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Burn Out ou épuisement professionnel : un autre regard

Pour avoir vécu un Burn Out en 2014 et en être sortie sans aucun médicament, je voudrais vous apporter une aide et mon expérience pour l’éviter et aussi en sortir si vous êtes déjà dedans.

« Nous nous guérissons nous-même dès que nous cessons de nous en empêcher. » Thierry Bernardin

Introduction :

Le monde actuel avec la crise du covid, entraine beaucoup de pressions qui peuvent mener au Burn out ou syndrome de l’épuisement professionnel. [1]

Le Burn-Out – Qu’est-ce que c’est ? 

Le burn out  (épuisement professionnel), est une maladie dont la principale manifestation est une grande fatigue physique, émotionnelle et mentale.

Il touche en moyenne 17% des Français actifs.[2]

Il peut démarrer de façon sournoise, mais ce qui le déclenche est toujours un choc émotionnel au sein de l’entreprise (harcèlement – conflit – relationnel tendu avec la hiérarchie – non reconnaissance etc…)

Différence entre burn out et depression ? [3]

Si le burnout se manifeste en premier lieu dans le cadre de la sphère professionnelle, la dépression concerne, elle, tous les aspects de la vie de la personne. On parle d’état dépressif alors que le burnout est un processus de dégradation de rapport au travail.

Dans le cas du burn-out , la prise d’antidépresseur n’est pas nécessairement la 1ère chose à envisager.

Les causes selon le Docteur Pierre Jean Thomas Lamotte : [4]

 « La maladie est une compensation symbolique inconsciente.

La cause primordiale d’une maladie étant une douleur ou une souffrance morale qui n’a pas été exprimée par la personne ».

Dans le cas d’un burn out, il est constaté qu’il y a toujours un choc émotionnel relationnel ancien non résolu et non exprimé (le programmant), qui est réactivé lors d’un conflit en rapport avec l’autorité (le déclenchant).

C’est à ce moment là que le cerveau met en place la « mal-à-dit ».

Il est également constaté que le burn out va se déclencher 6 mois après le choc récent. Ceci en raison de la résistance du corps et du mental pour ne pas reconnaitre le traumatisme et tenir le coup face à la situation vécue.

Mon retour sur expérience du début à l’effondrement :

J’ai eu le 1er choc (déclencheur ) en septembre 2013, suite à un conflit professionnel avec un supérieur, où malgré l’explication de ma non responsabilité, j’ai reçu un avertissement, pour recevoir « une leçon ».

Or, j’ai dans mon histoire personnelle (évènement mis au jour à posteriori) un autre choc similaire (programmant) arrivé à l’âge de 23 ans, où j’ai reçu des coups non justifiés dans un conflit entre mes parents et moi.

Le burn out, c’est-à-dire le moment où, je me suis écroulée a été exactement 6 mois plus tard, soit en mars 2014.

Il s’est produit après une escalade d’affrontements avec la hiérarchie (3 lettres d’avertissement).

Un jour, à mon retour de congé d’hiver, le fait de savoir que la « personne déclencheur » du conflit allait être là, pour mon corps cela a été le coup de trop.

J’ai été prise de vertiges avec incapacité de me lever…pendant 1 mois.

Il est à noté qu’aujourd’hui encore (2020), à la date anniversaire de cet écroulement, si je suis dans une période de trop grande activité et fatigue….je suis prise de vertiges qui m’oblige au repos.

 

Les signes avant-coureurs :[5]

  • Manque de motivation et repli sur soi.
  • Fatigue générale avec résistance entrainant des troubles du sommeil.
  • Troubles de la mémoire et de la concentration. (qui perdurent longtemps, j’en suis encore affectée)
  • Douleurs au dos, migraines…
  • Troubles du sommeil et de l’humeur comme une irritabilité marquée. Ou au contraire une absence d’émotion qui met dans un état de semi-robot.
  • Anxiété avec syndrome de persécution.
  • Négativité avec indifférence et non attention à ce qui se passe au dehors.

La situation évolue vers la perte d’estime de soi et les difficultés pour surmonter l’épuisement physique et mental s’accumulent. 

Que dit le décodage biologique [6] :

Burn out :

On va trop loin, on brûle toutes ses cartouches, on continue coûte que coûte et à un moment le corps dit stop.

Peut être associé à une phase aigüe de la fatigue chronique.

Fatigue chronique

Conjonction de 4 conflits

Conflit de dévalorisation peur de tomber

Conflit de dévalorisation dans l’impuissance

Conflit de peur de se tromper de direction

Conflit écroulement de l’existence et ou lié à un liquide

Au lieu de donner 4 maladies le cerveau inconscient fait la synthèse n’en donne qu’une.

Symptômes de la fatigue chronique

Pseudo paralysie fonctionnelle qui oblige à se reposer.

Quel est l’excès de travail activité qui est à l’origine du dysfonctionnement ?

Signes d’une dépression sous-jacente.

 Dépression infantile masqué et jamais solutionné.

Prévenir le Burn Out

1-   Prise de conscience

  • Si, on vit une situation professionnelle qui entraine, une grande fatigue, une démotivation et un dégout pour son travail avec sentiment de non reconnaissance pour le travail fourni.
  • Si, on vit une situation de conflit avec la hiérarchie.
  • Si, on vit une mutation non désirée avec changement de statut professionnel.
  • Si, on vit une situation que l’on a du mal a accepter car cela porte atteinte à sa notion de liberté (port du masque par exemple).

Et que ces différentes situations entrainent les signes avant-coureurs. Il est important de chercher dans son histoire quelque chose de similaire qui nous reste « sur la patate » comme on dit.

2- Se faire aider le plus tôt possible :

  • Suivre une thérapie et/ou contacter la médecine du travail.
  • Faire un retour à soi, revoir ses priorités au niveau professionnel, réfléchir sur ses aspirations, ses ressources et ses limites.
  • Chercher la cause et la libérer par des techniques énergétiques de libération émotionnelles ( technique que je pratique dans mes accompagnements, après mise au jour des causes traumatiques des situations).

Les solutions naturelles :


1- La relaxation :

Respirer est essentiel à la vie et permet de ressentir à nouveau les parties de son corps pour en reprendre possession.

La relaxation est un moment qui favorise la détente physique et mentale par la prise de conscience de son souffle associé à de la  visualisation des parties de son corps.

Elle soulage entre autre, les migraines, les tensions, les contractures, apaise le mental, relance la circulation sanguine et régule le fonctionnement des organes internes.

2- La méditation [7] :

Se poser et poser un mental fatigué qui a besoin de paix. Voilà la première mission de la méditation.

Assis ou couché, les yeux fermés.

Cette gymnastique cérébrale permet de développer la conscience de soi, et l’estime de soi.

Les étonnantes vertus de la méditation sur le cerveau et l’organisme  sont nombreuses. Par exemple la réduction du stress et des douleurs chroniques, et le ralentissement du vieillissement  cérébral.

3- Sortir dans la nature :

Le contact avec la nature ramène à l’intérieur de soi une fréquence et une vibration harmonieuse qui calme, détend le corps autant que le mental.

Utiliser ses 5 sens pour apprécier ce qui nous entoure et se reconnecter à la joie. 

Observer la beauté de la nature et son unité, quelque soit le paysage, apporte un apaisement et une énergie nouvelle en récupérant des ions négatifs excellents pour le corps.


4- Une nourriture saine et équilibrée :

Revenir à une nourriture plus vivante avec les légumes et les fruits de saison, mais aussi manger dans le calme, en conscience, en prenant son temps, et apprécier ce que l’on mange, améliore la digestion, nous fait manger moins, et favorise la reconnexion avec son corps.

4- Détoxiquer son corps :

Le stress accumule dans le corps une dose énorme d’adrénaline et cortisol néfaste à haute dose.

Faire des mini diètes, juste de soupe ou de jus de légumes, associé à quelques plantes en infusion peuvent aider les organes à faire le ménage.

Il existe des plantes comme la reine des près, le pissenlit, le romarin pour cela.  En tisane ou en gélule, vous pouvez les trouver dans n’importe quel magasin diététique.  

5- pratiquer une activité physique :

Même si le burn out est dû à un épuisement, il est necessaire et indispensable de pratiquer une activite physique afin de remettre l’énergie en excédant dans le mental, au niveau du corps physique. L’activité physique favorise l’alignement entre notre corps, nos émotions et notre mental et permet de nous sentir en connection avec notre esprit. La cohérence de toute notre équipe, passe par ce mouvement du corps qui équilibre les énergies en nous.

Il n’est pas nécessaire de pratiquer quelque chose qui fait transpirer, des mouvements de Qi Cong, tai chi, yoga, Pilate ou autre pratique de détente corporelle suffise à réharmoniser.

Conclusion :

Prévenir le burn out (ou syndrome de l’épuisement professionnel) et le voir arriver est une chose, toutefois, il reviendra si une prise de conscience qu’il y a quelque chose à résoudre en soi n’est pas résolue.

Également si la façon de vivre en générale n’est pas revue.

Voici mon chemin de « guérison personnel ».

  • Je me suis arrêtée pour me REPOSER et récupérer physiquement.

Et cela est vrai chaque jour de ma vie grâce à de mini-siestes de 10 à 15 minutes chaque jour (que je pratiquais aussi sur mon lieu de travail).

  • J’ai CHERCHE DANS MON HISTOIRE le programmant (notre corps est une grande unité centrale qui n’oublie rien, mais certains traumatismes peuvent être comme des trojan et faire des bugs si on ne les élimine pas).

En effet, chercher les causes de nos maux et y mettre des mots permet de sortir de ces programmes erronés et des imprégnations qu’elles laissent en nous.

Le DECODAGE BIOLOGIQUE est un outil précieux pour comprendre le langage de notre corps.

  • Fait une LIBERATION EMOTIONNELLE du programmant. Également j’ai libéré les différents chocs sur les 6 mois écoulés.

La libération émotionnelle est une technique énergétique qui permet de faire remonter le choc émotionnel ciblé et de laisser vivre l’émotion et les sensations corporelles qui s’y rapportent. Ceci évacue « l’empreinte » corporelle qui peut être assimilée à un virus dans un ordinateur.

  • REVUE MON AVENIR PROFESSIONNEL et ce que je voulais vraiment vivre dans ma vie.

Un burn out est souvent une fabuleuse opportunité de comprendre qu’il est temps de changer sa façon d’être et peut être son orientation professionnelle et que sa venue si elle n’a rien du hasard par notre histoire, est là aussi pour nous inviter à prendre un autre chemin dans notre vie.

Je pensais depuis longtemps à une reconversion professionnelle et « comme par hasard » à la même période je finissais ma formation de naturopathe et découvrais l’énergétique.

  • JE ME SUIS RECONNECTE A MOI : relaxation – méditation – jeun d’une semaine – sorties dans la nature – alimentation détoxifiante pour retrouver de l’énergie (j’avais perdue 4 kilos avec cet épuisement).

Et ces solutions naturelles que je vous ai exposées plus haut sont encore plus un art de vivre qu’elles ne l’étaient en 2014. Car au-delà du burn out, un changement de paradigme total de son hygiène de vie globale est le chemin le plus sur pour rester à flot dans les bouleversements que la vie nous propose.

Ces techniques ont toutes leur efficacité dans ce que nous vivons avec le covid par exemple.

  • Pratique du tai-chi, que j’enseigne ce qui m’a aidé à garder un moral sain.

Pratiquer une activité physique comme le tai chi, le qi cong, le wutao, le pilate, le stretching postural permet une véritable détente corporelle, garante de notre sérénité mentale.

  • PROJET D’AVENIR qui redonne une énergie et un nouveau souffle pour repartir et continuer le chemin.

Quand professionnellement on a le sentiment que notre vie ne vaut pas le coup, c’est toute notre vie globale qui prend ce qui peut entrainer dans une dépression grave. Garder des projets de vie, reconstruire un projet professionnel et s’y lancer permet de se libérer du burn out qui vient d’être vécu ou de l’éviter.

Ce burn out que j’ai vécu en 2014, m’a permis se tournant en changeant de métier et d’être aujourd’hui alignée en moi pour accompagner et aider à mon tour des personnes qui traversent de vraies crises existentielles physiques, émotionnelles et mentale.

Référence :

[1] : http://www.francesoir.fr/opinions-tribunes/covid-ou-pas-trop-dentre-nous-semblent-devenus-fous

[2] : https://fr.statista.com/statistiques/984186/salaries-burn-out-experience-france/#:~:text=Cette%20statistique%20montre%20la%20proportion,pouvoir%20le%20vivre%20un%20jour.

[3] : https://sante-pratique-paris.fr/a-savoir/prevention-a-savoir/burn-out-depression-faire-difference/#:~:text=Les%20diff%C3%A9rences%20notables%20avec%20la,d%C3%A9gradation%20de%20rapport%20au%20travail.

[4] : Docteur Pierre Jean Thomas Lamotte (neurologue) est l’auteur de : « Et si la maladie n’était pas hasard ». https://www.youtube.com/watch?v=GMahJfakfbo

[5] : https://www.has-sante.fr/jcms/c_2769291/en/burn-out-au-dela-des-debats-faire-le-bon-diagnostic-et-proposer-une-prise-en-charge-personnalisee

[6] : Bernard Thion auteur du biodico

[7] : https://www.petitbambou.com/fr/

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Changer ses habitudes sans effort et sans stress

 » C’est dans la facilité que se niche la clé de la félicité ».

                                                                      Olliver Pourriol

Pourquoi faudrait-il toujours faire des efforts immenses pour faire la moindre chose?

Notre société oblige à un train d’enfer en permanence.

Société, où l’illusion de la performance nous fait perdre notre vraie nature. Où il est nécessaire pour être au top, dès le réveil, de se greffer 3 têtes, 5 paires de bras et autant de paires de jambes.

Travail, maison, enfants…tout est sujet de pressions et de stress qui finissent par nous épuiser au lieu de nous amener sur l’objectif visé…. le « vivre mieux”.

Et pourquoi, nous mettons-nous ce stress?

On pourrait appeler ça, le syndrome « du bon élève » ou croire qu’efficacité rime avec pression, stress et souffrance.

Et pourtant, en parallèle on nous vante de plus en plus la “zen attitude” (moi la première avec les articles que j’écris) en art de vivre.

Des collections de livres sortent tous les mois en librairie…et pourtant on n’a jamais vu autant de stress, de “burn-out”, de dépressions, de mal-être.

Dans une société qui met ses habitants sous pression, telle que dans une cocotte-minute, rien d’étonnant que le stress augmente dans les statistiques et que les arrêts de travail se multiplient.

Aussi, qu’il s’agisse des conseils que je vous donne régulièrement pour éviter la montée du stress. (Vous les retrouverez en cliquant sur le lien ICI )

Ou encore tous ceux en lien avec l’alimentation et ses facteurs sur le stress intérieur. (Vous les retrouverez en cliquant sur le lien ICI)

Les clés que proposent Ollivier Pourriol et que je voudrais partager avec vous aujourd’hui, associées à mes astuces de vie pour une vie sereine vous apporteront des outils qui je l’espère pourront vous aider.

1- Nul besoin de tout changer [1]:

Est-il besoin de tout jeter au vent dans sa vie?  De changer de travail, de conjoint, d’existence, d’alimentation de façon globale et radicale, de se mettre au sport intensif ?

Tout çà parce qu’on se sent mal dans sa peau ou dans son quotidien?

Vouloir une telle transformation nécessiterait des efforts incommensurables : repartir de zéro…cela parait insurmontable.

La meilleure façon de changer est d’abord de continuer à rester soi-même.

 » Pas de besoin de grands projets, de grandes résolutions » [1] de début d’année, de printemps, de rentrée, que de toute façon, nous ne tenons pas plus de 8 jours.

Suivre son penchant naturel, c’est mettre en place des changements par petites touches, par-ci, par-là.

Voici quelques exemples de mon quotidien :

Alimentation :

Ayant souffert des intestins pendant de longues années, il a bien fallu que je change mes habitudes.

Cela s’est fait progressivement en fonction de mes recherches et des formations.

Aujourd’hui, je veille à cuisiner moi-même mes repas. Pour autant, je n’ai pas le temps d’acheter du frais tous les jours.

J’achète donc mes aliments en grandes quantités et je congèle.

J’ai trouvé des commerçants locaux et/ou soucieux de l’environnement sur mon marché, ça aide pour avoir une meilleure qualité et préserver l’environnement.

Ménage :

A une époque, j’étais tellement “accro” à mon ménage que mon mari, m’avait décerné  » un plumeau d’or »!!

Aujourd’hui, j’ai divisé par 4 mon temps de ménage et cela n’a rien à voir avec le fait que nous ne sommes plus avec nos (grands) enfants à la maison… c’est juste que j’ai décidé de ne plus faire tout, tous les jours.

Travail :

Oui, j’ai fait un virage à 360°, mais si je compte mon nombre d’heures  » travaillées », par rapport à l’époque où j’étais salariée il a été multiplié par 1.5.

Aujourd’hui, la différence est que je ne travaille plus...j’Œuvre, ce qui est nettement différent. Eh oui, je suis très prise, mais je me sens épanouie tous les jours.

Enfants :

Je n’en ai plus (présent à la maison), mais à l’époque où ils étaient plus jeunes, une chose qui me faisait économiser du temps, du stress et de l’énergie…était de les mettre à contribution pour aider aux tâches de la maison.

Ils y ont été habitués dès l’âge de …2 ans!! Eh oui, leur père, leur avait appris à mettre leur linge au sale.. Plus grands ils ont eu d’autres responsabilités…

Quand ils ont été ados, pour eux c’était acquis, et nous n’avons jamais eu de « crises » pour leur non-participation.

Aujourd’hui, ils sont grands, autonomes et vivent leurs vies. Leur retour est qu’ils nous remercient de leur avoir permis d’acquérir cette autonomie par l’aide qu’ils ont contribué à donner à la maison.

2- Avancer sans se retourner [1] :

Bien souvent quand on se lance dans un projet, on s’interroge, on doute, on revient en arrière.

Surtout quand les proches s’en mêlent en vous disant que vous avez fait une erreur….. Il est des fois nécessaire d’aller au bout de ses erreurs pour savoir si c’en est!!

Tourner en rond dans sa tête augmente la pression et le stress. Cela devient de la souffrance mentale.

La solution : tracez votre route, sans vous retourner. Avancez un pas à la fois en gardant confiance en vous.

Cultiver l’imperfection permet de faire le pas suivant. Oui, mes articles ont souvent des fautes…

Quand j’ai pris la décision à la suite de mon “burn-out” de changer de travail et de demander une rupture conventionnelle, j’ai demandé à mon employeur de garder la chose secrète tant que cela ne serait pas effectif.

Je ne voulais pas entendre les commentaires pessimistes et peureux de mes collègues, qui auraient pu me faire changer d’avis… et j’ai bien fait, car quand cela fut officiel, je les ai entendus ces commentaires, mais je ne pouvais plus revenir en arrière assiégée par le doute.

Aujourd’hui, oui il y a des jours difficiles. Mais je continue de regarder devant. De me lever chaque matin en sachant que le choix que j’ai fait, me permet d’être alignée avec ce que je veux donner aux autres et au monde.

Et oui, cela allège ma vie et ma sérénité intérieure.

3- Diviser la difficulté [1]:

Que ce soit au travail ou à la maison, les tâches sont parfois lourdes, répétitives et contraignantes.

La clé : morceler chaque étape.

Quelques exemples qui me simplifient la vie :

Travail :

Quand j’œuvre sur un projet, je commence par en voir les grandes lignes. Puis je le mets en étapes. Et si celles-ci me semblent encore trop grandes, je les redécoupe encore en plus petites.

Pour cela, mon arme absolue est…mon agenda ! … car toute étape se réalise si on lui a laissé un espace-temps suffisant pour ce faire.

Alimentation :

Là encore, comme j’ai consacré du temps certains jours à congeler en grandes quantités, j’ai toujours de quoi faire dans le congélateur. Ainsi, les jours où le temps ne se prête pas pour faire à dîner…je pioche dans celui-ci et vive la cuisson en vapeur douce [2]. Ce qui permet de limiter grandement le temps passé dans la cuisine.

Ménage :

J’y consacre un peu de temps : 15 minutes en moyenne par jour. Pour cela, je fais un truc par-ci par- là, chaque jour. En général le matin avant de commencer ma journée.

Cela permet aussi de progresser dans tout ce que la vie nous amène avec moins de stress.

4- Accepter le destin [1]:

Dernière notion qui peut paraître être la plus difficile.

Accepter ce qui n’est pas sous notre contrôle ou la bêtise que nous ne pouvons pas réparer est parfois compliqué et source de stress.

Vivre les regrets du passé, de tout ce qu’on n’a pas fait, ou qu’on aurait dû faire…revient encore à la souffrance mentale.

« Parfois, il faut accepter ce qui nous arrive« [1].

Quand j’ai fait mon “burn-out”, c’était à la suite d’un « harcèlement ».

Si j’étais restée dans la non-acceptation de ce fait. Si j’avais considéré que j’étais une victime, que c’était « dégueulasse » de vivre çà alors que je n’y étais pour rien… En plus d’un “burn-out”, j’aurais probablement fini avec une dépression sévère.

Alors j’ai accepté, que oui cela m’arrivait, que oui, ce n’était pas juste, mais que rien n’arrive au hasard dans la vie. Que cette vie a toujours un dessein ou une idée derrière la tête (Ah bon, la vie n’a pas de tête ? Allez savoir!!).

J’ai pu transformer ce qui était une catastrophe professionnelle en une magnifique opportunité pour me diriger vers celle que Je suis et aider du mieux possible toute personne qui en a besoin et peut-être vous-même en train de lire cet article.

Oui cela demande de s’adapter avec souplesse à ce qui nous arrive. Mais quelle joie quand, après avoir lâché prise…nous pouvons repartir avec facilité vers ce qui est notre vie. Ce n’est pas de la résignation mais de la lucidité.

 » Certes nous décidons des choses en êtres libres, mais une fois que cela est fait, le mieux est d’accepter la situation comme si elle nous était envoyée par le destin et ne dépendait plus de nous ». [1]

On accepte alors d’avoir un travail qui ne soit pas satisfaisant, si on ne peut le quitter. De ne pas avoir le mari (ou la femme) idéal(e), d’avoir des enfants qui ne font pas tout ce que l’on voudrait, d’avoir une maison qui ne reluise pas de propreté, d’avoir mangé un plat industriel ou choisi un restaurant finalement pas si sympa sur la qualité des produits…

On commence alors à apprécier les choses autrement, et c’est cela qui nous rend…Heureux et léger!!

[1] « l’art francais de réussir sans forcer » Ollivier Pourriol
[2] le vitaliseur de Marion https://www.vitaliseurdemarion.fr/officiel/