’à l’intérieur d’un bureau à aire ouverte.

    Vous cherchez un sens

    Les hypersensibles sont motivés par des facteurs intrinsèques (comme le fait de trouver du plaisir dans leur travail) plutôt que des facteurs externes (comme l’argent et le prestige). Vous êtes le type de personne qui recherche son véritable vocation, plutôt que d’accepter un emploi uniquement pour le salaire.

    Inspiré d’un texte de Gabrielle Lambert
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    Corps émotionnel Corps physique

    Nerf vague Le régulateur de votre bien être

    Nous sommes régit par deux systèmes nerveux dits « autonome » ou « automatique ».

    Le système (ortho)sympathique et le système parasympathique.

    système nerveux sympathique prépare le corps à une activité physique intense alors que le système nerveux parasympathique détend le corps en inhibant les fonctions à haute énergie.

    Le système nerveux (ortho)sympathique est un accélérateur avec pour chimie principale l’adrénaline et le cortisol.

    Le système parasympathique est le frein du système sympathique. Il a pour chimie, l’ocytocine et la noradrénaline.

    Le système parasympathique est gouverné par un nerf bien spécifique 

    Le nerf vague ou pneumogastrique.

    Il est aussi appelé nerf 10.

    Contrairement aux autres nerfs sortant du cerveau, c’est le seul qui ne fonctionne pas par pair.

    Il est unique, toutefois, il se divise en deux branches asymétriques.

    1ère, La branche à gauche qui passe sous la crosse de l’aorte pour remonter dans le cou et actionner les cordes vocales, le pharynx et les muscles du larynx.

    Il permet aux cordes vocales de se contracter et de se relâcher. Il commande aussi la tension et la longueur des cordes vocales.

    Il maintient les cordes vocales ouvertes lors de la respiration et fermée pendant un cri, la toux, le rire, les pleurs, les vomissements et la phonation.

    2ème, La branche droite descend dans les profondeurs. Il passe par l’œsophage, le cœur, l’estomac, le foie, les viscères.

    Il informe le cerveau du ressenti d’une action, de la sensibilité et de l’excitabilité perçue par l’organe cible.

    Il est « l’homme à tout faire » du système nerveux et le « chef d’orchestre » du système nerveux parasympathique..

    Il est très sensible au stress qui va le bloquer et interrompre les actions automatiques de notre corps notamment au niveau de la respiration, du rythme cardiaque apaisant et de la digestion.

    Les fonctions du nerf vague :

    – Sensation cutanée, Température et humidité des oreilles

    – Sensation de la pression au touché

    Avaler sans faire de fausse route

    – Régit les cordes vocales (une voix rauque et monotone dénote d’un mauvais tonus vagal).

    – Contrôle la respiration profonde et lente (quand nous sommes stressé, la respiration est plus courte et accélère, il vient remettre l’équilibre)

    – Régule la fréquence cardiaque et évite les emballements cardiaques

    – Permet le péristaltisme intestinal et la bonne progression du bol alimentaire (en cas de stress, le rythme cardiaque accélère et la digestion s’arrête)

    – maintient la pression sanguine au plus bas et évite ainsi l’hypertension dû à la prise de pouvoir du système orthosympathique

    Régit les 500 fonctions du foie :

             – vidange de la vésicule biliaire

             – Transport des informations vers le foie et du foie vers les organes cibles

             – contrôle la production de la bile et des selles biliaires (qui éliminent les toxines par les selles)

             – gère la sensation de faim et de satiété

             – Informe de la quantité suffisante de glucides, lipides et protéines (en cas de stress, cette information ne passe plus ce qui augmente la prise de poids, d’où l’intérêt de manger dans le calme et de mastiquer les aliments pour informer de la satiété).

    – Gère la quantité de sucre sanguin et insuline

    D’où l’importance de calmer son stress pour « protéger son foie »

    Réactions corporelles dues au blocage du nerf vague lors d’un stress :

    En cas de stress il y a sécrétion d’adrénaline et de cortisol au niveau des surrénales afin de mettre le corps en activité intense.

    Il est dans ces cas-là, hors de question pour le corps que d’autres fonctions « non essentielles » si considéré qu’il y a danger puissent se faire.

    L’activation du système nerveux orthosympathique, va donc bloquer le nerf vague (système nerveux parasympathique).

    • Gorge nouée
    • Voie altérée
    • Bouche sèche
    • Nœud au niveau du plexus solaire
    • Augmentation des sucs gastriques – brulure estomac
    • Accélération cardiaque – respiration rapide et courte
    • Arrêt du péristaltisme et de la digestion
    • Arrêt de la fabrication de bile
    • Augmentation de la glycémie sanguine

    En cas de stress chronique, on peut comprendre qu’il y ait :

    – Des tensions au niveau du larynx, qui entraine des douleurs musculo-tendineuses avec gène à la déglutition.

    – Des altérations de la voix par manque de lubrification de salive et contraction de la position fermée et/ou ouverte des cordes vocales

    – Des palpitations avec arythmie

    – Des essoufflements ou sensation d’oppression dans la poitrine

    – Des reflux oeso-gastriques et ulcère en conséquence

    – Colopathie et ballonnement.

    – Alternance de diarrhée et constipation

    – Chute du système immunitaire. Car lorsque nous avons la peur au ventre, nous bloquons l’action du nerf vague.

    Cela va entrainer à la longue un dérèglement du nerf vague et du système para sympathique par sur activité du système orthosympathique.

    Le malaise vagal :

    Le malaise vagal survient consécutivement à une baisse de la pression artérielle, associée à une baisse du rythme cardiaque. Cette baisse de tension peut être provoquée par un déséquilibre entre les systèmes nerveux orthosympathique et parasympathique.

    Lors d’un malaise vagal, c’est le nerf vague qui, sous le choc par exemple d’une émotion forte, ralenti l’activité cardiaque brutalement. La pression artérielle chute et l’oxygène circule alors au ralenti, y compris vers le cerveau, ce qui provoque le malaise qui peut aller jusqu’à la perte de connaissance.

    Ce malaise impressionnant n’a rien de dangereux en soi. Il montre par contre à quel point le système autonome est déséquilibré et fragilisé par un stress chronique ou des traumatismes anciens.

    Activer le nerf vague et calmer le stress :

    • Vous masser le long du cou le long des artères carotides pour relâcher les tensions.
    • Le chant qui va détendre les muscles du larynx et les cordes vocales
    • La cohérence cardiaque qui apporte une synchronisation entre le rythme cardiaque et la respiration. 5 minutes deux fois par jour.
    • Éviter toute stimulation extérieur (bruits, lumières, …),
    • Veiller à un bon apport de magnésium – calcium (régulation cardiaque)
    •  Prendre des infusions de passiflore -mélisse – verveine – tilleul

    Conclusion :

    Comme vous le voyez, le fonctionnement de cette belle machine qu’est notre corps est complexe.

    C’est pourquoi, même s’il est efficace de calme le système orthosympathique et de permettre d’activer le système parasympathique et que le nerf vague puisse faire son travail …. Il reste important de comprendre au dela du soulagement POURQUOI, il y a un dérèglement de ce système de survie.

    La naturopathie peut vous y aider, en cherchant les causes au-delà du corps physique.

    Pour rappel, la santé La santé est un état de complet bien-être physique, mental et social et ne consiste pas seulement en une absence de maladie ou d’infirmité. (OMS)

    Extrait en parti du livre de Jean Abitbol : Le pouvoir de la voix
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    Pourquoi malgré vos efforts vous ne maigrissez pas ?

    Introduction :

    Prendre du poids peut avoir beaucoup de causes. Ce qui explique la difficulté à perdre du poids quand la surcharge est installée.

    La cause principale est toujours mise sur l’alimentation et sa façon de manger.

    Et force est de reconnaître que lorsqu’on se met au régime on perd du poids…. En tout cas momentanément…. car à l’arrêt du régime, on le reprend, souvent en pire.

    Voyons donc ensemble les différents paramètres en cause la difficulté à perdre du poids.

    I- Trop de régimes :

    Selon les conclusions de l’INSERM et l’Anses [1] et [2]:

    « Un des inconvénients majeurs des régimes amaigrissants semble être… la prise de poids ! Une expertise scientifique de l’Anses montre que la restriction calorique et les déséquilibres alimentaires entraînés par au moins quinze régimes populaires et très diffusés auprès du grand public, sont associés à une reprise de poids.

    En outre, l’expertise pointe du doigt des risques pour la santé osseuse, le système cardiovasculaire et les reins, ainsi que la possibilité de perturbations psychologiques de type anorexie/boulimie en cas de régime très strict. « 

    Pourquoi ?

    Parce que le corps réagit contre l’insuffisance forcée de calories.

    La privation du corps entraîne une absence de plaisir qui est vécue comme un Stress …Or le stress EST facteur de prise de poids, chez les personnes qui prennent facilement.

    Ce stress du à la restriction, va entraîner une réaction qui favorise le stockage en vue d’une nouvelle période de restriction et une économie des dépenses énergétiques pour garder ce stock…. ce qui explique la reprise à l’arrêt des régimes.

    Mon conseil  :

    • Abandonner les régimes et intégrer une alimentation équilibrée en art de vivre.

    II- Les carences nutritionnelles :

    Les protéines qui calent la faim 

    Les protéines sont essentielles au bon fonctionnement de votre organisme. Et souvent elles ne sont pas consommées avec un apport suffisant ou mal appropriées pour certaines.

    Les protéines augmentent votre métabolisme de base[3]. Donc vous donne plus d’énergie pour votre vitalité en favorisant la masse musculaire

    Le métabolisme de base correspond aux besoins « inévitables » de votre organisme : il ne peut fonctionner correctement sans cette énergie.

    Il s’agit de l’énergie minimale dont a besoin l’organisme pour survivre au repos, c’est à dire l’énergie demandée pour assurer des fonctions basiques comme la respiration, la digestion, le fonctionnement du cerveau, le maintien de la température du corps…

    • Et plus vous avez de muscles, plus vous libérez de calorie (énergie) au repos.
    • Le sport favorise aussi la prise de masse musculaire, donc aide à bruler les calories.
    • Les protéines permettent la fabrication de la sérotonine.
    • La sérotonine contrôle l’appétit ET l’humeur.

    Un signe qui montre le manque de sérotonine est l’attirance pour les aliments sucrés en fin d’après-midi.

    Mon conseil  :

    • Si vous souhaitez maigrir, veillez au bon apport de votre portion protéique par jour.

    Pour plus d’information sur les protéines, je vous invite à lire l’article :

    Les protéines : quelle importance pour votre corps?

    • Pratiquez de l’activité physique pour utiliser ces protéines en créant de la masse musculaire.
    • Une aide est le Griffonia L-5-http [4]

    III – Le bon gras qui aide à maigrir :

    Contrairement à une idée reçue le gras est aussi utile, même et surtout dans les processus d’amaigrissement. Et notamment les oméga 3 EPA-DHA, que l’on trouve dans les poissons gras tels que saumons ou sardines.

    Votre cerveau est composé à 80% de gras. S’il en manque, cela entraîne :

    • baisse de moral,
    • de concentration,
    • fringales, qui sont souvent compensées par le sucre.

    Les oméga 3 ont aussi une action anti-inflammatoire. On sait aujourd’hui le lien entre inflammation de l’organisme et prise de poids.

    Et pour finir, les oméga 3 fluidifient les membranes de nos cellules, ce qui favorise les échangent indispensable dans la perte de poids.

    Mon conseil :

    • Consommer des oméga 3 de toutes natures : Poissons riches, noix, amandes…
    • Ne négligez pas l’apport en matière grasse de votre alimentation.

    Je vous invite à lire l’article sur les omégas 3 pour en savoir plus à ce sujet :

    Les oméga 3 : colza et oléagineux

    IV- La vitamine D pour la satiété :

    Selon une étude de 2019, la vitamine D augmente le taux de leptine. La leptine étant une hormone qui régule l’appétit.

    Là encore les aliments riches en oméga 3 sont souvent riches en vitamines D.

    Mon conseil :

    Vous en trouverez aussi dans les avocats, l’huile, les œufs, le beurre non pasteurisé, les noix, les poissons gras, les brocolis, les lentilles, les graines de courges…ET le soleil.

    V- Les erreurs alimentaires à éviter :

    Les muesli et jus de fruits au petit déjeuner :

    Ces produits contiennent en moyenne 50% de sucre ajouté, soit 15g de sucre, ce qui correspond à plus de 30% des apports recommandés chaque jour.

    Les jus de fruits contiennent 11g de fructose (sucre du fruit) pour 100ml, soit l’équivalent d’un soda.

    La différence réside dans la façon qu’à l’organisme de les digérer, mais cet apport trop grand entrainera une transformation en graisse.

    Il en est de même pour les smoothies, qui contiennent pour un verre entre 5 à 6 fruits ce qui revient à une concentration en sucre très élevée.

    Les sucres cachés :

    D’autres aliments industriels sont fait avec des sucres ajoutés, tels que :

    • Les soupes,
    • Le steak haché tout prêt ou surgelé
    • Les conserves
    • Les plats cuisinés.

    Ce sucre votre cerveau en raffole. Quand vous mangez du sucre, il sécrète de la dopamine, l’hormone du plaisir en suivant le circuit de la récompense.

    D’où les envies de sucres quand on est fatigué, en blues ou stressés ou que l’on cherche un « câlin ».

    Les industriels ont bien compris le processus et se servent du sucre autant comme d’un conservateur et pour relever le gout…que pour nous rendre addictifs à leurs produits.

    Sucre : ce poison que l’on aime tant

    VI- Les autres causes possibles :

    Résistance à l’insuline :

    Souvent quand on veut perdre du poids, on compense avec l’aspartame qui donne le gout sucré.

    Or, il est prouvé maintenant que la prise de soda light ou d’aspartame en poudre enclenche la sécrétion d’insuline (le cerveau est trompé et ne sait pas que ce n’est pas du sucre). Or un des rôles de l’insuline est de stocker le sucre …en graisse.

    Son rôle majeur étant au départ de réguler la quantité de sucre dans le sang et nous éviter soit une hypoglycémie, soit une épilepsie si en excès.

    Après un repas riche en sucre, il y a trop de sucre dans le sang. L’insuline sécrétée par le pancréas, va donc permettre l’ouverture (car c’est la clé de nos cellules) des cellules pour absorber ce sucre et ramener l’équilibre au niveau sanguin.

    Une autre partie de ce sucre sera stocké en graisse pour les besoins énergétiques.

    A force d’être sollicitées par l’insuline sans rien apporter… ce qui est le cas en cas de prise d’aspartame, la cellule devient « sourde » et s’installe une résistance à l’insuline. Il en est de même si elle est « gavée » de sucre.

    Le pancréas va donc en sécréter encore plus pour se faire entendre et permettre de garder le taux de sucre sanguin stable (question de survie). L’inconvénient est le stockage du sucre en graisse accrue, notamment au niveau du ventre.

    De plus ce taux élevé d’insuline empêche la leptine de donner la sensation de satiété… ce qui donne l’impression d’avoir faim même en ayant mangé.

    90% des personnes en surpoids et 25% des personnes en poids normal, souffrent d’une hyper-insulisme et/ou résistance à l’insuline.

    Mon conseil  :

    • Limitez le sucre au maximum dans votre alimentation.
    • Ne vous gavez pas de fruits.
    • Si vous avez des fringales quand vous consommez du sucre (pâtes, riz pomme de terre compris) et/ou des fruits alors demandez à votre médecin un dosage de l’insuline sanguin ainsi que des indices HOMA et QUICKI ? Ces derniers permettant de mesurer la résistance à l’insuline et au pré diabète.[5]

    Glande thyroïde au ralenti :

    Cette glande agit sur l’ensemble de l’organisme grace aux hormones qu’elle fabrique (T3 et T4).

    Elles agissent notamment sur la gestion du poids.

    Si la thyroïde ne fonctionne pas assez, l’ensemble de votre organisme en sera affecté et les autres glandes synthétiseront des hormones à niveaux trop bas. Ceci correspond à une hypothyroïdie.

    Il est alors difficile de maigrir dans cette situation.

    En effet ces hormones thyroïdiennes produisent de la chaleur, contrôlent vos dépensent énergétiques, régulent vos systèmes digestifs et cardio-vasculaire ainsi que votre système nerveux central.

    Enfin, elles harmonisent les hormones sexuelles tant essentielles à une bonne qualité de vie.

    Près de la moitié des hypothyroïdies passent inaperçues et toucherait même 85% de la population.

    Mon conseil :

    • Un test simple vous permet de faire votre propre évaluation.

    Il vous suffit de prendre votre température au lever durant 4 jour (au début du cycle menstruel de préférence si vous êtes réglée), sans avoir bu d’alcool la veille sur ces 4 jours.

    Cette température doit être supérieure à 36°7c.

    Votre thyroïde supporte-t-elle votre rythme de vie ?

    Un microbiote déséquilibré :

    Votre microbiote est constitué de deux grandes familles de bactéries.

    Elles constituent environ 90 à 95% de la population totale.

    Les firmicutes une des deux familles, augmentent l’extraction de l’énergie dans les résidus alimentaires et favorise ainsi le stockage des graisses.

    Ces bactéries abritent sur leurs parois des composants provoquant une résistance à l’insuline avec augmentation de sa sécrétion.

    A l’inverse, certaines souches de probiotiques comme le « lactobacillus gasseri » permettent la réduction de graisse.

    Mon conseil :

    • Une cure de probiotiques peut aider à retrouver un bon équilibre de la flore intestinale en cas de difficulté à perdre du poids.

    Et si votre microbiote influençait vos émotions ?

    Conclusion :

    Comme vous pouvez le voir, cela ne se réduit pas seulement à l’alimentation.

    Vous êtes un être dans sa globalité et équilibrer tous ces paramètres sont nécessaires.

    • Alimentation
    • Sommeil
    • Activité physique
    • Calme intérieur
    • Flore intestinale

    Ceci permettant d’éviter le dérèglement de vos dosages hormonaux.

    Cela demande un « apprentissage » qui est proposé en un réglage alimentaire approprié en naturopathie.

    En un bilan de vitalité globale permettant d’explorer tous ces paramètres et vous aider par un suivi approfondit sur le long terme afin de trouver VOTRE équilibre bien-être.

    Si vous souhaitez commencer par l’exploration de votre alimentation de façon poussée et en toute autonomie, j’ai créé une plateforme en ligne dans cet objectif…. Que l’on veuille juste garder la ligne ou l’affiner.

    Vous trouverez les informations sur cette page :

    sources :

    [1] : https://www.inserm.fr/information-en-sante/dossiers-information/nutrition-et-sante

    [2] : https://www.anses.fr/fr/content/r%C3%A9gimes-amaigrissants-des-pratiques-%C3%A0-risques

    [3] : https://www.calculersonimc.fr/autres-calculs/metabolisme-de-base.html#resultat

    [4] : https://www.copmed.fr/fr/equilibre-nerveux-cerebral-stress-sommeil-emotions/72-griffonia-l-5-htp.html

    [5] : https://www.cbm25.fr/dictionnaires-des-analyses-homa-test-de-sang_1357

    [6] : article écrit à partir d’extraits des cahiers de la santé naturelles de Copmed et de mon expérience de naturopathe et formatrice au programme national nutrition santé : PNNS.

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    La méditation au service de notre bien être

    Nous sommes ce que nous pensons. Tout ce que nous sommes résulte de nos pensées. Avec nos pensées, nous bâtissons notre monde.

    Bouddha.

    Introduction :

    La vie occidentale est source de stress et de déséquilibre permanent. [1]

    Les personnes stressées qui vivent une impression de menace chronique, fabriquent trop de cortisol et peu à peu leur anxiété se transforme en dépression [2]

    La base de notre pyramide de bien-être repose sur 4 piliers fondamentaux à notre sérénité et notre vitalité. Cette base représente pour notre inconscient quand elle est en équilibre le départ vers une possibilité d’évolution personnelle se référant à la pyramide des besoins de Maslow.

    Ces 4 piliers sont :

    Dans les moments d’épreuves ou les moments difficiles nécessitant d’accepter de perdre la maîtrise de sa vie, la méditation accompagne et nous soutient en permettant à notre corps de maîtriser nos émotions .

    Les effets néfastes du stress :

    Plus on est en état de stress, de peurs, d’anxiété ou de dépression, plus les effets sur notre corps s’accentuent entraînant un déséquilibre sur les bases de notre vitalité.

    • Manque de sommeil ou sommeil de mauvaise qualité et non réparateur (article ICI)
    • Changement des comportements alimentaires (compulsions, anorexie, boulimie, augmentation des quantités). (article ICI)
    • Démotivation à toute activité physique ou sportive avec diminution de plus en plus intense de bouger (Article ICI)
    • Augmentation des états de stress avec une accentuation de plus en plus accrue des 3 autres paramètres ci-dessus. (article ICI)

    Pour aider à pallier durablement cet état d’être et ainsi cultiver le calme intérieur, la pratique de la méditation est de plus en plus encouragée par le monde médical.

    « Méditer régulièrement peut apaiser et revitaliser profondément les personnes stressées ». [2]

    Une étude publiée en 2015 [3], montre que méditer en pleine conscience est plus efficace que l’effet placebo pour lutter contre la douleur.

    Les chercheurs encouragent une pratique régulière pour apprendre à se maîtriser physiquement et émotionnellement.

    Ceci est d’autant plus vrai pour toutes les personnes dont le terrain naturel est psycho émotionnel [6]. Ce qui est notamment le cas des hypersensibles (article ICI).

    Pourquoi méditer :[5]

    • Prendre soin de soi et de son mental
    • Vivre pleinement le moment présent
    • Se vivre mieux tout en acceptant ses équilibres et ses déséquilibres.
    • Entraîner son mental et retrouver la sérénité

    « Apprendre à méditer pour vivre pleinement chaque instant, et non plus exister comme en pilote automatique »

    Petit BamBou

    Les bienfaits de la méditation :

    Il a été démontré que la méditation participe à l’amélioration de beaucoup de paramètres de notre santé globale, tels que :

    • Le ralentissement du vieillissement cellulaire
    • Amélioration de l’attention et de la concentration
    • Diminution des maladies auto-immunes
    • Diminution des états de la dépression
    • La gestion des émotions
    • Augmentation de la créativité
    • Augmentation des performances cognitives et scolaires
    • Diminution des troubles anxieux.
    • Diminution des fringales
    • Amélioration du sommeil et de la vitalité globale.

    Ces effets sont désormais mesurables par différentes études faites sur les patients qui ont essayés [2].

    Comment méditer :

    Il existe différentes formes de méditations.

    • Silencieuse
    • En musique
    • Guidée par une voie sur différentes thématiques
    • Mental-waves (qui utilise les fréquences de notre cerveau pour l’apaiser [4]

    Apprendre à se mettre en mode « reset », c’est-à-dire en étant aligner au niveau de nos 3 corps ; mental – émotionnel et physique peut se faire rapidement grâce à une respiration maîtriser et volontaire.

    Importance de la respiration en méditation :

    La respiration est une des seules choses que nous pouvons maîtriser sur notre système automatique.

    La respiration volontaire ou autre technique comme la cohérence cardiaque sont une base fondamentale pour la gestion des émotions.

    Maîtriser sa respiration dans les événements du quotidiens permet dans l’instant de rester centré face à un danger ou une montée d’angoisse.

    Apaiser le corps pour apaiser l’esprit.

    En effet, le stress enclenche une hyperventilation spontanée. La reprise de contrôle sur la respiration va permettre de corriger la pression en dioxyde de carbone (CO2) et prévenir ainsi l’emballement de la panique.

    La méditation guidée :

    Cette forme de méditation est très intéressante quand on débute la méditation.

    Elle permet d’apprendre progressivement à se poser, à respirer en conscience et surtout grâce à la guidance par la voie de ne pas s’échapper dans les pensées incessantes de notre mental ou tout simplement de s’endormir sur place.

    Il existe aujourd’hui des sites ou des applications que l’on peut mettre sur son portable et qui propose des thèmes de méditations pour toutes les situations de la vie de l’enfance à l’âge adulte et aux séniors. [5]

    Je l’utilise personnellement depuis plusieurs années et cela m’a même aidé une année à me préparer mentalement pour une randonnée de 16 jours à défaut d’être préparée suffisamment physiquement. Cette préparation mentale a fait ensuite ses preuves lors de la randonnée ou les difficultés sont passées de façon sereines et positives.

    La méditation mental-waves :

    Cette forme de méditation utilise des musiques basées sur nos fréquences cérébrales (article ICI).

    Elle peut aussi allier la cohérence cardiaque qui est une respiration sur 5 temps.

    Voici ci-dessous deux liens de cette forme de méditation à la fois apaisante et active.

    Cohérence cardiaque avec musique wave :

    Méditation mental-wave

    J’aime utiliser ces méditations quand j’ai eu besoin de beaucoup de concentration ou après des séances individuelles de naturopathie parfois éprouvante en fonction des problématiques évoquées.

    Également en cas de fatigue accrue par trop d’activités quotidiennes.

    La méditation silencieuse :

    Cette pratique de méditation est recommandée quand on a un peu plus d’expérience de la méditation.

    Elle demande d’y aller progressivement en commençant par 5 minutes, puis 10 minutes, puis 20 minutes à 30 minutes voir plus.

    Au bout de 20 minutes après une certaine agitation cérébrale, il y a un calme qui s’installe d’un seul coup et met dans un état de pleine conscience qui permet de se connecter à son cerveau droit et à son intuition.

    Cette pratique méditative aide à :

    •  Laisser les idées arriver.
    • Se connecter à une certaine intuition.
    • Lâcher prise
    • Retrouver la paix et le calme de façon profonde
    • Également pour envoyer des intentions positives (amour, paix dans le monde…)

    J’utilise cette méditation pour me mettre en route le matin. Quand je veux développer un projet et que tout se bouscule dans ma tête par un foisonnement d’idées.

    Cette forme de méditation permet de ramener le calme et de clarifier les choses. Et ensuite, de travailler avec une parfaite efficacité en ayant des « flash » sur la conception du projet et sa mise en œuvre, ceci avec une efficacité accrue.

    Conclusion :

    Méditer à donc plusieurs avantages aussi bien sur le mental, sur l’état émotionnel que sur la détente corporelle qu’elle engendre.

    Cette technique est une vraie thérapie en elle-même tout en servant d’atout à une meilleure vitalité quotidienne.

    J’ai commencé personnellement la pratique de la méditation à la suite d’un burn out, et progressivement cela m’a aidé en parallèle des autres pratiques d’hygiène de vie globale instaurées dans ma vie pour en sortir sans aucun médicament.

    Ref :
    • [1] Eric Garnier Sinclair (technologie et méditation – Taichi mag n°10)
    • [2] Christine Barois : psychiatre et auteure de « pas besoin d’être tibétain pour méditer ». Editions Solar.
    • [3] Etude publiée dans la revue scientifique : The journal neuroscience
    • [4] Alex Miche : chercheur dans les états modifiés de conscience et créateur de musiques thérapeutiques.
    • [5] Site internet petit Bambou : https://www.petitbambou.com/fr/
    • [6] test Bionalys des laboratoires Copmed, m’envoyer un mail pour connaitre votre terrain.