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Corps spirituel

Et si on arrêtait le développement personnel pour entrer dans la connaissance de soi ?

Apprends à vouloir que les choses arrivent exactement comme elles arrivent.

Epictète

Qu’est-ce que le développement personnel ?

C’est vivre le quotidien en agissant avec ce que te dicte ton cœur.

Ce qui est essentiel pour s’éveiller.

Savoir pourquoi et pour quoi on fait les choses ?

Est-ce avec la pureté de nos intentions ou dans une attente de quelque chose ?

C’est aussi avec ce regard intérieur de connaissance de soi, de comprendre dans chaque situation ce qui est vraiment et quelle est la leçon à en tirer.

Ce que la vie nous apprend au-delà des illusions de notre mental.

« Je me concentre sur mes actions et laisse les divagations de mon mental se raconter ses histoires qui n’ont rien à voir avec moi. »[1] 

Le mental pense, interprète, brode et vit dans la peur et le pessimisme.

La conscience (notre princesse intérieure) agit, résonne, dans le concret sans illusion ni peur, avec joie, enthousiasme, confiance, amour et envie de donner et partager en toute innocence. [2]

On ne sait pas le retour de nos actions, ce qui est important est déjà d’agir avec son cœur conscient et l’intention pure de son cœur.

C’est-à-dire je sais pourquoi je fais ceci et cela.

Sortir de nos croyances et convictions

S’ouvrir à un nouveau regard, et à une nouvelle conception de sa façon de vivre. (Atelier : sortir de ses imprégnations)

Un jour un formateur m’a dit [3] :

« Nos défauts, ne sont que le reflet de nos qualités mal exploitées, surtout quand ils sont faciles à mettre en œuvre car nous sommes complètement naturels. »

C’est permettre de sortir de son sommeil automatique qui fait vivre dans une routine endormie pour enfin devenir vivant en découvrant, les illusions, les doutes, les croyances, les ombres et ceci avant de finir complètement éteint et malade.

« C’est devenir le maître de son futur et non plus l’esclave de son passé ». [1]

Demain se bâtit aujourd’hui et deviendra notre hier.

L’énergie de chaque jour conditionne donc notre avenir et notre passé puisque le demain d’aujourd’hui sera l’aujourd’hui d’hier.

« Changer notre cartographie mentale » [2], revoir où nous nous situons, où nous emmène nos illusions et retracer son propre itinéraire, conduit par notre cœur de princesse permet de changer ce que nous vivons et notre » rapport à la vie et au temps.  » [1]

Tout notre vécu aura donc la couleur de notre état d’esprit.

Couleur qui se répercutera sur notre santé mentale (optimiste ou pessimiste), sur nos émotions (agréables ou désagréables), sur notre corps (tension ou détente).

À chacun-e de faire ce choix de passer du développement personnel à la connaissance de Soi.

Et la connaissance de Soi ?

 » Comment je décide de vivre aujourd’hui ? »

« La victoire sur soi-même n’est pas là où on croit (croyance), mais là on croït (croissance) » [2]

La tâche peut paraître ardu, c’est un chemin qui demande de se découvrir intérieurement, d’aller visiter la cave de notre inconscient et d’y affronter les monstres et les araignées.

Et enfin y trouver ce trésor infini qui nous fait rayonner d’amour et de joie.

Accueillir toutes ses noirceurs que l’on n’aime pas de soi, de leur faire les poussières pour en sortir le potentiel caché.

« Parce que la vie nous en fait voir de toutes les couleurs c’est aussi pour nous révéler l’arc-en-ciel de la grâce. » [2]

Parfois, il est des moments ou des situations des instants  » il vaut mieux les laisser passer et ne pas les retenir » [2]

Retenir nos noirceurs à l’intérieur, c’est amener la douleur.

Par contre, ces moments à laisser passer, si on en tire le sens et la leçon de vie à comprendre, ce qui en restera sera de l’amour et de l’éveil de soi.

Rester centré sur ce qui nous anime, ce qui nous rend vivant, vibrant et heureux à l’intérieur, ce que l’on bâtit et construit jour après jour, pour vivre avec la joie au cœur, c’est cela qui nous fait grandir en conscience et en connaissance de soi.

Et aborder chaque situation de la vie avec des » pourquoi pas » , au lieu « des a quoi bon »[2]. Afin de voir la beauté et les opportunités de la vie.

On peut voir un accident de deux façons au moins.

Vous partez en vacances ravie de faire pleins de choses, mais avec peu  d’espace de rien. Intérieurement votre cœur, lui veut cet espace de rien et de repos.

Vous êtes dans l’action et l’exercice physique. Vous arrivez devant une tyrolienne avec enthousiasme, mais tout votre corps et votre cœur réagissent (crispations, accélération cardiaque, tremblements, sensation d’entendre une voie qui dit « n’y va pas » !), alors que vous êtes habitué à l’exercice. C’est très fort comme sensation. Mais votre ego et votre mental ne cèdent pas et n’écoutent pas.

Et vous y allez.

Résultat ; vous finissez dans la paroi rocheuse à pleine vitesse. Vous constatez une erreur technique de votre part et un manque de sécurisation de l’arrivée…Toutefois le constat est là : Vous êtes blessé-e.

Et c’est là que l’état d’esprit pour aborder cette situation change tout, en fonction de la connaissance que l’on a de Soi.

Option 1 : Cet accident vous permet d’enfin vous poser et d’avoir cet espace de rien souhaité.

Du coup comme vous en avez conscience cet accident a été plus une aubaine qu’un malheur.

Option 2 : Cet accident est une catastrophe et vous considérez que vos vacances sont finies et complètement foutues.

L’option 1, vous permettra de finir vos vacances sereinement en profitant du moment présent, avec les contraintes des béquilles…Mais d’avoir le temps de vous poser.

L’option 2, vous mettra le moral à zéro et vous rentrerez de vacances aussi fatigué-e et mal en point qu’avant de partir.

 » il est bon parfois d’être sur le point de mourir de soif pour redécouvrir le goût de l’eau et le chant des sources. » [2]

La différence entre le développement personnel et la connaissance de Soi. [5]

« Cette connaissance de soi n’est rien d’autre qu’une spiritualité basée sur le réel. »

La spiritualité étant tout ce qui est réel sans être matériel. 

  • Comme l’imagination indispensable pour se mettre en action. 
  • Comme nos ressentis et ce que l’on met en action en fonction de ses ressentis. 
  • Comme l’expérience concrète en étant auteur et acteur de sa vie. 

Auteur et acteur impliquant une hygiène de vie basée sur vos valeurs et non sur vos croyances. 

  • Une expérimentation avec vos sens. 
  • Une sortie du mode automatique et des dogmes imposés. 
  • De revoir sa nourriture intérieure aussi bien sur le plan alimentaire, que sur celui de vos pensées ou de vos émotions, en fonction de ce qui est juste pour votre corps physique, votre corps émotionnel et votre corps mental et de sentir ainsi votre conscience rayonnante. 

« La connaissance de soi c’est Vivre sa spiritualité au quotidien dans l’exploration de sa réelle nature, en passant par ses sens, son imagination, ce qui est agréable ou désagréable pour soi. » [5]

La connaissance de Soi au-delà du développement personnel, c’est s’aligner avec ce que l’on pense, ce que l’on dit, ce que l’on fait, en rapport avec ce que l’on est intérieurement à l’instant. 

Ce qui en donne la mesure c’est de se sentir en paix. 

Cette sensation de paix étant le curseur de votre éveil. 

C’est écrire chaque jour ce que l’on veut sur la page blanche de sa vie. 

En choisissant la couleur que l’on veut y donner. 

Joie ou plainte, positive ou négative, agréable ou désagréable, et la pépite qui est l’agréable dans le désagréable. 

L’énergie qui va faire rayonner cette paix intérieure quelle que soit ce qui nous arrive en soi même si c’est une situation désagréable, est la gratitude car elle nous fait progresser et vivre heureux. 

Toute difficulté étant une opportunité à transformer à améliorer et à renaître en soi. 

Vivre dans la connaissance de Soi au-delà du développement personnel

La connaissance de soi est donc un état d’être, en harmonie avec soi, son environnement, ses valeurs.

Accepter le réel pour tout ce qu’il est sur la planète. 

Rien n’est bien ou mal juste ce qui est.

Pourquoi on fait ceci ou cela ? pourquoi on veut ceci ou cela ? Et surtout qu’est-ce qu’on fait de ceci ou cela dans ce qui nous arrive ?

Passer de la douleur à la connaissance de soi c’est entrer dans le paradigme :

« Rien ne se perd rien ne se crée tout se transforme. » [6] 

Conclusion :

Le développement personnel n’est donc rien d’autre que cette connaissance de tout ce que la vie a présentée.

Ce que cela a généré en soi comme déséquilibre et de comprendre enfin, que ce déséquilibre n’est ni bien, ni mal, mais juste à réparer en le comprenant, en apprenant à se connaitre et surtout se reconnaitre dans ses fonctionnements.

 » pourquoi je veux ceci ou cela ? » 

Certes cela semble facile toutefois c’est un chemin de vie qu’il nous appartient de créer, telle une œuvre d’art. 

Révéler cette partie qui nous illumine en veillant à éclairer ce qui nous ronge pour s’en libérer.

Et quand ce feu intérieur peut reprendre sa brillance, en étant bien ancré dans la vie, c’est-à-dire en veillant à sa santé physique, émotionnelle, mentale, et consciente, en décodant les choses au-delà des apparences, alors la vie devient un terrain de jeu où notre gratitude, peut aussi s’exprimer, quand les situations sont désagréables ou dramatiques.

« S’ajuster chaque jour qui vient, trouver la juste mesure dans la coïncidence, qui entre en résonance, avec cette aube nouvelle de notre vibration intérieure, et dans l’imprévisible Aurore, vivre le juste rythme de notre éveil » [4]

[1] Dan Millman : le guerrier pacifique
[2] François Garagnon : Jade et les sacrés mystères de la vie
[3] Jean Jacques Crévecoeur : Prenez soin de vous, n’attendez pas que les autres le fassent.
[4] Corinne Allemoz : Auteur de cet article et de ce site
[5] Mika Denissot : Sould in the mind (site)
[6] Lavoisier
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Alimentation Corps psychique

Et si vous étiez orthoréxiques ?

  • Vous vous méfiez des produits industriels ?
  • Vous êtes réticents à consommer des OGM ?
  • Vous avez choisi une alimentation raisonnée, limitant votre consommation de sucre, de sel, d’alcool ou de produits laitiers ?

Vous ne le saviez pas, vous souffrez peut être d’orthorexie !

Quand ​j’ai commencé à m’interresser à la naturopathie et que j’ai enlevé de mon alimentation ce qui avait un impact douloureux sur mes intestins, j’ai perturbé mon entourage.

En effet, certain-es ont cru que je ne mangeais plus comme eux (l’alimentation et la relation sont étroitement liés)​.

Mon conjoint avait beau les rassurés, la suspicion était là. Et disons la peur que je veuille les convaincre d’en faire autant.​

Malheureusement, ce ressenti de notre entourage est ce qui peut arriver quand on part dans l’extrémisme alimentaire.​​​​
Qu’est ce que l’orthorexie ?

L’orthorexie est une récente maladie mentale, popularisée par le psychiatre Steve Bratman à partir de 1997.

L’orthorexie, du grec orthos (correct) et orexis (appétit), se définit comme un trouble des conduites alimentaires qui se caractérise par une obsession sur la consommation d’une nourriture saine.

L’orthorexique n’est pas focalisé sur la quantité mais sur la qualité.

L’orthorexique est en effet obsédé par son idéal d’alimentation saine.

Il suit des règles alimentaires très strictes : réduction de la consommation de sel, de sucre, de matières grasses, d’additifs alimentaires chimiques, etc…

Ces règles alimentaires, poussées à l’extrême (orthorexie nerveuse), pourraient conduire à un isolement social : éloignement de la famille, des amis, qui eux continuent d’avoir une alimentation « malsaine ».

En quelque sorte, vouloir manger sain, ce n’est pas forcément sain !

Manger sain, une obsession ?

L’orthorexique est avant tout à la recherche d’un régime équilibré, d’une pureté corporelle.

C’est grave docteur ?

Il est important de notifier que la psychiatrie moderne n’a de cesse d’inventer de nouvelles pathologies.

Dans le but de cataloguer tout comportement « déviant », elle n’a donc pas hésité à ajouter l’orthorexie à son catalogue des maladies mentales.

Au-delà de certains cas extrêmes, vouloir manger sain est une réponse légitime au lobby agroalimentaire qui nous impose ses produits chimiques au détriment de notre propre santé et de celle de la planète.

Plus qu’une pathologie, l’orthorexie est avant tout une prise de conscience.
Résumons.
Nous avons donc d’un côté, la norme : manger industriel et son lot de produits chimiques.

De l’autre : faire le choix d’une alimentation saine et naturelle.

« Ce n’est pas un gage de bonne santé que d’être bien intégré dans une société malade. »
Jiddu Krishnamurti

Pour vous aider à vous y retrouver, vous pouvez télécharge un petit test :
Êtes-vous orthorexique.

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Corps émotionnel Corps psychique

Quelles sont les habitudes sournoises qui augmentent le stress et les troubles anxieux ?

« Même si tu avances lentement, tu es toujours plus rapide que celle qui reste sur son canapé. »

Inconnu

Le stress et l’anxiété peuvent trouver leur cause dans la sédentarité.

La sédentarité, concerne plus de 70% de la population qui passe plus de huit heures assis chaque jour.

Et 95% des Français seraient menacé par une vie trop sédentaire.

Avec l’augmentation du télétravail et donc des temps de transports en moins, la sédentarité ne va que croitre au fil du temps avec toutes les conséquences sur la santé.

Un mode de vie sédentaire :

La sédentarité n’a jamais été synonyme de bonne santé.

On sait depuis longtemps que le manque d’activité physique augmente le risque d’obésité, de surpoids et de maladies cardiovasculaires.

Mais il n’y a pas que ça.

Selon une étude réalisée par des chercheurs de l’université de l’Iowa, ne pas bouger entraîne aussi des troubles anxieux et dépressifs.

Des spécialistes ont analysé comment l’activité physique et les comportements sédentaires sont liés à la santé mentale et comment leurs changements influencent la façon dont les gens pensent, ressentent et perçoivent le monde. Et les résultats sont éloquents…

Santé mentale :

Le manque d’activité physique augmente les risques de dépression.

Comme nous l’explique le docteur Tchaïkovski, « la sédentarité favorise la survenue de troubles du sommeil mais aussi de dépression ou d’anxiété »

Le télétravail réduit encore l’activité physique de 32% ce qui tend à accroitre le stress, l’anxiété et les dépressions.

Rester assis·e, une habitude sournoise :

L’explication, selon les auteurs de la recherche, est qu’un mode de vie sédentaire réduit la production d’endorphines, les hormones responsables du bien-être général, qui aident à réduire la fatigue, l’irritabilité et à améliorer l’humeur des gens

Des solutions simples :

Une méta-analyse portant sur 40 études indique que l’activité physique régulière favorise une meilleure gestion du stress et une diminution de l’anxiété. Les personnes régulièrement actives physiquement tolèrent mieux le stress quotidien que les personnes moins actives.

J’ai pu faire ce constat moi-même lors du confinement, où le fait de ne pouvoir bouger à ma guise avait fait augmenter une nervosité depuis longtemps disparue dans ma vie.

Pour pallier à cet état, j’avais donc mis en place une séance de course à pied quotidienne autour de chez moi, en plus des séances d’étirements et de relaxation.

Si vous travaillez assis-e :

  • Toutes les heures (en mettant un minuteur), levez-vous, étirez-vous et marchez en sautant sur place.
  • Buvez régulièrement
  • Si vous le pouvez allez prendre l’air à la fenêtre où faites comme les fumeurs, allez, vous aérer !! Et oui, le fait de fumer oblige à bouger, … Alors si heureusement vous ne fumez pas, allez, vous aussi prendre l’air.
  • A cela, bien sûr, ajoutez une à deux séances de sport par semaine qui mette votre corps en mouvement.

Conclusion :

En cas de vie sédentaire et quelque soit votre vie (travail, domicile, retraite), penser à bouger, à s’aérer et s’hydrater améliorera sensiblement les troubles de l’humeur, le stress et l’anxiété.

https://www.grazia.fr/lifestyle/sport/teletravail-voici-combien-de-temps-vous-devriez-faire-du-sport-par-jour-pour-rester-en-bonne-sante-selon-les-scientifiques-94538.html#item=1
https://www.marieclaire.fr/sedentarite-dangers-sante,1365080.asp#:~:text=Les%20cons%C3%A9quences%20de%20l’inactivit%C3%A9,d%C3%A9pression%20ou%20d’anxi%C3%A9t%C3%A9%22.
https://blogue.physioextra.ca/fr/les-bienfaits-de-lexercice-sur-la-sante-mentale
https://www.limousin-sport-sante.fr/L-ACTIVITE-PHYSIQUE-et-LA-SEDENTARITE

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Alimentation Corps émotionnel

Sucre et addiction

Trop de colle ne colle plus, trop de sucre n’adoucit plus.

Proverbe chinois

En 30 ans la consommation de sucre a augmenté de 46 % dans le monde.

Qu’est-ce qui nous fait consommer autant de sucre ?

Le sucre est tout d’abord associé au plaisir gustatif.

Avec la chasse au gras dans les années 80 pour lutter contre le développement des maladies cardio-vasculaires, les produits se sont allégés en gras mais enrichi en sucre.

Il s’en est suivie une explosion de l’obésité

Le sucre est-il vraiment aussi addictif que la cocaïne ?

Et bien oui, il agit sur les mêmes circuits notamment ceux de la sécrétion de dopamine.

La dopamine stimule le circuit de la récompense et donc du plaisir.

Notre cerveau est friand de dopamine pour son bon fonctionnement.

Il cherche donc toutes les solutions pour en obtenir et manger plaisir en est une.

Quand nous consommons trop de sucre nous entraînons un dérèglement de la sécrétion de dopamine.

Ce qui a pour résultat, la résistance à la leptine (hormone de la satiété) et à l’insuline. 

Quand nous mangeons normalement, la leptine provoque un arrêt de la dopamine.

Ce qui amène une satiété, donc moins envie de continuer à manger un aliment qui nous ferait plaisir. 

Or le sucre prend le contrôle de ce système de récompense et cela peut se traduire par des envies irrépressibles de produits sucrés. 

Chez les enfants obèses il a été constater que leur système de récompense alimentaire est plus développé ce qui les prédisposerait à ressentir de fortes envies de sucre. 

Une autre hormone entre en jeu dans les mécanismes d’addiction au sucre, c’est la sérotonine. 

Cette hormone améliore le moral et la consommation de sucre stimule la production de sérotonine ce qui contribue à la sensation de bien-être. 

Cela amène une meilleure énergie, nous rend plus sociable et moins triste. 

Notre cerveau et notre corps ont besoin de glucose le carburant, et la sensation de plaisir nous amène à le rechercher. 

C’est un mécanisme de survie.

Quelle est l’influence du sucre sur le contrôle de l’appétit ? 

L’excès de fructose que l’on trouve dans les sodas peut créer indirectement une résistance à la leptine hormone de satiété. 

Le fructose est également le sucre des fruits.

Toutefois quand nous consommons des fruits entiers, la sécrétion de leptine se fait normalement. 

Il faut comprendre que le sucre et les corps gras sont moins rassasiant que les protéines et les fibres.

Or ces dernières sont plus présentes dans les vrais aliment peu transformés.

Alors que les sucres et matières grasses se retrouvent en grande quantité dans les produits industriel ou soda. 

Nous avons tous remarqué que nous pouvons manger des bonbons ou des chips sans pouvoir s’arrêter même si l’on n’a plus faim. 

Conclusion :

Plus nous consommons une alimentation vraie et naturelle, non transformée, moins l’envie de manger sucré s’impose et par conséquent moins le risque d’addiction arrive. 

Si malgré une alimentation équilibrée, naturelle et variée, une addiction au sucre s’installe, il est important de chercher quelle en est la source émotionnelle. 

Réf Anthony fardet :  ingénieur agronome spécialisé dans la science des aliments et la nutrition.
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Ateliers en ligne

Conférence/ Atelier Comment adopter une alimentation plaisir et vitalité Jeudi 16 mars 2023 à 20h en ligne

Votre vitalité, votre ligne, votre sommeil sont des choses qui comptent ?

Vous voulez vivre en pleine forme TOUS LES JOURS ?

Alors venez me rejoindre à la conférence en ligne que j’organise.

Nous verrons ensemble POURQUOI :

  • L’alimentation fatigue
  • La digestion peut encrasser votre corps et les conséquences sur le corps à long terme
  • Certains aliments aggravent votre stress
  • En Mars, il est fréquent de se sentir un peu fatigué.

    La sortie de l’hiver, et surtout le début de la saison pour le foie qui a besoin, d’un coup de main pour bien fonctionner. Souvent on recommande des diètes, cures et autre détox de printemps.

    Dans cet atelier/conférence VOUS découvrirez COMMENT :

  • Retrouver son énergie grâce à l’alimentation   
  • Quelle alimentation tonifiante adopter
  • Quels aliments consommer pour être zen
  • Si vous êtes intéressés pour avoir des clés et solutions à mettre en place afin d’être en pleine forme pour le printemps, avec la ligne pour l’été, et vous sentir zen au quotidien….

    Et si comme moi votre santé est quelque chose qui compte, venez me rejoindre pour cette conférence en ligne.

    Cette conférence GRATUITE sera aussi une forme d’atelier totalement interactif entre vous et moi.

    Je serai ravie d’échanger avec vous et de vous aider par des astuces et des conseils. Pour cela il vous suffit de venir me rejoindre :

    Jeudi 16 mars 2023 à 20h

    Pour vous inscrire :

    A très bientôt avec le plaisir anticiper de partager avec vous.
    Corinne

    PS : Si vous connaissez des personnes qui seraient elles aussi intéressées par cette conférence, n’hésitez pas à diffuser cette lettre. Je vous en remercie par avance.

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    Alimentation Corps émotionnel Corps psychique

    Pourquoi malgré vos efforts vous ne maigrissez pas ?

    Introduction :

    Prendre du poids peut avoir beaucoup de causes. Ce qui explique la difficulté à perdre du poids quand la surcharge est installée.

    La cause principale est toujours mise sur l’alimentation et sa façon de manger.

    Et force est de reconnaître que lorsqu’on se met au régime on perd du poids…. En tout cas momentanément…. car à l’arrêt du régime, on le reprend, souvent en pire.

    Voyons donc ensemble les différents paramètres en cause la difficulté à perdre du poids.

    I- Trop de régimes :

    Selon les conclusions de l’INSERM et l’Anses [1] et [2]:

    « Un des inconvénients majeurs des régimes amaigrissants semble être… la prise de poids ! Une expertise scientifique de l’Anses montre que la restriction calorique et les déséquilibres alimentaires entraînés par au moins quinze régimes populaires et très diffusés auprès du grand public, sont associés à une reprise de poids.

    En outre, l’expertise pointe du doigt des risques pour la santé osseuse, le système cardiovasculaire et les reins, ainsi que la possibilité de perturbations psychologiques de type anorexie/boulimie en cas de régime très strict. « 

    Pourquoi ?

    Parce que le corps réagit contre l’insuffisance forcée de calories.

    La privation du corps entraîne une absence de plaisir qui est vécue comme un Stress …Or le stress EST facteur de prise de poids, chez les personnes qui prennent facilement.

    Ce stress du à la restriction, va entraîner une réaction qui favorise le stockage en vue d’une nouvelle période de restriction et une économie des dépenses énergétiques pour garder ce stock…. ce qui explique la reprise à l’arrêt des régimes.

    Mon conseil  :

    • Abandonner les régimes et intégrer une alimentation équilibrée en art de vivre.

    II- Les carences nutritionnelles :

    Les protéines qui calent la faim 

    Les protéines sont essentielles au bon fonctionnement de votre organisme. Et souvent elles ne sont pas consommées avec un apport suffisant ou mal appropriées pour certaines.

    Les protéines augmentent votre métabolisme de base[3]. Donc vous donne plus d’énergie pour votre vitalité en favorisant la masse musculaire

    Le métabolisme de base correspond aux besoins « inévitables » de votre organisme : il ne peut fonctionner correctement sans cette énergie.

    Il s’agit de l’énergie minimale dont a besoin l’organisme pour survivre au repos, c’est à dire l’énergie demandée pour assurer des fonctions basiques comme la respiration, la digestion, le fonctionnement du cerveau, le maintien de la température du corps…

    • Et plus vous avez de muscles, plus vous libérez de calorie (énergie) au repos.
    • Le sport favorise aussi la prise de masse musculaire, donc aide à bruler les calories.
    • Les protéines permettent la fabrication de la sérotonine.
    • La sérotonine contrôle l’appétit ET l’humeur.

    Un signe qui montre le manque de sérotonine est l’attirance pour les aliments sucrés en fin d’après-midi.

    Mon conseil  :

    • Si vous souhaitez maigrir, veillez au bon apport de votre portion protéique par jour.

    Pour plus d’information sur les protéines, je vous invite à lire l’article :

    Les protéines : quelle importance pour votre corps?

    • Pratiquez de l’activité physique pour utiliser ces protéines en créant de la masse musculaire.
    • Une aide est le Griffonia L-5-http [4]

    III – Le bon gras qui aide à maigrir :

    Contrairement à une idée reçue le gras est aussi utile, même et surtout dans les processus d’amaigrissement. Et notamment les oméga 3 EPA-DHA, que l’on trouve dans les poissons gras tels que saumons ou sardines.

    Votre cerveau est composé à 80% de gras. S’il en manque, cela entraîne :

    • baisse de moral,
    • de concentration,
    • fringales, qui sont souvent compensées par le sucre.

    Les oméga 3 ont aussi une action anti-inflammatoire. On sait aujourd’hui le lien entre inflammation de l’organisme et prise de poids.

    Et pour finir, les oméga 3 fluidifient les membranes de nos cellules, ce qui favorise les échangent indispensable dans la perte de poids.

    Mon conseil :

    • Consommer des oméga 3 de toutes natures : Poissons riches, noix, amandes…
    • Ne négligez pas l’apport en matière grasse de votre alimentation.

    Je vous invite à lire l’article sur les omégas 3 pour en savoir plus à ce sujet :

    Les oméga 3 : colza et oléagineux

    IV- La vitamine D pour la satiété :

    Selon une étude de 2019, la vitamine D augmente le taux de leptine. La leptine étant une hormone qui régule l’appétit.

    Là encore les aliments riches en oméga 3 sont souvent riches en vitamines D.

    Mon conseil :

    Vous en trouverez aussi dans les avocats, l’huile, les œufs, le beurre non pasteurisé, les noix, les poissons gras, les brocolis, les lentilles, les graines de courges…ET le soleil.

    V- Les erreurs alimentaires à éviter :

    Les muesli et jus de fruits au petit déjeuner :

    Ces produits contiennent en moyenne 50% de sucre ajouté, soit 15g de sucre, ce qui correspond à plus de 30% des apports recommandés chaque jour.

    Les jus de fruits contiennent 11g de fructose (sucre du fruit) pour 100ml, soit l’équivalent d’un soda.

    La différence réside dans la façon qu’à l’organisme de les digérer, mais cet apport trop grand entrainera une transformation en graisse.

    Il en est de même pour les smoothies, qui contiennent pour un verre entre 5 à 6 fruits ce qui revient à une concentration en sucre très élevée.

    Les sucres cachés :

    D’autres aliments industriels sont fait avec des sucres ajoutés, tels que :

    • Les soupes,
    • Le steak haché tout prêt ou surgelé
    • Les conserves
    • Les plats cuisinés.

    Ce sucre votre cerveau en raffole. Quand vous mangez du sucre, il sécrète de la dopamine, l’hormone du plaisir en suivant le circuit de la récompense.

    D’où les envies de sucres quand on est fatigué, en blues ou stressés ou que l’on cherche un « câlin ».

    Les industriels ont bien compris le processus et se servent du sucre autant comme d’un conservateur et pour relever le gout…que pour nous rendre addictifs à leurs produits.

    Sucre : ce poison que l’on aime tant

    VI- Les autres causes possibles :

    Résistance à l’insuline :

    Souvent quand on veut perdre du poids, on compense avec l’aspartame qui donne le gout sucré.

    Or, il est prouvé maintenant que la prise de soda light ou d’aspartame en poudre enclenche la sécrétion d’insuline (le cerveau est trompé et ne sait pas que ce n’est pas du sucre). Or un des rôles de l’insuline est de stocker le sucre …en graisse.

    Son rôle majeur étant au départ de réguler la quantité de sucre dans le sang et nous éviter soit une hypoglycémie, soit une épilepsie si en excès.

    Après un repas riche en sucre, il y a trop de sucre dans le sang. L’insuline sécrétée par le pancréas, va donc permettre l’ouverture (car c’est la clé de nos cellules) des cellules pour absorber ce sucre et ramener l’équilibre au niveau sanguin.

    Une autre partie de ce sucre sera stocké en graisse pour les besoins énergétiques.

    A force d’être sollicitées par l’insuline sans rien apporter… ce qui est le cas en cas de prise d’aspartame, la cellule devient « sourde » et s’installe une résistance à l’insuline. Il en est de même si elle est « gavée » de sucre.

    Le pancréas va donc en sécréter encore plus pour se faire entendre et permettre de garder le taux de sucre sanguin stable (question de survie). L’inconvénient est le stockage du sucre en graisse accrue, notamment au niveau du ventre.

    De plus ce taux élevé d’insuline empêche la leptine de donner la sensation de satiété… ce qui donne l’impression d’avoir faim même en ayant mangé.

    90% des personnes en surpoids et 25% des personnes en poids normal, souffrent d’une hyper-insulisme et/ou résistance à l’insuline.

    Mon conseil  :

    • Limitez le sucre au maximum dans votre alimentation.
    • Ne vous gavez pas de fruits.
    • Si vous avez des fringales quand vous consommez du sucre (pâtes, riz pomme de terre compris) et/ou des fruits alors demandez à votre médecin un dosage de l’insuline sanguin ainsi que des indices HOMA et QUICKI ? Ces derniers permettant de mesurer la résistance à l’insuline et au pré diabète.[5]

    Glande thyroïde au ralenti :

    Cette glande agit sur l’ensemble de l’organisme grace aux hormones qu’elle fabrique (T3 et T4).

    Elles agissent notamment sur la gestion du poids.

    Si la thyroïde ne fonctionne pas assez, l’ensemble de votre organisme en sera affecté et les autres glandes synthétiseront des hormones à niveaux trop bas. Ceci correspond à une hypothyroïdie.

    Il est alors difficile de maigrir dans cette situation.

    En effet ces hormones thyroïdiennes produisent de la chaleur, contrôlent vos dépensent énergétiques, régulent vos systèmes digestifs et cardio-vasculaire ainsi que votre système nerveux central.

    Enfin, elles harmonisent les hormones sexuelles tant essentielles à une bonne qualité de vie.

    Près de la moitié des hypothyroïdies passent inaperçues et toucherait même 85% de la population.

    Mon conseil :

    • Un test simple vous permet de faire votre propre évaluation.

    Il vous suffit de prendre votre température au lever durant 4 jour (au début du cycle menstruel de préférence si vous êtes réglée), sans avoir bu d’alcool la veille sur ces 4 jours.

    Cette température doit être supérieure à 36°7c.

    Votre thyroïde supporte-t-elle votre rythme de vie ?

    Un microbiote déséquilibré :

    Votre microbiote est constitué de deux grandes familles de bactéries.

    Elles constituent environ 90 à 95% de la population totale.

    Les firmicutes une des deux familles, augmentent l’extraction de l’énergie dans les résidus alimentaires et favorise ainsi le stockage des graisses.

    Ces bactéries abritent sur leurs parois des composants provoquant une résistance à l’insuline avec augmentation de sa sécrétion.

    A l’inverse, certaines souches de probiotiques comme le « lactobacillus gasseri » permettent la réduction de graisse.

    Mon conseil :

    • Une cure de probiotiques peut aider à retrouver un bon équilibre de la flore intestinale en cas de difficulté à perdre du poids.

    Et si votre microbiote influençait vos émotions ?

    Conclusion :

    Comme vous pouvez le voir, cela ne se réduit pas seulement à l’alimentation.

    Vous êtes un être dans sa globalité et équilibrer tous ces paramètres sont nécessaires.

    • Alimentation
    • Sommeil
    • Activité physique
    • Calme intérieur
    • Flore intestinale

    Ceci permettant d’éviter le dérèglement de vos dosages hormonaux.

    Cela demande un « apprentissage » qui est proposé en un réglage alimentaire approprié en naturopathie.

    En un bilan de vitalité globale permettant d’explorer tous ces paramètres et vous aider par un suivi approfondit sur le long terme afin de trouver VOTRE équilibre bien-être.

    Si vous souhaitez commencer par l’exploration de votre alimentation de façon poussée et en toute autonomie, j’ai créé une plateforme en ligne dans cet objectif…. Que l’on veuille juste garder la ligne ou l’affiner.

    Vous trouverez les informations sur cette page :

    sources :

    [1] : https://www.inserm.fr/information-en-sante/dossiers-information/nutrition-et-sante

    [2] : https://www.anses.fr/fr/content/r%C3%A9gimes-amaigrissants-des-pratiques-%C3%A0-risques

    [3] : https://www.calculersonimc.fr/autres-calculs/metabolisme-de-base.html#resultat

    [4] : https://www.copmed.fr/fr/equilibre-nerveux-cerebral-stress-sommeil-emotions/72-griffonia-l-5-htp.html

    [5] : https://www.cbm25.fr/dictionnaires-des-analyses-homa-test-de-sang_1357

    [6] : article écrit à partir d’extraits des cahiers de la santé naturelles de Copmed et de mon expérience de naturopathe et formatrice au programme national nutrition santé : PNNS.

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    Votre thyroïde supporte-t-elle votre rythme de vie ?

    Le Papillon est le symbole de la métamorphose, de la transformation, du changement vers ce qu’il y a de plus élevé.

    Il nous enseigne à transformer consciemment nos vies, de laisser nos désirs se réaliser, et de créer de nouvelles situations pour améliorer le quotidien.

     

    La thyroïde marque le lien entre les racines profondes de l’individu qui nourrissent ses désirs et sa réalisation.

     

    L’eau est l’expression de notre potentiel ancestral, elle porte la mémoire de nos aïeuls. Ce potentiel vital est au service de l’évolution de l’individu.

    La forme de papillon de la thyroïde prend alors tout son sens, le terrestre (chenille) permet à l’individu de s’élever vers sa transformation (papillon).

     

     

    Introduction :

     

    La glande thyroïde est un organe en forme de papillon situé au-dessous du larynx. En général la glande pèse 30g.

    Dans le domaine de l’énergétique, elle porte le nom de palais de la croissance car elle joue un rôle fondamental dans le développement de l’individu.

    D’abord dans la croissance osseuse dans l’enfance puis dans sa réalisation à l’âge adulte.

     

    Rôle et fonctionnement de la thyroïde :

     

    Les hormones thyroïdiennes régulent:

    • L’utilisation d’oxygène et l »activité du métabolisme basal.
    • Le métabolisme cellulaire
    • La croissance et le développement.

     

    L’ iode est indispensable à la thyroïde. On l’apporte par l’eau ou certains aliments.

     

    La thyroïde secrète 2 hormones dites peptides :

    • la thyroxine ou t4
    • la triiodothyronine ou t3.

    2 autres organes exercent une action sur la thyroïde

     

    L’hypophyse : produit une hormone qui stimule la thyroïde. La TSH.

    La TSH permet à son tour la production des hormone thyroïdiennes t3 et t4.

     

    L’hypothalamus : produit la TRH qui régule la sécrétion de la TSH.

    Lorsque le taux d’hormones thyroïdiennes diminuent, l’hypothalamus secrète la TRH, qui stimule l’hypophyse pour libérer la TSH, qui va stimuler à son tour les t3 et t4, ce qui rétablit le taux sanguin normal

     

     

    Ainsi les hormones thyroïdiennes régulent l’expression de la vie en nous 

     

    En excès le système est hyper-sollicité et épuise ses réserves, en insuffisance l’individu s’effondre et devient apathique.

     

    Causes :

    Toutes les pathologies de la thyroïde sont mises en lien avec une difficulté de croissance, d’ordre physique, émotionnel ou psychique.

    • Un changement dans son environnement,
    • un bouleversement émotionnel,
    • un stress chronique,
    • un déséquilibre métabolique ou alimentaire
    • Un manque d’activité physique
    • Peu ou pas de temps de pause.
    • Mauvaise hygiène de sommeil

    et tout peut se détraquer.

     

    Dimension énergétiques et émotionnelles :

    Ces deux paramètres jouent un rôle majeur sur l’équilibre de la thyroïde.

    Cette glande appartient à la famille des glandes hormonale ET humorale.

    Les humeurs faisant références autant aux liquides qu’au humeurs émotionnelles.

    La thyroïde appartient au chakra de la gorge, premier niveau énergétique en lien avec le mental. Il parle des premières étapes de l’évolution de l’enfant par son expression et son identité.

    Dans la lecture énergétique, les troubles thyroïdiens ont toujours pour origine une problématique liée à l’expression de soi.

    Elle peut être physique si l’individu a été brimé à un moment de son existence.

    Elle peut être d’ordre psychique si l’individu s’interdit de réaliser des projets de vie parce qu’il ne s’en pense pas capable ou n’a pas assez de temps ou s’auto sabote.

     

    Il est donc nécessaire de prendre en compte autant l’aspect et les causes physiques, qu’émotionnelles et énergétique dans la démarche de rééquilibrage de la thyroïde.

     

     

    Les principales maladies de la thyroïde sont :

    L’hypothyroidie : 

    qui se caractérise par une diminution de la production de t3 et t4.

    Causes :

    • Traitement de la maladie de Basdow
    • Stress chronique
    • Carences alimentaires
    • Épuisement nerveux
    • Chocs émotionnels violents et récurrents
    • Exposition radioactive.

     

    Les symptômes :

    • Manque d’énergie et de la fatigue.
    • Frilosité
    • Gain de poids
    • Ralentissement cardiaque
    • Irritabilité avec possible état dépressif.
    • Constipation.
    • Peau pale et sèche.
    • Perte de cheveux
    • Pertes de mémoire et difficultés à se concentrer
    • Règles irrégulière et /ou très abondantes.
    • Voix plus grave et enrouée.
    • Apparition d’un goitre.

     

    Diagnostic :

    • La prise de sang avec un dosage des t3, t4 et TSH est nécessaire si plusieurs des symptômes décrit sont ressentis.

     

    Évolution :

    • Si les dosages sont déséquilibrés il est nécessaire de surveiller et de suivre un traitement.
    • La prise en charge précoce permet de se diriger vers des solutions naturelles en rééquilibrant les causes et des compléments alimentaires qui stimulent la thyroïde.

    Toutefois la surveillance médicale reste indispensable pour vérifier l’évolution.

     

    L’hyperthyroidie:

    Production excessive des hormones thyroïdiennes.

    État de feu général.

    Causes :

    • Stress Chronique
    • Maladie de Basedow
    • Nodules thyroïdien
    • Inflammation de la thyroïde de nature infectieuse ou autre
    • Prise de médicament riches en iode (hypotenseurs)
    • Trouble du fonctionnement de l’hypophyse.
    • Course contre la montre

     

    Symptômes :

    • Palpitations cardiaque
    • Augmentation de la transpiration et bouffées de chaleur.
    • Tremblements.
    • Insomnie
    • Saute d’humeur
    • Nervosité
    • Selles fréquentes
    • Faiblesse musculaire
    • Souffle court
    • Perte de poids
    • Diminution, voir arrêt des règles
    • Sensibilité au niveau des yeux.

     

    Diagnostic :

    • À la prise de sang on constate une baisse de TSH et une augmentation de la t4.

     

    Traitements :

    • Anti thyroïdien empêchant la production excessive de nouvelles hormones.
    • Traitement à l’iode actif pour détruire une partie de la glande et ainsi réduire la sécrétion d’hormones.

     

    Ces traitements entraînent le risque de faire apparaître une hypothyroïdie.

    Une hyperthyroïdie non descellée peut par effondrement entraîner une hypothyroïdie, c’est pourquoi il est plus fréquent de parler d’hypothyroïdie.

     

    Décodage biologique :

    Mettre des mots sur les maux. Le décodage biologique permet une approche plus subtile et pourtant assez parlante de l’évolution des maux de la vie et leur sens sur la compréhension que notre corps essaye d’exprimer.

    Thyroide :

    La principale fonction de la thyroïde est de réguler le métabolisme cellulaire de base, d’être le carburateur, l’accélérateur au niveau des combustions cellulaires.

    • Nécessité de fuir au plus vite pour échapper au prédateur.
    • Conflit de na pas recracher le morceau assez vite.
    • Puisque mes seules possibilités physiques ne me permettent pas de réussir, il faudrait que je trouve une autre solution plus performante en terme de rapidité.
    • Impuissance de ne pas pouvoir agir assez vite face à un danger qui vient sur moi.
    • J’en suis incapable vu que j’ai tellement d’autre choses à faire.
    • Conflit lié à l’accélération ou au ralentissement du temps.
    • Conflit de non reconnaissance de ma vie. Il y a quelque chose en moi que mon clan ne reconnait pas.
    • J’ai le droit de vivre à la condition que….
    • Conflit de ne pas être né dans le bon sexe.

     

    Hyperthyroidie :

    • Il faut aller plus vite, le temps manque. Je ne peux rien faire alors que c’est urgent.

     

    Hypothyroidie :

    • Il faut ralentir, le temps va trop vite.
    • Compte tenu du résultat terrible que je redoute du fait que j’ai été trop vite, il faut ralentir à tout prix l’éxecution des choses.

    Tout en gardant la capacité de ré-accélérer vite si nécessaire pour faire face à de nouveaux dangers (nodules froids ou goitre).

     

     

    Les solutions naturelles :

     

    • Apporter à l’organisme les nutriments nécessaires au bon fonctionnement de l’organe.
    • Économiser l’organe en évitant de trop le stimuler en particulier s’il est déjà fragilisé.

     

    En cas de stress chronique et d’épuisement du système nerveux, c’est la thyroïde qui prendra le relais pour tenir le coup.

    Le risque c’est son épuisement à moyen terme.

    Ralentir son rythme de vie :

    Arrêtons de courir après le temps, en ayant toujours l’impression d’être toujours débordé. Cela sur-stimule notre thyroïde.

    • Réalisez de mini-pauses régulières.
    • Prenez le temps de vous poser 5 minutes toutes les heures avec des respirations calme et régulières.
    • Faire une sieste flash de 10 minutes après le déjeuner.
    • Gérer son emploi du temps en prévoyant ces temps de pause.
    • Prioriser les choses indispensables et oublier les urgences des autres.

     

    Contact avec la nature :

    • Une promenade dans la nature régulièrement.
    • Du jardinage ou marcher pieds nus dans l’herbe.
    • Le simple contact des pieds avec la terre permet de recharger nos batteries intérieures et d’éliminer les charges positives (electricité statique) qui sur-électrisent notre organisme et épuisent nos réserves glandulaires.

    Il existe des tapis de décharge pour les personnes régulièrement sur ordinateur.

     

    Alimentation spécifique

    A vérifier avec votre médecin si vous prenez un traitement style levothyrox

    Pour produire les hormones thyroïdiennes la thyroïde à besoin d’une quantité suffisante d’oligo aliments.

    Notamment d’iode, zinc et sélénium.

    • Iode : poissons de mer, huîtres, algues, sel de table.
    • Sélénium : huître, thon, noix du Brésil
    • Zinc: fruits de mer, surtout les huîtres, le bœuf, le foie.

     

    Attention à l’iode en fonction de votre morphologie.

    Si les embruns du grand large vous apportent sommeil et sérénité ; alors l’iode est faites pour vous. Si au contraire cela vous énerve et vous rend irritable, il sera nécessaire de limiter les aliments iodés.

     

    Les aliments à éviter :

    Certains aliments empêchent ou perturbent la fabrication des hormones thyroïdiennes en empêchant l’iode d’entrer dans la thyroïde ou en interférant avec l’enzyme qui permet de fixer l’iode à la tyrosine.

    Si vous avez un dérèglement de la thyroïde il est donc préférables d’éviter :

    • Les crucifères (choux, brocolis, épinards, navets, rutabagas)
    • Certains féculents (mais, haricot lima, graines de lin, patates douces, pusses de bambou, cacahuète, racine de manioc).
    • Les aliments à base de soja : tofu, tempech, edmame, lait de soja et tout produits « lacté » de soja).
    • Certains fruits : pêches, poires, fraises.

    Attendre 4h avant toute absorption de calcium ou aliment assimilé et de fer qui eux aussi diminuent l’absorption de la thyroxine.

    Le fait de cuire ces aliments aide à réduire l’enzyme perturbatrice. Si vous devez consommer ces aliments, faites les cuire.

    En cas hyperthyroïdie : les excitants comme le café, le thé, les sodas (coca) sont à proscrire.

     

    Exercice physique à moduler :

    Si vous êtes atteint d’hypothyroïdie, une pratique sportive va aider à remuscler et stimuler la baisse du métabolisme.

    • La marche
    • la natation d’intensité modérée

    En cas hyperthyroïdie une activité sportive relaxante, tel que :

    • le tai-chi,
    • le qi-cong,
    • le pilate,
    • le strethching,
    • le yoga

     

    Les compléments alimentaires :

    Il est possible aussi d’aider l’organisme avec l’aide de compléments alimentaires qui devront toutefois être pris en fonction de chaque individu et de son état et avec beaucoup de prudence, en cas de traitement médicamenteux.

    Le conseil de votre médecin ou l’aide en naturopathie en accord avec votre médecin peut dans ce cas être envisagé.

     

    Conclusion :

    Une bonne gestion :

    • de ses rythmes de vie,
    • de sa vie émotionnelle,
    • des temps de pauses,
    • un sommeil régulier,
    • une activité physique adaptée
    • un contact régulier avec la nature,
    • une alimentation spécifique et équilibrée
    • une diminution de prise de stimulants

    aura une influence très positive sur des troubles thyroïdiens naissant.

     

     

    référence :
    • dictionnaire abrégé du sens des maux : Bernard Tihon
    • Ostéopathie énergétique : par david sayag
    • Comment soutenir sa thyroide : jean brice thivent (magazine neosanté)
    • Naturopathie et pnns : corinne allemoz
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    Un hiver avec vitalité et énergie sans surpoids

    L’hiver est le temps du réconfort, de la bonne nourriture, du contact avec une main bienveillante et d’une conversation près du feu : il est le temps de la maison.

    Edith Sitwell

     

    Avec l’arrivée de l’hiver et des fêtes de fin d’année, il est difficile de rester en forme. Plutôt envie de rester au chaud au coin du feu, de grignoter pour se faire du bien ou encore de profiter des fêtes et de ses repas en famille sans limites.

    Ceci a souvent pour conséquences, des infections, des rhumes, ….. et quelques kilos en plus sur la balance.

    Pour vous aider à passer un hiver avec sérénité et vitalité, voici mes astuces :

     

    Astuce numéro 1 : Manger des protéines

    Les protéines ne sont pas stockées par notre organisme et il est donc nécessaire d’en apporter suffisamment à notre corps en prenant des protéines de très bonne qualité.

    En quantité suffisante et qui respecte l’environnement tant de l’animal que du végétal. En effet, il n’est pas nécessaire de se gaver de protéines pour garder la ligne. Au contraire cela fatigue et encrasse le corps quand elles sont consommées en excès.

    Longue à digérer, elles permettent une meilleure satiété et boost le métabolisme en prenant soin de votre système immunitaire.

     

    Astuce numéro 2 : Eviter de terminer son assiette à tout prix

    Nous jetons en moyenne 20 kilos de déchets alimentaires par personne et par an.

    Manger en trop grande quantité, en plus de faire grossir, oblige l’organisme à amener plus d’énergie sur la digestion ce qui au début de l’hiver empêche l’organisme de mettre son énergie sur la défense des infections.

    Prévoir ses menus pour éviter le gaspillage et surtout la bonne quantité dans l’assiette permet de lutter contre le surpoids et le gaspillage.

     

     

    Astuce numéro 3  : Manger des amandes

    Excellente pour apporter de la satiété et grâce à ces micronutriments et une meilleure défense de notre organisme. Toutefois en petite quantité, et sans grignotage permanent.

    Riche en fibres et en protéines rassasiantes, anti-cholestérol, plein de micronutriments :

    • calcium
    • magnésium
    • vitamine E, elles sont plus intéressantes que des chips ou petits gâteaux.

    Toutefois elles renferment 50 % de lipides il est donc conseillé de ne pas dépasser 20 à 30 grammes par jour.

     

    Astuce numéro 4 : Manger plus qu’une salade au déjeuner 

    On croit bien faire en prenant une salade plutôt qu’un repas mais l’intérêt n’est pas si évident.

    Les salades peuvent être pauvre en féculents ou en protéines et donc peu rassasiantes.

    Cela peut entraîner un grignotage 2h après le repas

    Il est donc préférable d’équilibrer son repas avec un mélange légumes(crus et cuits)/ féculents et une protéine.

    Ce qui évitera baisse d’énergie et du système immunitaire.

     

     Astuce numéro 5 : Eviter les produits transformés 

    Même s’ils facilitent la vie, ils sont plus riches en sucre, en gras, en additif et en sel.

    Composants qui amènent ;

    • surpoids
    • rétention d’eau
    • encrasse l’organisme et ont donc un impact néfaste sur le système immunitaire.

     

    Astuce numéro 6 : Eviter les produits allégés 

    Les produits allégés souvent trop dépourvus de matières grasses sont enrichis en sucre. Ils sont nettement plus acides et contiennent souvent plus d’additif.

    Conséquences on a tendance à en manger deux fois plus pour se rassasier et leur digestion devient difficile du fait de leur acidité.

    Cette acidité encrasse l’organisme et diminue le système immunitaire ce qui rend le terrain plus propice à la propagation des bactéries.

     

     

    Astuces numéro 7 : Eviter des sodas light

    Quand on boit un soda light le cerveau enregistre la saveur sucrée.

    Mais comme il n’y a rien qui arrive dans le sang, une envie de sucre apparaît une heure après. Ceci entraîne des variations d’hyper et hypoglycémies successives qui épuise le pancréas et le système immunitaire.

     

    Boire ce type de boisson entretien l’attirance pour le sucre et des études ont montré qu’elles augmentent le risque de diabète.

    L’acidité des sodas en règle générale favorise là encore un terrain propice aux infections et une baisse du système immunitaire.

     

     

    Astuce numéro 8 : Espacer les repas festifs

     

    Les fêtes de fin d’année approchent et avec elles leur cortège de repas qui se succèdent sur une semaine.

    Cette succession, plus l’effet groupe augmente automatiquement les quantités dans l’assiette qui entraîne souvent une prise de poids pendant les fêtes et également une recrudescence des rhumes, gastro et autres maladies infectieuses.

     

    Maladies souvent associées à la saison, mais les gros repas fatiguent aussi l’organisme et favorisent le développement bactérien cause plus juste de ces infections par chute de vitalité du système immunitaire.

     

     

    Astuce numéro 9 : Sauter un déjeuner avant un gros dîner 

    Même si on est invité pour un gros dîner il est important pour ne pas risquer de compenser et de manger plus, de prendre un déjeuner léger.

    Prendre son déjeuner normalement permettra d’éviter une surcharge au dîner avec une digestion plus lourde dans la nuit source de fatigue et de baisse d’énergie.

    Mieux vaut dans ce cas, éviter le petit déjeuner du lendemain matin pour laisser le temps au corps de finir cette digestion plus importante que d’habitude.

     

    Astuce numéro 10 : Ne pas dormir suffisamment 

    Le manque de sommeil favorise le surpoids par augmentation de sécrétion de la ghreline,  hormone de l’appétit et moins de leptine hormone de la satiété.

    Il est donc important d’avoir au moins 7 heures de sommeil.

    Il est possible de compléter avec des micro-sieste de 10 minutes.

     

     

    Astuce numéro 11 :  Expérimenter et ne pas croire tout ce qu’on vous dit

    On se laisse facilement influencer par les messages publicitaires, les bons conseils des amis, le dernier régime à la mode où ce qu’on lit dans un article blog ( même le mien que vous êtes en train de lire),

    Toute personne étant unique ce qui marche avec l’un(e) peut ne pas forcément marcher avec l’autre.

     

    Notre corps sait se faire comprendre, il est donc important d’être à son écoute et à l’écoute des sensations que nous procure les aliments.

     

    Si la prise de tel aliment nous ballonne ou cet autre nous fait prendre du poids ou cet autre nous épuise car trop dur à digérer, il est important d’écouter ses sensations et de les bannir de notre alimentation ou peut être de le manger différemment.

     

    Un bilan alimentaire peut aider à déterminer ces troubles et leurs causes.

    Bon appétit et très bon hiver

     

     

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    Manquez-vous de magnésium ?

    Minéral essentiel à notre organisme, le magnésium a de multiples fonctions et en manquer peut avoir de multiples répercussions sur notre santé.

     

     les apports journaliers recommandés en magnésium sont en moyenne de 350mg pour un adulte.
    Des études faites en 1994 et 2015 montrent que 77% des femmes et 72% des hommes ont des apports bien inférieurs.

     

     

    Et vous, êtes-vous en carence de magnésium ?

     

    Voici les 8 signes qui peuvent le montrer :

     

    1 – Spasmes des paupières : c’est l’un des signes les plus fréquents.

     

    2- Fatigue : si vous êtes toujours fatigué, en particulier au réveil, il est possible que vous manquiez de magnésium
    n’hésitez pas à lire les autres articles de ce blog traitant de ce sujet :

     

    3- Crampes, contractures et fourmillements : Des muscles qui manquent de magnésium sont des muscles qui fonctionnent mal.

     

    4- Anxiété, irritabilité : si vous vous sentez particulièrement anxieux, que vous êtes irritable ou que vous faites des crises d’angoisse, cela peut être du à une carence en magnésium.

    D’autres facteurs comme pour la fatigue peuvent aussi être responsable. Vous trouverez plus d’informations dans les articles sur le stress ci-dessous :

     

    5- Vertiges, étourdissements, vomissements : Peuvent aussi être un signe de carence, en dehors de tout comportement ou prise alimentaire excessif.

     

    6- Maux de tête et douleur à la mâchoire : A vérifier comme signe de carence si en accumulation avec les précédents. Toutefois les maux de tête peuvent aussi avoir une origine digestive ou nerveuse comme les douleur de la mâchoire.

     

    7- Difficulté à vous concentrer ; Là encore un signe d’éventuelle carence, mais pouvant trouver sa cause dans le rythme de vie et le stress…qui entraîne les carences. L’article ci-dessous peut aussi vous aider .

     

    8- Engourdissements : en particulier des mains et des pieds : assez typique de troubles du système nerveux, lui-même régit par le magnésium.

     

     

    Si vous présentez certains de ces symptômes, il est donc possible que vous manquiez de magnésium.

     

     

    Le magnésium est présent dans un grand nombre d’aliments :

    • le cacao,
    • les fruits et légumes (choux, lentilles, épinards, bananes, avocats, pommes, abricots…),
    • les fruits secs (amandes, noix, noix de cajou…),
    • le poisson et les fruits de mer.

    Toutefois une alimentation saine et diversifiée suffit normalement à éviter les carences en magnésium.

     

    Certaines maladies (cancer du côlon, troubles gastro-intestinaux), le stress ou la speed attitude peuvent être facteur d’autres carences qui aggrave celle du magnésium.

    Ce sont la vitamine D et le calcium qui fonctionnent en synergie avec le magnésium pour être assimilés.

    Pour une meilleure assimilation du magnésium il est donc nécessaire aussi de veiller à ces apports en calcium et en vitamine D, qui permet un bon transport et une bonne fixation de ces minéraux dans notre corps, en plus de son action sur le système nerveux et immunitaire.

     

    La carence en vitamine D :

    Elle concerne la moitié de la population et est accrue en début d’automne avec la baisse de l’ensoleillement et surtout de la vie plus à l’intérieure.

    On trouvera dans les aliments suivants de quoi améliorer son taux de vitamine D :

    • Le saumon,
    • la truite,
    • l’huile de foie de morue (en gélule si on n’aime pas le consommer),
    • les harengs,
    • les sardines,
    • les noix, huile de noix (en pression à froid),
    • les anchois marinés,
    • le beurre (non pasteurisé).
    • Et bien sûr, en allant le plus possible s’exposer au soleil quand il y en a.

     

    La carence en calcium:

    Elle est beaucoup moins fréquente, et reste surtout à surveiller en cas de ménopause chez la femme.

    On trouvera du calcium bio disponible dans les aliments suivants :

    • chou
    • chou de Bruxelles
    • Brocoli
    • Bette chinoise
    • Chou frisé
    • Sardine en boite
    • produits laitiers
    • haricot blanc
    • Amandes
    • œufs
    • tofu

     

    Pour plus de conseils, n’hésitez pas à me solliciter pour un appel découverte.