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Douleurs : Quand le corps parle de nous

« Tout ce qui nous touche, nous parle de quelque chose en nous et dont nous n’avons pas conscience – d’une richesse à révéler – d’une invitation à se situer dans cette réalité. »

Jean Philippe Brébion

Comment être connecté à son corps et comprendre son langage ?

Une douleur et hop nous voici chez le kiné ou le médecin. Mais cette douleur que nous dit-elle que nous n’entendons pas ?

Cette douleur, avant d’arriver dans le corps physique à d’abord été un choc, une émotion non exprimée, un traumatisme, un accident.

Et on l’a « encaissé », en se disant c’est la vie, mais tout ce qui nous touche parle de nous.

Notre corps ne se limite pas à la surface de notre peau.

Nous avons plusieurs couches « invisibles » qui nous composent et que l’on appelle Aura.

Ces couches quand nous sommes en bonne santé sont épaisses et nous rayonnons.

La 1ère couche est celle de notre corps physique :

En fonction de notre hygiène de vie corporelle, c’est-à-dire :

  • Sommeil
  • Alimentation
  • Activité physique
  • Détente corporelle
  • Activité mentale

Cette couche sera plus ou moins épaisse. Plus nous sommes en forme avec une bonne condition physique, une alimentation adaptée aux besoins de notre corps, un sommeil réparateur et un mental positif, plus cette 1ère couche est épaisse et nous protège.

La 2ème couche est celle de notre corps émotionnel  :

Tout choc émotionnel comme un deuil, un divorce, un déménagement, un licenciement, un abus, ou tout autre situation qui aura généré des émotions fortes, aura un impact sur l’épaisseur de cette couche.

La 3ème couche est celle du psychisme/spirituel :

C’est elle qui est le plus exposée avec le monde extérieur. Elle absorbe tout ce qui se passe dans notre environnement en fonction de notre état d’esprit et de notre niveau de conscience.

Plus notre état d’esprit est optimiste, notre conscience de la réalité telle qu’elle est, plus cette couche est grande.

Si nous sommes attentif quand cette couche réagit, nous pouvons réajuster et notre aura continue de rester grande.

Que se passe-t-il quand nous sommes touchés ?

Vous êtes par exemple face à quelqu’un qui est éternellement négative et qui n’accepte pas une situation de deuil. Vous êtes toutefois de bonne humeur et content-e de venir voir cette personne pour lui donner un coup de main.

Et d’un coup cette personne vous dit : « Ah ben si untel était encore là, il serait là à ta place aujourd’hui ! »

Ça vous touche (couche psychique), mais comme vous savez que cette personne n’a pas vraiment conscience de ses propos, vous n’écoutez pas le ressenti de cette petite phrase.

Toutefois, cette phrase, comme une flèche vient de percer la 3ème couche par votre non réaction et atteint la 2ème couche émotionnelle.

Comment vous le savez ? Car malgré tout, ça à fait un peu mal.

Et puis cette flèche a aussi passé la 2ème couche, pour toucher la 1ère. Vous le sentez dans votre corps par une chaleur qui monte, le cœur qui accélère mais là votre mental vous dit : « ce n’est rien, tu l’as connait, on ne peut pas la changer. ».

Et du coup, vous passez outre cette petite phrase, comme si de rien n’était.

Et puis ? 3 semaines plus tard, vous déclarez une colopathie (douleur intestinale aigüe) avec des vertiges qui vous clouent au lit !!

La « mal à dit », vient vous parler. Votre corps vient vous parler.

Quelle histoire raconte l’intestin atteint ?

Conflit de ne pas pouvoir digérer une saloperie indigeste.

Au moment où je suis en train de prendre ma place, où tout est calme, il y a quelque chose d’extérieur à moi, qui devrait être doux mais qui ne l’ai pas ou ressenti comme agressif, ce qui me fige en totale impuissance et me laisse sans réaction face à cet événement.

Et que vous disent vos vertiges ?

Je ne supporte pas d’entendre quelque chose qui me déstabilise.

Je ne veux surtout pas que cette parole entre au plus profond de moi, si je ne veux pas mourir.

Décodage des différents corps et solutions :

Dans cet exemple, si cela a touché, c’est que cela vient toucher une problématique de reconnaissance de sa place. Si la personne qui reçoit ce message, n’a pas de souci avec sa place alors cela ne la touche pas.

Toutefois, la problématique de la reconnaissance et de la place EST souvent là dans la vie de chacun.

Si vous comprenez le langage de votre corps, alors vous pouvez agir, enlever cette flèche qui est venue vous frapper et panser la plaie en reconnaissant et en acceptant que oui, vous n’aimez pas qu’on ne vous reconnaisse pas dans votre place.

Bien sûr, cette petite flèche dans l’exemple a agi rapidement, parce que d’autres de mêmes natures avaient déjà fait un chemin qui « Aura » été ignoré.

Chaque situation qui vous fait réagir, touche cette Aura et ses couches et si à chaque « coup » , on encaisse alors au bout d’un temps ; cette épaisseur diminue, on devient plus sensible aux maladies diverses.

Toute situation désagréable entraine une sensation corporelle :

Nœud dans la gorge, Tension musculaire, accélération du rythme cardiaque, mâchoires serrées, épaules remontées, démarche rigide.

Si ces signes sont ressentis, que l’émotion est exprimée et verbalisée, alors le corps peut se détendre, et l’énergie peut à nouveau circulée dans le corps et regonfler votre Aura.

Pour entrer en relation avec votre corps et apprendre à l’écouter, plusieurs outils peuvent aider :

Méditation – détente corporelle – touché son corps et lui parler à voix haute en reconnaissant son message et en l’apaisant.

Comprendre le langage de son corps – libérer les chocs et blessures émotionnelles – comprendre et reconnaitre ses émotions et surtout leur langage également.

Faire le chemin vers soi et ainsi garder une Aura et une santé globale optimum.

Ce chemin, demande du temps, parfois de l’aide et surtout de comprendre tous les protagonistes dans nos différentes couches.

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Burn Out ou épuisement professionnel : un autre regard

Pour avoir vécu un Burn Out en 2014 et en être sortie sans aucun médicament, je voudrais vous apporter une aide et mon expérience pour l’éviter et aussi en sortir si vous êtes déjà dedans.

« Nous nous guérissons nous-même dès que nous cessons de nous en empêcher. » Thierry Bernardin

Introduction :

Le monde actuel avec la crise du covid, entraine beaucoup de pressions qui peuvent mener au Burn out ou syndrome de l’épuisement professionnel. [1]

Le Burn-Out – Qu’est-ce que c’est ? 

Le burn out  (épuisement professionnel), est une maladie dont la principale manifestation est une grande fatigue physique, émotionnelle et mentale.

Il touche en moyenne 17% des Français actifs.[2]

Il peut démarrer de façon sournoise, mais ce qui le déclenche est toujours un choc émotionnel au sein de l’entreprise (harcèlement – conflit – relationnel tendu avec la hiérarchie – non reconnaissance etc…)

Différence entre burn out et depression ? [3]

Si le burnout se manifeste en premier lieu dans le cadre de la sphère professionnelle, la dépression concerne, elle, tous les aspects de la vie de la personne. On parle d’état dépressif alors que le burnout est un processus de dégradation de rapport au travail.

Dans le cas du burn-out , la prise d’antidépresseur n’est pas nécessairement la 1ère chose à envisager.

Les causes selon le Docteur Pierre Jean Thomas Lamotte : [4]

 « La maladie est une compensation symbolique inconsciente.

La cause primordiale d’une maladie étant une douleur ou une souffrance morale qui n’a pas été exprimée par la personne ».

Dans le cas d’un burn out, il est constaté qu’il y a toujours un choc émotionnel relationnel ancien non résolu et non exprimé (le programmant), qui est réactivé lors d’un conflit en rapport avec l’autorité (le déclenchant).

C’est à ce moment là que le cerveau met en place la « mal-à-dit ».

Il est également constaté que le burn out va se déclencher 6 mois après le choc récent. Ceci en raison de la résistance du corps et du mental pour ne pas reconnaitre le traumatisme et tenir le coup face à la situation vécue.

Mon retour sur expérience du début à l’effondrement :

J’ai eu le 1er choc (déclencheur ) en septembre 2013, suite à un conflit professionnel avec un supérieur, où malgré l’explication de ma non responsabilité, j’ai reçu un avertissement, pour recevoir « une leçon ».

Or, j’ai dans mon histoire personnelle (évènement mis au jour à posteriori) un autre choc similaire (programmant) arrivé à l’âge de 23 ans, où j’ai reçu des coups non justifiés dans un conflit entre mes parents et moi.

Le burn out, c’est-à-dire le moment où, je me suis écroulée a été exactement 6 mois plus tard, soit en mars 2014.

Il s’est produit après une escalade d’affrontements avec la hiérarchie (3 lettres d’avertissement).

Un jour, à mon retour de congé d’hiver, le fait de savoir que la « personne déclencheur » du conflit allait être là, pour mon corps cela a été le coup de trop.

J’ai été prise de vertiges avec incapacité de me lever…pendant 1 mois.

Il est à noté qu’aujourd’hui encore (2020), à la date anniversaire de cet écroulement, si je suis dans une période de trop grande activité et fatigue….je suis prise de vertiges qui m’oblige au repos.

 

Les signes avant-coureurs :[5]

  • Manque de motivation et repli sur soi.
  • Fatigue générale avec résistance entrainant des troubles du sommeil.
  • Troubles de la mémoire et de la concentration. (qui perdurent longtemps, j’en suis encore affectée)
  • Douleurs au dos, migraines…
  • Troubles du sommeil et de l’humeur comme une irritabilité marquée. Ou au contraire une absence d’émotion qui met dans un état de semi-robot.
  • Anxiété avec syndrome de persécution.
  • Négativité avec indifférence et non attention à ce qui se passe au dehors.

La situation évolue vers la perte d’estime de soi et les difficultés pour surmonter l’épuisement physique et mental s’accumulent. 

Que dit le décodage biologique [6] :

Burn out :

On va trop loin, on brûle toutes ses cartouches, on continue coûte que coûte et à un moment le corps dit stop.

Peut être associé à une phase aigüe de la fatigue chronique.

Fatigue chronique

Conjonction de 4 conflits

Conflit de dévalorisation peur de tomber

Conflit de dévalorisation dans l’impuissance

Conflit de peur de se tromper de direction

Conflit écroulement de l’existence et ou lié à un liquide

Au lieu de donner 4 maladies le cerveau inconscient fait la synthèse n’en donne qu’une.

Symptômes de la fatigue chronique

Pseudo paralysie fonctionnelle qui oblige à se reposer.

Quel est l’excès de travail activité qui est à l’origine du dysfonctionnement ?

Signes d’une dépression sous-jacente.

 Dépression infantile masqué et jamais solutionné.

Prévenir le Burn Out

1-   Prise de conscience

  • Si, on vit une situation professionnelle qui entraine, une grande fatigue, une démotivation et un dégout pour son travail avec sentiment de non reconnaissance pour le travail fourni.
  • Si, on vit une situation de conflit avec la hiérarchie.
  • Si, on vit une mutation non désirée avec changement de statut professionnel.
  • Si, on vit une situation que l’on a du mal a accepter car cela porte atteinte à sa notion de liberté (port du masque par exemple).

Et que ces différentes situations entrainent les signes avant-coureurs. Il est important de chercher dans son histoire quelque chose de similaire qui nous reste « sur la patate » comme on dit.

2- Se faire aider le plus tôt possible :

  • Suivre une thérapie et/ou contacter la médecine du travail.
  • Faire un retour à soi, revoir ses priorités au niveau professionnel, réfléchir sur ses aspirations, ses ressources et ses limites.
  • Chercher la cause et la libérer par des techniques énergétiques de libération émotionnelles ( technique que je pratique dans mes accompagnements, après mise au jour des causes traumatiques des situations).

Les solutions naturelles :


1- La relaxation :

Respirer est essentiel à la vie et permet de ressentir à nouveau les parties de son corps pour en reprendre possession.

La relaxation est un moment qui favorise la détente physique et mentale par la prise de conscience de son souffle associé à de la  visualisation des parties de son corps.

Elle soulage entre autre, les migraines, les tensions, les contractures, apaise le mental, relance la circulation sanguine et régule le fonctionnement des organes internes.

2- La méditation [7] :

Se poser et poser un mental fatigué qui a besoin de paix. Voilà la première mission de la méditation.

Assis ou couché, les yeux fermés.

Cette gymnastique cérébrale permet de développer la conscience de soi, et l’estime de soi.

Les étonnantes vertus de la méditation sur le cerveau et l’organisme  sont nombreuses. Par exemple la réduction du stress et des douleurs chroniques, et le ralentissement du vieillissement  cérébral.

3- Sortir dans la nature :

Le contact avec la nature ramène à l’intérieur de soi une fréquence et une vibration harmonieuse qui calme, détend le corps autant que le mental.

Utiliser ses 5 sens pour apprécier ce qui nous entoure et se reconnecter à la joie. 

Observer la beauté de la nature et son unité, quelque soit le paysage, apporte un apaisement et une énergie nouvelle en récupérant des ions négatifs excellents pour le corps.


4- Une nourriture saine et équilibrée :

Revenir à une nourriture plus vivante avec les légumes et les fruits de saison, mais aussi manger dans le calme, en conscience, en prenant son temps, et apprécier ce que l’on mange, améliore la digestion, nous fait manger moins, et favorise la reconnexion avec son corps.

4- Détoxiquer son corps :

Le stress accumule dans le corps une dose énorme d’adrénaline et cortisol néfaste à haute dose.

Faire des mini diètes, juste de soupe ou de jus de légumes, associé à quelques plantes en infusion peuvent aider les organes à faire le ménage.

Il existe des plantes comme la reine des près, le pissenlit, le romarin pour cela.  En tisane ou en gélule, vous pouvez les trouver dans n’importe quel magasin diététique.  

5- pratiquer une activité physique :

Même si le burn out est dû à un épuisement, il est necessaire et indispensable de pratiquer une activite physique afin de remettre l’énergie en excédant dans le mental, au niveau du corps physique. L’activité physique favorise l’alignement entre notre corps, nos émotions et notre mental et permet de nous sentir en connection avec notre esprit. La cohérence de toute notre équipe, passe par ce mouvement du corps qui équilibre les énergies en nous.

Il n’est pas nécessaire de pratiquer quelque chose qui fait transpirer, des mouvements de Qi Cong, tai chi, yoga, Pilate ou autre pratique de détente corporelle suffise à réharmoniser.

Conclusion :

Prévenir le burn out (ou syndrome de l’épuisement professionnel) et le voir arriver est une chose, toutefois, il reviendra si une prise de conscience qu’il y a quelque chose à résoudre en soi n’est pas résolue.

Également si la façon de vivre en générale n’est pas revue.

Voici mon chemin de « guérison personnel ».

  • Je me suis arrêtée pour me REPOSER et récupérer physiquement.

Et cela est vrai chaque jour de ma vie grâce à de mini-siestes de 10 à 15 minutes chaque jour (que je pratiquais aussi sur mon lieu de travail).

  • J’ai CHERCHE DANS MON HISTOIRE le programmant (notre corps est une grande unité centrale qui n’oublie rien, mais certains traumatismes peuvent être comme des trojan et faire des bugs si on ne les élimine pas).

En effet, chercher les causes de nos maux et y mettre des mots permet de sortir de ces programmes erronés et des imprégnations qu’elles laissent en nous.

Le DECODAGE BIOLOGIQUE est un outil précieux pour comprendre le langage de notre corps.

  • Fait une LIBERATION EMOTIONNELLE du programmant. Également j’ai libéré les différents chocs sur les 6 mois écoulés.

La libération émotionnelle est une technique énergétique qui permet de faire remonter le choc émotionnel ciblé et de laisser vivre l’émotion et les sensations corporelles qui s’y rapportent. Ceci évacue « l’empreinte » corporelle qui peut être assimilée à un virus dans un ordinateur.

  • REVUE MON AVENIR PROFESSIONNEL et ce que je voulais vraiment vivre dans ma vie.

Un burn out est souvent une fabuleuse opportunité de comprendre qu’il est temps de changer sa façon d’être et peut être son orientation professionnelle et que sa venue si elle n’a rien du hasard par notre histoire, est là aussi pour nous inviter à prendre un autre chemin dans notre vie.

Je pensais depuis longtemps à une reconversion professionnelle et « comme par hasard » à la même période je finissais ma formation de naturopathe et découvrais l’énergétique.

  • JE ME SUIS RECONNECTE A MOI : relaxation – méditation – jeun d’une semaine – sorties dans la nature – alimentation détoxifiante pour retrouver de l’énergie (j’avais perdue 4 kilos avec cet épuisement).

Et ces solutions naturelles que je vous ai exposées plus haut sont encore plus un art de vivre qu’elles ne l’étaient en 2014. Car au-delà du burn out, un changement de paradigme total de son hygiène de vie globale est le chemin le plus sur pour rester à flot dans les bouleversements que la vie nous propose.

Ces techniques ont toutes leur efficacité dans ce que nous vivons avec le covid par exemple.

  • Pratique du tai-chi, que j’enseigne ce qui m’a aidé à garder un moral sain.

Pratiquer une activité physique comme le tai chi, le qi cong, le wutao, le pilate, le stretching postural permet une véritable détente corporelle, garante de notre sérénité mentale.

  • PROJET D’AVENIR qui redonne une énergie et un nouveau souffle pour repartir et continuer le chemin.

Quand professionnellement on a le sentiment que notre vie ne vaut pas le coup, c’est toute notre vie globale qui prend ce qui peut entrainer dans une dépression grave. Garder des projets de vie, reconstruire un projet professionnel et s’y lancer permet de se libérer du burn out qui vient d’être vécu ou de l’éviter.

Ce burn out que j’ai vécu en 2014, m’a permis se tournant en changeant de métier et d’être aujourd’hui alignée en moi pour accompagner et aider à mon tour des personnes qui traversent de vraies crises existentielles physiques, émotionnelles et mentale.

Référence :

[1] : http://www.francesoir.fr/opinions-tribunes/covid-ou-pas-trop-dentre-nous-semblent-devenus-fous

[2] : https://fr.statista.com/statistiques/984186/salaries-burn-out-experience-france/#:~:text=Cette%20statistique%20montre%20la%20proportion,pouvoir%20le%20vivre%20un%20jour.

[3] : https://sante-pratique-paris.fr/a-savoir/prevention-a-savoir/burn-out-depression-faire-difference/#:~:text=Les%20diff%C3%A9rences%20notables%20avec%20la,d%C3%A9gradation%20de%20rapport%20au%20travail.

[4] : Docteur Pierre Jean Thomas Lamotte (neurologue) est l’auteur de : « Et si la maladie n’était pas hasard ». https://www.youtube.com/watch?v=GMahJfakfbo

[5] : https://www.has-sante.fr/jcms/c_2769291/en/burn-out-au-dela-des-debats-faire-le-bon-diagnostic-et-proposer-une-prise-en-charge-personnalisee

[6] : Bernard Thion auteur du biodico

[7] : https://www.petitbambou.com/fr/

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Alimentation surpoids

Pourquoi malgré vos efforts vous ne maigrissez pas ?

Introduction :

Prendre du poids peut avoir beaucoup de causes. Ce qui explique la difficulté à perdre du poids quand la surcharge est installée.

La cause principale est toujours mise sur l’alimentation et sa façon de manger.

Et force est de reconnaître que lorsqu’on se met au régime on perd du poids…. En tout cas momentanément…. car à l’arrêt du régime, on le reprend, souvent en pire.

Voyons donc ensemble les différents paramètres en cause la difficulté à perdre du poids.

I- Trop de régimes :

Selon les conclusions de l’INSERM et l’Anses [1] et [2]:

« Un des inconvénients majeurs des régimes amaigrissants semble être… la prise de poids ! Une expertise scientifique de l’Anses montre que la restriction calorique et les déséquilibres alimentaires entraînés par au moins quinze régimes populaires et très diffusés auprès du grand public, sont associés à une reprise de poids.

En outre, l’expertise pointe du doigt des risques pour la santé osseuse, le système cardiovasculaire et les reins, ainsi que la possibilité de perturbations psychologiques de type anorexie/boulimie en cas de régime très strict. « 

Pourquoi ?

Parce que le corps réagit contre l’insuffisance forcée de calories.

La privation du corps entraîne une absence de plaisir qui est vécue comme un Stress …Or le stress EST facteur de prise de poids, chez les personnes qui prennent facilement.

Ce stress du à la restriction, va entraîner une réaction qui favorise le stockage en vue d’une nouvelle période de restriction et une économie des dépenses énergétiques pour garder ce stock…. ce qui explique la reprise à l’arrêt des régimes.

Mon conseil  :

  • Abandonner les régimes et intégrer une alimentation équilibrée en art de vivre.

II- Les carences nutritionnelles :

Les protéines qui calent la faim 

Les protéines sont essentielles au bon fonctionnement de votre organisme. Et souvent elles ne sont pas consommées avec un apport suffisant ou mal appropriées pour certaines.

Les protéines augmentent votre métabolisme de base[3]. Donc vous donne plus d’énergie pour votre vitalité en favorisant la masse musculaire

Le métabolisme de base correspond aux besoins « inévitables » de votre organisme : il ne peut fonctionner correctement sans cette énergie.

Il s’agit de l’énergie minimale dont a besoin l’organisme pour survivre au repos, c’est à dire l’énergie demandée pour assurer des fonctions basiques comme la respiration, la digestion, le fonctionnement du cerveau, le maintien de la température du corps…

  • Et plus vous avez de muscles, plus vous libérez de calorie (énergie) au repos.
  • Le sport favorise aussi la prise de masse musculaire, donc aide à bruler les calories.
  • Les protéines permettent la fabrication de la sérotonine.
  • La sérotonine contrôle l’appétit ET l’humeur.

Un signe qui montre le manque de sérotonine est l’attirance pour les aliments sucrés en fin d’après-midi.

Mon conseil  :

  • Si vous souhaitez maigrir, veillez au bon apport de votre portion protéique par jour.

Pour plus d’information sur les protéines, je vous invite à lire l’article :

Les protéines : quelle importance pour votre corps?

  • Pratiquez de l’activité physique pour utiliser ces protéines en créant de la masse musculaire.
  • Une aide est le Griffonia L-5-http [4]

III – Le bon gras qui aide à maigrir :

Contrairement à une idée reçue le gras est aussi utile, même et surtout dans les processus d’amaigrissement. Et notamment les oméga 3 EPA-DHA, que l’on trouve dans les poissons gras tels que saumons ou sardines.

Votre cerveau est composé à 80% de gras. S’il en manque, cela entraîne :

  • baisse de moral,
  • de concentration,
  • fringales, qui sont souvent compensées par le sucre.

Les oméga 3 ont aussi une action anti-inflammatoire. On sait aujourd’hui le lien entre inflammation de l’organisme et prise de poids.

Et pour finir, les oméga 3 fluidifient les membranes de nos cellules, ce qui favorise les échangent indispensable dans la perte de poids.

Mon conseil :

  • Consommer des oméga 3 de toutes natures : Poissons riches, noix, amandes…
  • Ne négligez pas l’apport en matière grasse de votre alimentation.

Je vous invite à lire l’article sur les omégas 3 pour en savoir plus à ce sujet :

Les oméga 3 : colza et oléagineux

IV- La vitamine D pour la satiété :

Selon une étude de 2019, la vitamine D augmente le taux de leptine. La leptine étant une hormone qui régule l’appétit.

Là encore les aliments riches en oméga 3 sont souvent riches en vitamines D.

Mon conseil :

Vous en trouverez aussi dans les avocats, l’huile, les œufs, le beurre non pasteurisé, les noix, les poissons gras, les brocolis, les lentilles, les graines de courges…ET le soleil.

V- Les erreurs alimentaires à éviter :

Les muesli et jus de fruits au petit déjeuner :

Ces produits contiennent en moyenne 50% de sucre ajouté, soit 15g de sucre, ce qui correspond à plus de 30% des apports recommandés chaque jour.

Les jus de fruits contiennent 11g de fructose (sucre du fruit) pour 100ml, soit l’équivalent d’un soda.

La différence réside dans la façon qu’à l’organisme de les digérer, mais cet apport trop grand entrainera une transformation en graisse.

Il en est de même pour les smoothies, qui contiennent pour un verre entre 5 à 6 fruits ce qui revient à une concentration en sucre très élevée.

Les sucres cachés :

D’autres aliments industriels sont fait avec des sucres ajoutés, tels que :

  • Les soupes,
  • Le steak haché tout prêt ou surgelé
  • Les conserves
  • Les plats cuisinés.

Ce sucre votre cerveau en raffole. Quand vous mangez du sucre, il sécrète de la dopamine, l’hormone du plaisir en suivant le circuit de la récompense.

D’où les envies de sucres quand on est fatigué, en blues ou stressés ou que l’on cherche un « câlin ».

Les industriels ont bien compris le processus et se servent du sucre autant comme d’un conservateur et pour relever le gout…que pour nous rendre addictifs à leurs produits.

Sucre : ce poison que l’on aime tant

VI- Les autres causes possibles :

Résistance à l’insuline :

Souvent quand on veut perdre du poids, on compense avec l’aspartame qui donne le gout sucré.

Or, il est prouvé maintenant que la prise de soda light ou d’aspartame en poudre enclenche la sécrétion d’insuline (le cerveau est trompé et ne sait pas que ce n’est pas du sucre). Or un des rôles de l’insuline est de stocker le sucre …en graisse.

Son rôle majeur étant au départ de réguler la quantité de sucre dans le sang et nous éviter soit une hypoglycémie, soit une épilepsie si en excès.

Après un repas riche en sucre, il y a trop de sucre dans le sang. L’insuline sécrétée par le pancréas, va donc permettre l’ouverture (car c’est la clé de nos cellules) des cellules pour absorber ce sucre et ramener l’équilibre au niveau sanguin.

Une autre partie de ce sucre sera stocké en graisse pour les besoins énergétiques.

A force d’être sollicitées par l’insuline sans rien apporter… ce qui est le cas en cas de prise d’aspartame, la cellule devient « sourde » et s’installe une résistance à l’insuline. Il en est de même si elle est « gavée » de sucre.

Le pancréas va donc en sécréter encore plus pour se faire entendre et permettre de garder le taux de sucre sanguin stable (question de survie). L’inconvénient est le stockage du sucre en graisse accrue, notamment au niveau du ventre.

De plus ce taux élevé d’insuline empêche la leptine de donner la sensation de satiété… ce qui donne l’impression d’avoir faim même en ayant mangé.

90% des personnes en surpoids et 25% des personnes en poids normal, souffrent d’une hyper-insulisme et/ou résistance à l’insuline.

Mon conseil  :

  • Limitez le sucre au maximum dans votre alimentation.
  • Ne vous gavez pas de fruits.
  • Si vous avez des fringales quand vous consommez du sucre (pâtes, riz pomme de terre compris) et/ou des fruits alors demandez à votre médecin un dosage de l’insuline sanguin ainsi que des indices HOMA et QUICKI ? Ces derniers permettant de mesurer la résistance à l’insuline et au pré diabète.[5]

Glande thyroïde au ralenti :

Cette glande agit sur l’ensemble de l’organisme grace aux hormones qu’elle fabrique (T3 et T4).

Elles agissent notamment sur la gestion du poids.

Si la thyroïde ne fonctionne pas assez, l’ensemble de votre organisme en sera affecté et les autres glandes synthétiseront des hormones à niveaux trop bas. Ceci correspond à une hypothyroïdie.

Il est alors difficile de maigrir dans cette situation.

En effet ces hormones thyroïdiennes produisent de la chaleur, contrôlent vos dépensent énergétiques, régulent vos systèmes digestifs et cardio-vasculaire ainsi que votre système nerveux central.

Enfin, elles harmonisent les hormones sexuelles tant essentielles à une bonne qualité de vie.

Près de la moitié des hypothyroïdies passent inaperçues et toucherait même 85% de la population.

Mon conseil :

  • Un test simple vous permet de faire votre propre évaluation.

Il vous suffit de prendre votre température au lever durant 4 jour (au début du cycle menstruel de préférence si vous êtes réglée), sans avoir bu d’alcool la veille sur ces 4 jours.

Cette température doit être supérieure à 36°7c.

Votre thyroïde supporte-t-elle votre rythme de vie ?

Un microbiote déséquilibré :

Votre microbiote est constitué de deux grandes familles de bactéries.

Elles constituent environ 90 à 95% de la population totale.

Les firmicutes une des deux familles, augmentent l’extraction de l’énergie dans les résidus alimentaires et favorise ainsi le stockage des graisses.

Ces bactéries abritent sur leurs parois des composants provoquant une résistance à l’insuline avec augmentation de sa sécrétion.

A l’inverse, certaines souches de probiotiques comme le « lactobacillus gasseri » permettent la réduction de graisse.

Mon conseil :

  • Une cure de probiotiques peut aider à retrouver un bon équilibre de la flore intestinale en cas de difficulté à perdre du poids.

Et si votre microbiote influençait vos émotions ?

Conclusion :

Comme vous pouvez le voir, cela ne se réduit pas seulement à l’alimentation.

Vous êtes un être dans sa globalité et équilibrer tous ces paramètres sont nécessaires.

  • Alimentation
  • Sommeil
  • Activité physique
  • Calme intérieur
  • Flore intestinale

Ceci permettant d’éviter le dérèglement de vos dosages hormonaux.

Cela demande un « apprentissage » qui est proposé en un réglage alimentaire approprié en naturopathie.

En un bilan de vitalité globale permettant d’explorer tous ces paramètres et vous aider par un suivi approfondit sur le long terme afin de trouver VOTRE équilibre bien-être.

Si vous souhaitez commencer par l’exploration de votre alimentation de façon poussée et en toute autonomie, j’ai créé une plateforme en ligne dans cet objectif…. Que l’on veuille juste garder la ligne ou l’affiner.

Vous trouverez les informations sur cette page :

sources :

[1] : https://www.inserm.fr/information-en-sante/dossiers-information/nutrition-et-sante

[2] : https://www.anses.fr/fr/content/r%C3%A9gimes-amaigrissants-des-pratiques-%C3%A0-risques

[3] : https://www.calculersonimc.fr/autres-calculs/metabolisme-de-base.html#resultat

[4] : https://www.copmed.fr/fr/equilibre-nerveux-cerebral-stress-sommeil-emotions/72-griffonia-l-5-htp.html

[5] : https://www.cbm25.fr/dictionnaires-des-analyses-homa-test-de-sang_1357

[6] : article écrit à partir d’extraits des cahiers de la santé naturelles de Copmed et de mon expérience de naturopathe et formatrice au programme national nutrition santé : PNNS.

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Emotions

La méditation au service de notre bien être

Nous sommes ce que nous pensons. Tout ce que nous sommes résulte de nos pensées. Avec nos pensées, nous bâtissons notre monde.

Bouddha.

Introduction :

La vie occidentale est source de stress et de déséquilibre permanent. [1]

Les personnes stressées qui vivent une impression de menace chronique, fabriquent trop de cortisol et peu à peu leur anxiété se transforme en dépression [2]

La base de notre pyramide de bien-être repose sur 4 piliers fondamentaux à notre sérénité et notre vitalité. Cette base représente pour notre inconscient quand elle est en équilibre le départ vers une possibilité d’évolution personnelle se référant à la pyramide des besoins de Maslow.

Ces 4 piliers sont :

Dans les moments d’épreuves ou les moments difficiles nécessitant d’accepter de perdre la maîtrise de sa vie, la méditation accompagne et nous soutient en permettant à notre corps de maîtriser nos émotions .

Les effets néfastes du stress :

Plus on est en état de stress, de peurs, d’anxiété ou de dépression, plus les effets sur notre corps s’accentuent entraînant un déséquilibre sur les bases de notre vitalité.

  • Manque de sommeil ou sommeil de mauvaise qualité et non réparateur (article ICI)
  • Changement des comportements alimentaires (compulsions, anorexie, boulimie, augmentation des quantités). (article ICI)
  • Démotivation à toute activité physique ou sportive avec diminution de plus en plus intense de bouger (Article ICI)
  • Augmentation des états de stress avec une accentuation de plus en plus accrue des 3 autres paramètres ci-dessus. (article ICI)

Pour aider à pallier durablement cet état d’être et ainsi cultiver le calme intérieur, la pratique de la méditation est de plus en plus encouragée par le monde médical.

« Méditer régulièrement peut apaiser et revitaliser profondément les personnes stressées ». [2]

Une étude publiée en 2015 [3], montre que méditer en pleine conscience est plus efficace que l’effet placebo pour lutter contre la douleur.

Les chercheurs encouragent une pratique régulière pour apprendre à se maîtriser physiquement et émotionnellement.

Ceci est d’autant plus vrai pour toutes les personnes dont le terrain naturel est psycho émotionnel [6]. Ce qui est notamment le cas des hypersensibles (article ICI).

Pourquoi méditer :[5]

  • Prendre soin de soi et de son mental
  • Vivre pleinement le moment présent
  • Se vivre mieux tout en acceptant ses équilibres et ses déséquilibres.
  • Entraîner son mental et retrouver la sérénité

« Apprendre à méditer pour vivre pleinement chaque instant, et non plus exister comme en pilote automatique »

Petit BamBou

Les bienfaits de la méditation :

Il a été démontré que la méditation participe à l’amélioration de beaucoup de paramètres de notre santé globale, tels que :

  • Le ralentissement du vieillissement cellulaire
  • Amélioration de l’attention et de la concentration
  • Diminution des maladies auto-immunes
  • Diminution des états de la dépression
  • La gestion des émotions
  • Augmentation de la créativité
  • Augmentation des performances cognitives et scolaires
  • Diminution des troubles anxieux.
  • Diminution des fringales
  • Amélioration du sommeil et de la vitalité globale.

Ces effets sont désormais mesurables par différentes études faites sur les patients qui ont essayés [2].

Comment méditer :

Il existe différentes formes de méditations.

  • Silencieuse
  • En musique
  • Guidée par une voie sur différentes thématiques
  • Mental-waves (qui utilise les fréquences de notre cerveau pour l’apaiser [4]

Apprendre à se mettre en mode « reset », c’est-à-dire en étant aligner au niveau de nos 3 corps ; mental – émotionnel et physique peut se faire rapidement grâce à une respiration maîtriser et volontaire.

Importance de la respiration en méditation :

La respiration est une des seules choses que nous pouvons maîtriser sur notre système automatique.

La respiration volontaire ou autre technique comme la cohérence cardiaque sont une base fondamentale pour la gestion des émotions.

Maîtriser sa respiration dans les événements du quotidiens permet dans l’instant de rester centré face à un danger ou une montée d’angoisse.

Apaiser le corps pour apaiser l’esprit.

En effet, le stress enclenche une hyperventilation spontanée. La reprise de contrôle sur la respiration va permettre de corriger la pression en dioxyde de carbone (CO2) et prévenir ainsi l’emballement de la panique.

La méditation guidée :

Cette forme de méditation est très intéressante quand on débute la méditation.

Elle permet d’apprendre progressivement à se poser, à respirer en conscience et surtout grâce à la guidance par la voie de ne pas s’échapper dans les pensées incessantes de notre mental ou tout simplement de s’endormir sur place.

Il existe aujourd’hui des sites ou des applications que l’on peut mettre sur son portable et qui propose des thèmes de méditations pour toutes les situations de la vie de l’enfance à l’âge adulte et aux séniors. [5]

Je l’utilise personnellement depuis plusieurs années et cela m’a même aidé une année à me préparer mentalement pour une randonnée de 16 jours à défaut d’être préparée suffisamment physiquement. Cette préparation mentale a fait ensuite ses preuves lors de la randonnée ou les difficultés sont passées de façon sereines et positives.

La méditation mental-waves :

Cette forme de méditation utilise des musiques basées sur nos fréquences cérébrales (article ICI).

Elle peut aussi allier la cohérence cardiaque qui est une respiration sur 5 temps.

Voici ci-dessous deux liens de cette forme de méditation à la fois apaisante et active.

Cohérence cardiaque avec musique wave :

Méditation mental-wave

J’aime utiliser ces méditations quand j’ai eu besoin de beaucoup de concentration ou après des séances individuelles de naturopathie parfois éprouvante en fonction des problématiques évoquées.

Également en cas de fatigue accrue par trop d’activités quotidiennes.

La méditation silencieuse :

Cette pratique de méditation est recommandée quand on a un peu plus d’expérience de la méditation.

Elle demande d’y aller progressivement en commençant par 5 minutes, puis 10 minutes, puis 20 minutes à 30 minutes voir plus.

Au bout de 20 minutes après une certaine agitation cérébrale, il y a un calme qui s’installe d’un seul coup et met dans un état de pleine conscience qui permet de se connecter à son cerveau droit et à son intuition.

Cette pratique méditative aide à :

  •  Laisser les idées arriver.
  • Se connecter à une certaine intuition.
  • Lâcher prise
  • Retrouver la paix et le calme de façon profonde
  • Également pour envoyer des intentions positives (amour, paix dans le monde…)

J’utilise cette méditation pour me mettre en route le matin. Quand je veux développer un projet et que tout se bouscule dans ma tête par un foisonnement d’idées.

Cette forme de méditation permet de ramener le calme et de clarifier les choses. Et ensuite, de travailler avec une parfaite efficacité en ayant des « flash » sur la conception du projet et sa mise en œuvre, ceci avec une efficacité accrue.

Conclusion :

Méditer à donc plusieurs avantages aussi bien sur le mental, sur l’état émotionnel que sur la détente corporelle qu’elle engendre.

Cette technique est une vraie thérapie en elle-même tout en servant d’atout à une meilleure vitalité quotidienne.

J’ai commencé personnellement la pratique de la méditation à la suite d’un burn out, et progressivement cela m’a aidé en parallèle des autres pratiques d’hygiène de vie globale instaurées dans ma vie pour en sortir sans aucun médicament.

Ref :
  • [1] Eric Garnier Sinclair (technologie et méditation – Taichi mag n°10)
  • [2] Christine Barois : psychiatre et auteure de « pas besoin d’être tibétain pour méditer ». Editions Solar.
  • [3] Etude publiée dans la revue scientifique : The journal neuroscience
  • [4] Alex Miche : chercheur dans les états modifiés de conscience et créateur de musiques thérapeutiques.
  • [5] Site internet petit Bambou : https://www.petitbambou.com/fr/
  • [6] test Bionalys des laboratoires Copmed, m’envoyer un mail pour connaitre votre terrain.
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Stress-émotions

Votre thyroïde supporte-t-elle votre rythme de vie ?

Le Papillon est le symbole de la métamorphose, de la transformation, du changement vers ce qu’il y a de plus élevé.

Il nous enseigne à transformer consciemment nos vies, de laisser nos désirs se réaliser, et de créer de nouvelles situations pour améliorer le quotidien.

 

La thyroïde marque le lien entre les racines profondes de l’individu qui nourrissent ses désirs et sa réalisation.

 

L’eau est l’expression de notre potentiel ancestral, elle porte la mémoire de nos aïeuls. Ce potentiel vital est au service de l’évolution de l’individu.

La forme de papillon de la thyroïde prend alors tout son sens, le terrestre (chenille) permet à l’individu de s’élever vers sa transformation (papillon).

 

 

Introduction :

 

La glande thyroïde est un organe en forme de papillon situé au-dessous du larynx. En général la glande pèse 30g.

Dans le domaine de l’énergétique, elle porte le nom de palais de la croissance car elle joue un rôle fondamental dans le développement de l’individu.

D’abord dans la croissance osseuse dans l’enfance puis dans sa réalisation à l’âge adulte.

 

Rôle et fonctionnement de la thyroïde :

 

Les hormones thyroïdiennes régulent:

  • L’utilisation d’oxygène et l »activité du métabolisme basal.
  • Le métabolisme cellulaire
  • La croissance et le développement.

 

L’ iode est indispensable à la thyroïde. On l’apporte par l’eau ou certains aliments.

 

La thyroïde secrète 2 hormones dites peptides :

  • la thyroxine ou t4
  • la triiodothyronine ou t3.

2 autres organes exercent une action sur la thyroïde

 

L’hypophyse : produit une hormone qui stimule la thyroïde. La TSH.

La TSH permet à son tour la production des hormone thyroïdiennes t3 et t4.

 

L’hypothalamus : produit la TRH qui régule la sécrétion de la TSH.

Lorsque le taux d’hormones thyroïdiennes diminuent, l’hypothalamus secrète la TRH, qui stimule l’hypophyse pour libérer la TSH, qui va stimuler à son tour les t3 et t4, ce qui rétablit le taux sanguin normal

 

 

Ainsi les hormones thyroïdiennes régulent l’expression de la vie en nous 

 

En excès le système est hyper-sollicité et épuise ses réserves, en insuffisance l’individu s’effondre et devient apathique.

 

Causes :

Toutes les pathologies de la thyroïde sont mises en lien avec une difficulté de croissance, d’ordre physique, émotionnel ou psychique.

  • Un changement dans son environnement,
  • un bouleversement émotionnel,
  • un stress chronique,
  • un déséquilibre métabolique ou alimentaire
  • Un manque d’activité physique
  • Peu ou pas de temps de pause.
  • Mauvaise hygiène de sommeil

et tout peut se détraquer.

 

Dimension énergétiques et émotionnelles :

Ces deux paramètres jouent un rôle majeur sur l’équilibre de la thyroïde.

Cette glande appartient à la famille des glandes hormonale ET humorale.

Les humeurs faisant références autant aux liquides qu’au humeurs émotionnelles.

La thyroïde appartient au chakra de la gorge, premier niveau énergétique en lien avec le mental. Il parle des premières étapes de l’évolution de l’enfant par son expression et son identité.

Dans la lecture énergétique, les troubles thyroïdiens ont toujours pour origine une problématique liée à l’expression de soi.

Elle peut être physique si l’individu a été brimé à un moment de son existence.

Elle peut être d’ordre psychique si l’individu s’interdit de réaliser des projets de vie parce qu’il ne s’en pense pas capable ou n’a pas assez de temps ou s’auto sabote.

 

Il est donc nécessaire de prendre en compte autant l’aspect et les causes physiques, qu’émotionnelles et énergétique dans la démarche de rééquilibrage de la thyroïde.

 

 

Les principales maladies de la thyroïde sont :

L’hypothyroidie : 

qui se caractérise par une diminution de la production de t3 et t4.

Causes :

  • Traitement de la maladie de Basdow
  • Stress chronique
  • Carences alimentaires
  • Épuisement nerveux
  • Chocs émotionnels violents et récurrents
  • Exposition radioactive.

 

Les symptômes :

  • Manque d’énergie et de la fatigue.
  • Frilosité
  • Gain de poids
  • Ralentissement cardiaque
  • Irritabilité avec possible état dépressif.
  • Constipation.
  • Peau pale et sèche.
  • Perte de cheveux
  • Pertes de mémoire et difficultés à se concentrer
  • Règles irrégulière et /ou très abondantes.
  • Voix plus grave et enrouée.
  • Apparition d’un goitre.

 

Diagnostic :

  • La prise de sang avec un dosage des t3, t4 et TSH est nécessaire si plusieurs des symptômes décrit sont ressentis.

 

Évolution :

  • Si les dosages sont déséquilibrés il est nécessaire de surveiller et de suivre un traitement.
  • La prise en charge précoce permet de se diriger vers des solutions naturelles en rééquilibrant les causes et des compléments alimentaires qui stimulent la thyroïde.

Toutefois la surveillance médicale reste indispensable pour vérifier l’évolution.

 

L’hyperthyroidie:

Production excessive des hormones thyroïdiennes.

État de feu général.

Causes :

  • Stress Chronique
  • Maladie de Basedow
  • Nodules thyroïdien
  • Inflammation de la thyroïde de nature infectieuse ou autre
  • Prise de médicament riches en iode (hypotenseurs)
  • Trouble du fonctionnement de l’hypophyse.
  • Course contre la montre

 

Symptômes :

  • Palpitations cardiaque
  • Augmentation de la transpiration et bouffées de chaleur.
  • Tremblements.
  • Insomnie
  • Saute d’humeur
  • Nervosité
  • Selles fréquentes
  • Faiblesse musculaire
  • Souffle court
  • Perte de poids
  • Diminution, voir arrêt des règles
  • Sensibilité au niveau des yeux.

 

Diagnostic :

  • À la prise de sang on constate une baisse de TSH et une augmentation de la t4.

 

Traitements :

  • Anti thyroïdien empêchant la production excessive de nouvelles hormones.
  • Traitement à l’iode actif pour détruire une partie de la glande et ainsi réduire la sécrétion d’hormones.

 

Ces traitements entraînent le risque de faire apparaître une hypothyroïdie.

Une hyperthyroïdie non descellée peut par effondrement entraîner une hypothyroïdie, c’est pourquoi il est plus fréquent de parler d’hypothyroïdie.

 

Décodage biologique :

Mettre des mots sur les maux. Le décodage biologique permet une approche plus subtile et pourtant assez parlante de l’évolution des maux de la vie et leur sens sur la compréhension que notre corps essaye d’exprimer.

Thyroide :

La principale fonction de la thyroïde est de réguler le métabolisme cellulaire de base, d’être le carburateur, l’accélérateur au niveau des combustions cellulaires.

  • Nécessité de fuir au plus vite pour échapper au prédateur.
  • Conflit de na pas recracher le morceau assez vite.
  • Puisque mes seules possibilités physiques ne me permettent pas de réussir, il faudrait que je trouve une autre solution plus performante en terme de rapidité.
  • Impuissance de ne pas pouvoir agir assez vite face à un danger qui vient sur moi.
  • J’en suis incapable vu que j’ai tellement d’autre choses à faire.
  • Conflit lié à l’accélération ou au ralentissement du temps.
  • Conflit de non reconnaissance de ma vie. Il y a quelque chose en moi que mon clan ne reconnait pas.
  • J’ai le droit de vivre à la condition que….
  • Conflit de ne pas être né dans le bon sexe.

 

Hyperthyroidie :

  • Il faut aller plus vite, le temps manque. Je ne peux rien faire alors que c’est urgent.

 

Hypothyroidie :

  • Il faut ralentir, le temps va trop vite.
  • Compte tenu du résultat terrible que je redoute du fait que j’ai été trop vite, il faut ralentir à tout prix l’éxecution des choses.

Tout en gardant la capacité de ré-accélérer vite si nécessaire pour faire face à de nouveaux dangers (nodules froids ou goitre).

 

 

Les solutions naturelles :

 

  • Apporter à l’organisme les nutriments nécessaires au bon fonctionnement de l’organe.
  • Économiser l’organe en évitant de trop le stimuler en particulier s’il est déjà fragilisé.

 

En cas de stress chronique et d’épuisement du système nerveux, c’est la thyroïde qui prendra le relais pour tenir le coup.

Le risque c’est son épuisement à moyen terme.

Ralentir son rythme de vie :

Arrêtons de courir après le temps, en ayant toujours l’impression d’être toujours débordé. Cela sur-stimule notre thyroïde.

  • Réalisez de mini-pauses régulières.
  • Prenez le temps de vous poser 5 minutes toutes les heures avec des respirations calme et régulières.
  • Faire une sieste flash de 10 minutes après le déjeuner.
  • Gérer son emploi du temps en prévoyant ces temps de pause.
  • Prioriser les choses indispensables et oublier les urgences des autres.

 

Contact avec la nature :

  • Une promenade dans la nature régulièrement.
  • Du jardinage ou marcher pieds nus dans l’herbe.
  • Le simple contact des pieds avec la terre permet de recharger nos batteries intérieures et d’éliminer les charges positives (electricité statique) qui sur-électrisent notre organisme et épuisent nos réserves glandulaires.

Il existe des tapis de décharge pour les personnes régulièrement sur ordinateur.

 

Alimentation spécifique

A vérifier avec votre médecin si vous prenez un traitement style levothyrox

Pour produire les hormones thyroïdiennes la thyroïde à besoin d’une quantité suffisante d’oligo aliments.

Notamment d’iode, zinc et sélénium.

  • Iode : poissons de mer, huîtres, algues, sel de table.
  • Sélénium : huître, thon, noix du Brésil
  • Zinc: fruits de mer, surtout les huîtres, le bœuf, le foie.

 

Attention à l’iode en fonction de votre morphologie.

Si les embruns du grand large vous apportent sommeil et sérénité ; alors l’iode est faites pour vous. Si au contraire cela vous énerve et vous rend irritable, il sera nécessaire de limiter les aliments iodés.

 

Les aliments à éviter :

Certains aliments empêchent ou perturbent la fabrication des hormones thyroïdiennes en empêchant l’iode d’entrer dans la thyroïde ou en interférant avec l’enzyme qui permet de fixer l’iode à la tyrosine.

Si vous avez un dérèglement de la thyroïde il est donc préférables d’éviter :

  • Les crucifères (choux, brocolis, épinards, navets, rutabagas)
  • Certains féculents (mais, haricot lima, graines de lin, patates douces, pusses de bambou, cacahuète, racine de manioc).
  • Les aliments à base de soja : tofu, tempech, edmame, lait de soja et tout produits « lacté » de soja).
  • Certains fruits : pêches, poires, fraises.

Attendre 4h avant toute absorption de calcium ou aliment assimilé et de fer qui eux aussi diminuent l’absorption de la thyroxine.

Le fait de cuire ces aliments aide à réduire l’enzyme perturbatrice. Si vous devez consommer ces aliments, faites les cuire.

En cas hyperthyroïdie : les excitants comme le café, le thé, les sodas (coca) sont à proscrire.

 

Exercice physique à moduler :

Si vous êtes atteint d’hypothyroïdie, une pratique sportive va aider à remuscler et stimuler la baisse du métabolisme.

  • La marche
  • la natation d’intensité modérée

En cas hyperthyroïdie une activité sportive relaxante, tel que :

  • le tai-chi,
  • le qi-cong,
  • le pilate,
  • le strethching,
  • le yoga

 

Les compléments alimentaires :

Il est possible aussi d’aider l’organisme avec l’aide de compléments alimentaires qui devront toutefois être pris en fonction de chaque individu et de son état et avec beaucoup de prudence, en cas de traitement médicamenteux.

Le conseil de votre médecin ou l’aide en naturopathie en accord avec votre médecin peut dans ce cas être envisagé.

 

Conclusion :

Une bonne gestion :

  • de ses rythmes de vie,
  • de sa vie émotionnelle,
  • des temps de pauses,
  • un sommeil régulier,
  • une activité physique adaptée
  • un contact régulier avec la nature,
  • une alimentation spécifique et équilibrée
  • une diminution de prise de stimulants

aura une influence très positive sur des troubles thyroïdiens naissant.

 

 

référence :
  • dictionnaire abrégé du sens des maux : Bernard Tihon
  • Ostéopathie énergétique : par david sayag
  • Comment soutenir sa thyroide : jean brice thivent (magazine neosanté)
  • Naturopathie et pnns : corinne allemoz
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Emotions

Que faire quand on a envie de rien ?

 Il faut entretenir la vigueur du corps pour conserver celle de l’esprit.

 Vauvenargues 

 

Introduction :

Au cœur de l’hiver et avec l’arrivée réelle et bénéfique du froid nous sentons en nous cette envie de rien qui s’installe.

Le froid et l’hiver sont pourtant des périodes bénéfiques car comme les plantes nous avons besoin de refaire descendre notre sève intérieure pour mieux nous fortifier et renaître en pleine forme au printemps.

 

Evidemment cette descente de sève, a un petit inconvénient dans notre société hyperactive et qui ne respecte plus les saisons…. C’est que nous nous retrouvons avec une bonne flemme et pas du tout envie de courir ou de nous agiter.

Epoque de l’année aussi, où les rhumes, gastro, lendemain des fêtes et fatigue que cette descente de sève entraîne, nous porte plutôt à vouloir nous « cocooner ».

 

Alors comment traverser cette période hivernale en gardant son énergie, sa vitalité tout en permettant à notre corps ce moment de pose et de retour à soi ?

Voici mes conseils pour vous ressourcer en douceur tout en respectant votre hygiène de vie globale… sans chocolat !!

 

Conseil n°1 : Reposez-vous

A cette époque de l’année la nature tourne au ralenti.  Comme elle, couchez-vous de bonne heure et dormez peut-être un peu plus que d’habitude. Vous ne vous en sentirez que mieux.

 

Le sommeil est bénéfique à notre équilibre et bien-être global.

Vous pouvez s’il n’est pas toujours là lire l’article complet écrit à ce sujet ci-dessous :

Sommeil la moitié de la santé.

 

 

Conseil n°2 : Mangez et buvez chaud :

Quand on est d’un naturel frileux manger du cru ou froid peut perte difficile.

 

Voici une petite recette pour garder les vitamines du cru tout en mangeant chaud:

  • dans un bol, émincez des crudités et couvrez les avant de les déguster d’un bouillon de légumes (un bouillon cube bio dilué dans l’eau peut faire l’affaire).
  • Dégustez de suite, vous garderez les bienfaits du cru, en vous réchauffant.

 

La soupe « classique » de légumes peut aussi être ajoutée aux crudités.

Côté boissons, usez et abusez des tisanes : alternez la tisane de thym (pour renforcer votre immunité) et celle de romarin (pour aider votre foie et vous tonifier).

Vous pouvez aussi boire des tisanes tonifiantes et dépuratives que vous trouverez facilement en magasin bio.

 

Conseil n°3 : Pensez à la vitamine C: 

Si vous ne souffrez pas d’insuffisance rénale, d’excès de fer et que vous ne prenez pas de médicaments pour le cœur, allez-y!

Choisissez une vitamine C de bonne qualité (l’acérola en magasin bio est souvent très bien) et prenez en 1 g / jour (ça peut paraître beaucoup mais les quantités qu’on vous conseille officiellement sont insuffisantes. Sous réserve d’une vitamine C de bonne qualité et si vous n’avez pas les problèmes de santé cités plus haut).

Ce qui ne gâche rien, la vitamine C améliore le métabolisme des graisses : il ne faudrait pas s’en priver.

 

Conseil n°4 : Réchauffez-vous:

  • Bouillottes,
  • Bains chauds (suivis d’une douche fraîche),
  • Sauna,
  • Hammam,
  • Sport, tout est bon pour vous réchauffer.

 

Je vous rappelle que si votre corps est à 37° en moyenne, quand on est de nature frileux, il est plutôt aux alentours de 36.5°c.

Or, votre foie et vos reins filtrent à 41°… En hiver ils peinent. Couvrez-vous bien et offrez-leur de la chaleur.

Il y a une époque pas si lointaine après tout, où il était courant de mettre des ceintures de flanelles autour de la taille pour maintenir nos organes au chaud. Une autre bonne façon de garder sa chaleur corporelle avec du polaire autour de la taille par exemple.

 

Conseil n°5 :  stretching et/ou auto massages 

Si vous n’avez pas envie de sortir pour faire du sport, faites des étirements doux ou des auto massages

Cela préparera vos muscles pour le moment où vous serez prête à vous remettre en mouvement.

Vous pouvez aussi essayer des sports doux comme :

  • le Qi cong,
  • le yoga,
  • le pilate,
  • le tai chi
  • le wutao

 

Toutes ces disciplines allient étirement et renforcement musculaire tout en douceur et font chauffer le corps en permettant la circulation énergétique.

 

Si vous appliquez ces 5 conseils durant deux à trois semaines, les frimas de février ne seront rien pour vous et vous serez plus fort(e) pour tenir l’hiver en pleine vitalité.

 

Et pour donner un coup de pouce supplémentaire je vous invite à relire l’article sur les bienfaits de la positivité  en cliquant ICI.

 

 

 

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Emotions

Fréquence vibratoire et bien-être sans stress

 

Parfois dans la vie, on a le sentiment de croiser des gens du même univers que nous. Des humains, différents des autres, qui vivent sur la même longueur d’onde, ou dans la même illusion.

Agnès Ledig (Juste avant le bonheur)

 

 

Et vous, sur quelle fréquence vibrez-vous ?

 

Le vibratoire fait partie intégrante de notre vie. Et tout notre corps répond à ces fréquences diverses qui nous traversent au quotidien.

Notre cerveau lui-même en fonction de nos activités vibre sur des fréquences différentes.

 

Le son et la fréquence des sons ont une influence directe sur notre bien-être et/ou notre mal-être.

Pour imager cela, voici des liens vers deux séquences de musiques. [1]

Par sa sonorité provoque soit une sensation de malaise, d’angoisse et de vertiges :

 

                Lien : https://www.youtube.com/watch?v=AVBIziFmMmk&feature=youtu.be

 

Soit une sensation de bien être et d’harmonie avec paix et joie intérieure, en harmonisant les deux hémisphères de notre cerveau :

 

                Lien : https://www.youtube.com/watch?v=faWCDdMYw4c&feature=youtu.be

 

 

Dans notre corps, la science utilise beaucoup de méthodes pour mesurer les fréquences que nous émettons et notamment au niveau cérébral :

  • Electro-encéphalogramme
  • Rythme cardiaque
  • Tension artérielle
  • Tension musculaire
  • Température de la peau
  • Test de l’attention.

 

La fréquence est comme pour les émissions de radios, une émission d’ondes qui permet de recevoir une information.

 

On divise les ondes cérébrales en 5 catégories, selon leur niveau de fréquence.

 

Ces ondes émises à des fréquences différentes dans notre cerveau, nous permettent donc de recevoir des informations différentes pour notre corps.

  • Ondes Gamma
  • Ondes Beta
  • Ondes Alpha
  • Ondes Theta
  • Ondes Delta

 

1- Ondes Gamma :

Elles ont une fréquence en 50 et 100Hz. C’est la plus haute fréquence que peut émettre (à ce jour découvert) notre cerveau.

C’est un état de pleine conscience.

Cette fréquence permet (grâce aux expériences faites sur des singes, en observant les vibrations qu’ils émettaient en fonction des sollicitations proposées), la cognition, soit la capacité d’apprentissage, et la conscience des événements et des objets qui nous entourent , de traiter l’information reçue et le stockage de cette information dans notre mémoire.

 

Les ondes Gamma favorisent :

  • La créativité
  • Le dynamisme mental
  • L’attention et la coordination
  • Le développement du potentiel cérébral
  • La suppression des blocages psychologiques.

 

Stimuler nos ondes Gamma permet d’améliorer toutes ces capacités (expérience réalisée sur des enfants de 6 à 17 ans et qui ont vus leurs résultats scolaires s’améliorer).

 

Pour ce faire voici un lien qui permet cette stimulation grâce à une musique émettant cette fréquence :

                Lien : https://www.youtube.com/watch?v=smnFGMjGFP4

 

2- Ondes Beta :

Elles ont une fréquence entre 12 et 27 Hz. Ce sont aussi des ondes de pleine conscience.

Ces ondes sont présentes quand nous sommes dans un parfait état d’éveil et en pleine possession de nos moyens (physiques et psychologiques). C’est l’état mental dans lequel nous sommes en journée.

Elles sont directement liées à ce que nous sommes en train de faire, de penser, ou de ressentir.

Un manque d’activité de ces ondes peut provoquer des troubles émotionnels pouvant aller jusqu’à la dépression, l’insomnie ou l’hyperactivité.

Elles peuvent être aussi liés à des états d’excitation forte. Certains médicaments réduisant l’hyper activité, mettent le cerveau sur la fréquence Beta.

 

Leur stimulation améliore :

  • La concentration
  • L’apprentissage
  • La mémorisation
  • La résolution de problèmes
  • Le passage à l’action
  • La réduction de l’état de fatigue

 

Lien : https://www.youtube.com/watch?v=HA6nSQawROM

 

3- Les ondes Alpha :

Elles ont une fréquence entre 8 et 12 Hz. Elles sont émises quand nous sommes éveillés et détendus.

Un état de détente et de calme intérieur génère des ondes Alpha. Elles peuvent donner une sensation de flottement.

Elles sont révélatrices d’un état d’esprit créatif.

 

Ces ondes réduisent :

  • Le stress et l’anxiété
  • Soulage les douleurs
  • Améliore la mémoire

 

Elles favorisent :

  • La relaxation
  • La détente
  • Les pensées calmes et positives
  • La visualisation mentale
  • Le soulagement des douleurs (chronique ou passagères)

 

Cette fréquence est atteinte en état méditatif. Dès que nous fermons les yeux les ondes Alpha apparaissent t commencent à se répandre dans le cortex cérébral.

 

Ce mécanisme de détente fait aussi partie du processus de relaxation avant l’endormissement.

                Lien : https://www.youtube.com/watch?v=5VI78Q27RaI

 

4- Les ondes Theta

Elles ont une fréquence entre 3 et 8 Hz. Elles sont émises quand nous sommes détendus et en état de sommeil léger.

Elles sont liées à la relaxation et aux premiers stades de sommeil.

 

Elles favorisent :

  • La méditation profonde
  • Les rêves
  • L’état hypnotique
  • La diminution du stress et de l’anxiété
  • La maîtrise des peurs et des réactions émotionnelles excessives

 

La stimulation de ces ondes nous mettent dans un état d’hypnose qui permet de réduire l’anxiété, mais permettent aussi une meilleure plasticité cérébrale, un meilleur sommeil. Leur émission correspondant à l’état 1 du sommeil, dit sommeil léger.

 

Un état méditatif zen permet l’émission de ces ondes Theta.

                Lien : https://www.youtube.com/watch?v=z8T0sq4cdSc

 

5- Les ondes Delta :

Elles ont une fréquence entre 0.2 et 3 Hz. Elles sont émises quand nous sommes en état de sommeil profond.

Elles sont émises aux stades 3 et 4 du sommeil.

 

La stimulation par ces ondes de très basses fréquences ont permis de constater une amélioration :

  • Des migraines (14 migraines sur 15 après une stimulation de 5 minutes)
  • De l’anxiété (+26.3% d’amélioration)
  • Une meilleure qualité de sommeil et une réduction sensible de la sensation de fatigue.
  • Une augmentation du système immunitaire
  • La récupération mentale et physique

 

Stimuler ces ondes quand nous sommes éveillés a montré des avantages supplémentaires de détente et de relaxation et le soulagement de certains types de douleurs.

                Lien : https://www.youtube.com/watch?v=yb5mIZm5bcQ

 

Conclusion :

La découverte des ondes cérébrales est assez récente, toutefois l’entrainement du cerveau existe au travers des chants, de la musique, des tambours depuis des millénaires.

Les scientifiques tels que Tesla ont montré que tout est vibration et que tout ce qui nous entoure est énergie vibratoire.

 

Pour aller plus loin :

Il existe sur internet des musiques qui permettent de se mettre sur différentes fréquences et que j’utilise quand je ressens le besoin de ré-harmoniser mon corps et mon cerveau.

Grâce à la fréquence d’une musique, il est possible de se mettre en résonance avec nos cellules et de permettre ainsi une sécrétion hormonale apaisante et relaxante ou stimulante en fonction de nos besoins du moment.

 

Une expérience sur les végétaux avait montré que la musique de Mozart accélérait la croissance des plantes qui « l’écoutait » vibratoirement bien sûr.

Il en est de même pour nous. En nous branchant sur les différentes fréquences vibratoires de notre corps, nous changeons notre chimie intérieure.

 

Une musique comme celle, ci-dessous, qui émet une musique à une fréquence de 432Hz, va permettre la sécrétion d’endorphine, et de sérotonine, et ainsi diminuer le stress et l’anxiété.

 

                Lien : https://www.youtube.com/watch?v=5Fq1Q-jGw08

Cette fréquence de 432Hz étant celle de notre planète.

 

Il existe des fréquences encore plus hautes comme celle de l’amour par exemple qui nous fait vibrer à 528Hz quand nous sommes dans un état d’amour, et influence là encore notre chimie interne. C’est une fréquence qui a une véritable influence sur nos cellules et notre ADN.

 

                Lien : https://www.youtube.com/watch?v=SNykLYJYles

 

Bonnes Résonances et bien-être à vous.

 

Ref :
[1] Alex michel : tout savoir sur les ondes cérébrales – pouvoir énergétique – les fréquences sacrées
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Alimentation

Un hiver avec vitalité et énergie sans surpoids

L’hiver est le temps du réconfort, de la bonne nourriture, du contact avec une main bienveillante et d’une conversation près du feu : il est le temps de la maison.

Edith Sitwell

 

Avec l’arrivée de l’hiver et des fêtes de fin d’année, il est difficile de rester en forme. Plutôt envie de rester au chaud au coin du feu, de grignoter pour se faire du bien ou encore de profiter des fêtes et de ses repas en famille sans limites.

Ceci a souvent pour conséquences, des infections, des rhumes, ….. et quelques kilos en plus sur la balance.

Pour vous aider à passer un hiver avec sérénité et vitalité, voici mes astuces :

 

Astuce numéro 1 : Manger des protéines

Les protéines ne sont pas stockées par notre organisme et il est donc nécessaire d’en apporter suffisamment à notre corps en prenant des protéines de très bonne qualité.

En quantité suffisante et qui respecte l’environnement tant de l’animal que du végétal. En effet, il n’est pas nécessaire de se gaver de protéines pour garder la ligne. Au contraire cela fatigue et encrasse le corps quand elles sont consommées en excès.

Longue à digérer, elles permettent une meilleure satiété et boost le métabolisme en prenant soin de votre système immunitaire.

 

Astuce numéro 2 : Eviter de terminer son assiette à tout prix

Nous jetons en moyenne 20 kilos de déchets alimentaires par personne et par an.

Manger en trop grande quantité, en plus de faire grossir, oblige l’organisme à amener plus d’énergie sur la digestion ce qui au début de l’hiver empêche l’organisme de mettre son énergie sur la défense des infections.

Prévoir ses menus pour éviter le gaspillage et surtout la bonne quantité dans l’assiette permet de lutter contre le surpoids et le gaspillage.

 

 

Astuce numéro 3  : Manger des amandes

Excellente pour apporter de la satiété et grâce à ces micronutriments et une meilleure défense de notre organisme. Toutefois en petite quantité, et sans grignotage permanent.

Riche en fibres et en protéines rassasiantes, anti-cholestérol, plein de micronutriments :

  • calcium
  • magnésium
  • vitamine E, elles sont plus intéressantes que des chips ou petits gâteaux.

Toutefois elles renferment 50 % de lipides il est donc conseillé de ne pas dépasser 20 à 30 grammes par jour.

 

Astuce numéro 4 : Manger plus qu’une salade au déjeuner 

On croit bien faire en prenant une salade plutôt qu’un repas mais l’intérêt n’est pas si évident.

Les salades peuvent être pauvre en féculents ou en protéines et donc peu rassasiantes.

Cela peut entraîner un grignotage 2h après le repas

Il est donc préférable d’équilibrer son repas avec un mélange légumes(crus et cuits)/ féculents et une protéine.

Ce qui évitera baisse d’énergie et du système immunitaire.

 

 Astuce numéro 5 : Eviter les produits transformés 

Même s’ils facilitent la vie, ils sont plus riches en sucre, en gras, en additif et en sel.

Composants qui amènent ;

  • surpoids
  • rétention d’eau
  • encrasse l’organisme et ont donc un impact néfaste sur le système immunitaire.

 

Astuce numéro 6 : Eviter les produits allégés 

Les produits allégés souvent trop dépourvus de matières grasses sont enrichis en sucre. Ils sont nettement plus acides et contiennent souvent plus d’additif.

Conséquences on a tendance à en manger deux fois plus pour se rassasier et leur digestion devient difficile du fait de leur acidité.

Cette acidité encrasse l’organisme et diminue le système immunitaire ce qui rend le terrain plus propice à la propagation des bactéries.

 

 

Astuces numéro 7 : Eviter des sodas light

Quand on boit un soda light le cerveau enregistre la saveur sucrée.

Mais comme il n’y a rien qui arrive dans le sang, une envie de sucre apparaît une heure après. Ceci entraîne des variations d’hyper et hypoglycémies successives qui épuise le pancréas et le système immunitaire.

 

Boire ce type de boisson entretien l’attirance pour le sucre et des études ont montré qu’elles augmentent le risque de diabète.

L’acidité des sodas en règle générale favorise là encore un terrain propice aux infections et une baisse du système immunitaire.

 

 

Astuce numéro 8 : Espacer les repas festifs

 

Les fêtes de fin d’année approchent et avec elles leur cortège de repas qui se succèdent sur une semaine.

Cette succession, plus l’effet groupe augmente automatiquement les quantités dans l’assiette qui entraîne souvent une prise de poids pendant les fêtes et également une recrudescence des rhumes, gastro et autres maladies infectieuses.

 

Maladies souvent associées à la saison, mais les gros repas fatiguent aussi l’organisme et favorisent le développement bactérien cause plus juste de ces infections par chute de vitalité du système immunitaire.

 

 

Astuce numéro 9 : Sauter un déjeuner avant un gros dîner 

Même si on est invité pour un gros dîner il est important pour ne pas risquer de compenser et de manger plus, de prendre un déjeuner léger.

Prendre son déjeuner normalement permettra d’éviter une surcharge au dîner avec une digestion plus lourde dans la nuit source de fatigue et de baisse d’énergie.

Mieux vaut dans ce cas, éviter le petit déjeuner du lendemain matin pour laisser le temps au corps de finir cette digestion plus importante que d’habitude.

 

Astuce numéro 10 : Ne pas dormir suffisamment 

Le manque de sommeil favorise le surpoids par augmentation de sécrétion de la ghreline,  hormone de l’appétit et moins de leptine hormone de la satiété.

Il est donc important d’avoir au moins 7 heures de sommeil.

Il est possible de compléter avec des micro-sieste de 10 minutes.

 

 

Astuce numéro 11 :  Expérimenter et ne pas croire tout ce qu’on vous dit

On se laisse facilement influencer par les messages publicitaires, les bons conseils des amis, le dernier régime à la mode où ce qu’on lit dans un article blog ( même le mien que vous êtes en train de lire),

Toute personne étant unique ce qui marche avec l’un(e) peut ne pas forcément marcher avec l’autre.

 

Notre corps sait se faire comprendre, il est donc important d’être à son écoute et à l’écoute des sensations que nous procure les aliments.

 

Si la prise de tel aliment nous ballonne ou cet autre nous fait prendre du poids ou cet autre nous épuise car trop dur à digérer, il est important d’écouter ses sensations et de les bannir de notre alimentation ou peut être de le manger différemment.

 

Un bilan alimentaire peut aider à déterminer ces troubles et leurs causes.

Bon appétit et très bon hiver

 

 

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Emotions

Le féminin en Soi

 

Je ne suis pas ce qui m’est arrivé, je suis ce que je décide de devenir.

Carl Jung

 

 

 

Quand je suis née, j’étais désirée garçon… en grandissant je suis devenue garçon manqué et j’ai développé mon masculin… d’autant plus que l’on avait blessé mon féminin.

Arrivée à l’adolescence la façon de vivre de mes parents, m’a fait avoir une autre injonction…. ne pas être dépendance d’un homme pour subvenir à mes besoins… ce qui a renforcé la guerrière et le masculin en moi.

 

Toutefois pour vivre en équilibre nous avons besoin de trouver ce qui nous complète…. et mon conjoint est arrivé dans ma vie et qui chemine à mes côté depuis 37 ans… ayant un féminin plus développé.

Cela a convenu à ma Volonté masculine de programmer ma vie selon mon mental et non selon mon être intérieur.

 

Jusqu’à 42 ans cela a tenu la route

 

Et mon être intérieur, mon âme s’est mise à pleurer… je me suis sentie malheureuse et triste…. signe de la sagesse que j’étais sur la mauvaise route d’une vie heureuse et bonne.

Pourtant j’avais tout pour être heureuse…. Un mari aimant, des enfants épanouis, un travail bien rémunéré et intéressant…. et pourtant il manquait quelque chose que mon corps dans sa souffrance quotidienne (douleurs articulaires et digestives) exprimait avec de plus en plus de force.

Cette prise de conscience, m’a ouverte sur l’extérieur, sur l’altruisme envers les autres, le don de soi, part féminine en moi qui voulait s’exprimer et vivre.

Toutefois, la guerrière et son masculin était toujours là….

 

Et au fil de mon évolution consciente et « éveillée », soit depuis 12 ans maintenant, La Femme a voulu retrouver sa place… sans supplanter le masculin, mais Etre en équilibre et en harmonie avec lui.

 

Cette quête, je l’ai trouvé dans différentes activités : les cours que je donne à mes mamies ou dans le tai chi dans sa partie bien être, opposée au côté martial…. mais je n’arrivais pas le trouver en Moi….

 

en 2014 grâce à un burn out, j’ai découvert que je pouvais être vulnérable sans perdre ma force intérieure.

 

 

Créer et développer mon activité professionnelle de naturopathe et facilitatrice de vie, a encore mis la Femme en retrait et fait ressortir la guerrière…. et je me suis rendu compte que les personnes qui venaient me voir, avait la même problématique que la mienne à cause de leur masculin trop développer….

On ne peut transmettre que ce que l’on expérimente et ce que l’on vit…. Comment aider des femmes, à trouver leur féminin quand sur beaucoup de plans j’étais encore dans ce masculin dominant ?

Toutefois, j’ai pris encore conscience que :

 

c’est toute ma féminité qui a crée ce que je donne et transmets aujourd’hui avec sensibilité, générosité, bienveillance et guidance.

 

Expression de ce féminin que nous portons toutes en nous et que j’ai la joie de transmettre aussi dans le cadre d’un cercle de femme crée spécialement avec tout mon Féminin intérieur.

 

Toute cette recherche a permis l’émergence de cette Femme en moi, qui accepte de s’aimer telle qu’elle est ; forte et vulnérable à la fois.

Qui donne avec amour et aide les autres à se trouver elles-mêmes.

Cette Femme qui accepte de se faire confiance, en développant cette sensibilité qui a toujours été là et pourtant rejetée car signe de faiblesse…Alors que c’est la plus grande force que l’on peut avoir en soi en tant que Femme.

 

Cette Femme qui accepte ses peurs, qui permet au masculin dominant en Soi, de lâcher prise et laisse au Féminin le droit de se dévoiler et de vivre….

 

Équilibre de deux forces de vies.

 

Oui, j’accepte d’être cette Femme qui guide avec force et vulnérabilité, afin d’aider au mieux de ses capacités d’autres femmes à se révélées.

 

Au début de cette année je suis allée en Laponie où j’ai observé la façon des « mucher » d’atteler un traîneau et j’ai compris quelque chose, sur ma mission de vie et cet équilibre du féminin- masculin en Soi.

 

Au plus près du traîneau, on place les mâles forts… certains sont calmes et posés et d’autres un peu fous et impatients de courir.

Au milieu celui qui n’est pas mur, que l’on ne peut cataloguer, mâle ou femelle dans son comportement qui n’a pas la force et ne peut tirer ou la capacité de mener.

Devant des femelles, car elles savent le chemin et celle de tête qui sait calmer celui du milieu et diriger ceux de derrière.

L’autre femelle prend appui souvent pendant la course sur cette femelle de tête meneuse.

 

Pour plaisanter, le conjoint d’un couple d’amis m’a souvent comparé à cette femme meneuse, mais par l’exemple de ce qu’elle dégage…. Cela m’a fait plaisir et fait prendre conscience de cet équilibre entre le féminin qui veille et calme et le masculin en soi qui mène et guide.

 

Alors Oui, nous avons toutes besoin de cet équilibre Yin-Yang en nous…A la fois dans l’action et dans la captation.

Et tout ce chemin parcouru pendant ces 55 dernières années me donne la joie et le bonheur de pouvoir le partager et le transmettre aujourd’hui …..

 

Merci la vie.