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La méditation au service de notre bien être

Nous sommes ce que nous pensons. Tout ce que nous sommes résulte de nos pensées. Avec nos pensées, nous bâtissons notre monde.

Bouddha.

Introduction :

La vie occidentale est source de stress et de déséquilibre permanent. [1]

Les personnes stressées qui vivent une impression de menace chronique, fabriquent trop de cortisol et peu à peu leur anxiété se transforme en dépression [2]

La base de notre pyramide de bien-être repose sur 4 piliers fondamentaux à notre sérénité et notre vitalité. Cette base représente pour notre inconscient quand elle est en équilibre le départ vers une possibilité d’évolution personnelle se référant à la pyramide des besoins de Maslow.

Ces 4 piliers sont :

Dans les moments d’épreuves ou les moments difficiles nécessitant d’accepter de perdre la maîtrise de sa vie, la méditation accompagne et nous soutient en permettant à notre corps de maîtriser nos émotions .

Les effets néfastes du stress :

Plus on est en état de stress, de peurs, d’anxiété ou de dépression, plus les effets sur notre corps s’accentuent entraînant un déséquilibre sur les bases de notre vitalité.

  • Manque de sommeil ou sommeil de mauvaise qualité et non réparateur (article ICI)
  • Changement des comportements alimentaires (compulsions, anorexie, boulimie, augmentation des quantités). (article ICI)
  • Démotivation à toute activité physique ou sportive avec diminution de plus en plus intense de bouger (Article ICI)
  • Augmentation des états de stress avec une accentuation de plus en plus accrue des 3 autres paramètres ci-dessus. (article ICI)

Pour aider à pallier durablement cet état d’être et ainsi cultiver le calme intérieur, la pratique de la méditation est de plus en plus encouragée par le monde médical.

« Méditer régulièrement peut apaiser et revitaliser profondément les personnes stressées ». [2]

Une étude publiée en 2015 [3], montre que méditer en pleine conscience est plus efficace que l’effet placebo pour lutter contre la douleur.

Les chercheurs encouragent une pratique régulière pour apprendre à se maîtriser physiquement et émotionnellement.

Ceci est d’autant plus vrai pour toutes les personnes dont le terrain naturel est psycho émotionnel [6]. Ce qui est notamment le cas des hypersensibles (article ICI).

Pourquoi méditer :[5]

  • Prendre soin de soi et de son mental
  • Vivre pleinement le moment présent
  • Se vivre mieux tout en acceptant ses équilibres et ses déséquilibres.
  • Entraîner son mental et retrouver la sérénité

« Apprendre à méditer pour vivre pleinement chaque instant, et non plus exister comme en pilote automatique »

Petit BamBou

Les bienfaits de la méditation :

Il a été démontré que la méditation participe à l’amélioration de beaucoup de paramètres de notre santé globale, tels que :

  • Le ralentissement du vieillissement cellulaire
  • Amélioration de l’attention et de la concentration
  • Diminution des maladies auto-immunes
  • Diminution des états de la dépression
  • La gestion des émotions
  • Augmentation de la créativité
  • Augmentation des performances cognitives et scolaires
  • Diminution des troubles anxieux.
  • Diminution des fringales
  • Amélioration du sommeil et de la vitalité globale.

Ces effets sont désormais mesurables par différentes études faites sur les patients qui ont essayés [2].

Comment méditer :

Il existe différentes formes de méditations.

  • Silencieuse
  • En musique
  • Guidée par une voie sur différentes thématiques
  • Mental-waves (qui utilise les fréquences de notre cerveau pour l’apaiser [4]

Apprendre à se mettre en mode « reset », c’est-à-dire en étant aligner au niveau de nos 3 corps ; mental – émotionnel et physique peut se faire rapidement grâce à une respiration maîtriser et volontaire.

Importance de la respiration en méditation :

La respiration est une des seules choses que nous pouvons maîtriser sur notre système automatique.

La respiration volontaire ou autre technique comme la cohérence cardiaque sont une base fondamentale pour la gestion des émotions.

Maîtriser sa respiration dans les événements du quotidiens permet dans l’instant de rester centré face à un danger ou une montée d’angoisse.

Apaiser le corps pour apaiser l’esprit.

En effet, le stress enclenche une hyperventilation spontanée. La reprise de contrôle sur la respiration va permettre de corriger la pression en dioxyde de carbone (CO2) et prévenir ainsi l’emballement de la panique.

La méditation guidée :

Cette forme de méditation est très intéressante quand on débute la méditation.

Elle permet d’apprendre progressivement à se poser, à respirer en conscience et surtout grâce à la guidance par la voie de ne pas s’échapper dans les pensées incessantes de notre mental ou tout simplement de s’endormir sur place.

Il existe aujourd’hui des sites ou des applications que l’on peut mettre sur son portable et qui propose des thèmes de méditations pour toutes les situations de la vie de l’enfance à l’âge adulte et aux séniors. [5]

Je l’utilise personnellement depuis plusieurs années et cela m’a même aidé une année à me préparer mentalement pour une randonnée de 16 jours à défaut d’être préparée suffisamment physiquement. Cette préparation mentale a fait ensuite ses preuves lors de la randonnée ou les difficultés sont passées de façon sereines et positives.

La méditation mental-waves :

Cette forme de méditation utilise des musiques basées sur nos fréquences cérébrales (article ICI).

Elle peut aussi allier la cohérence cardiaque qui est une respiration sur 5 temps.

Voici ci-dessous deux liens de cette forme de méditation à la fois apaisante et active.

Cohérence cardiaque avec musique wave :

Méditation mental-wave

J’aime utiliser ces méditations quand j’ai eu besoin de beaucoup de concentration ou après des séances individuelles de naturopathie parfois éprouvante en fonction des problématiques évoquées.

Également en cas de fatigue accrue par trop d’activités quotidiennes.

La méditation silencieuse :

Cette pratique de méditation est recommandée quand on a un peu plus d’expérience de la méditation.

Elle demande d’y aller progressivement en commençant par 5 minutes, puis 10 minutes, puis 20 minutes à 30 minutes voir plus.

Au bout de 20 minutes après une certaine agitation cérébrale, il y a un calme qui s’installe d’un seul coup et met dans un état de pleine conscience qui permet de se connecter à son cerveau droit et à son intuition.

Cette pratique méditative aide à :

  •  Laisser les idées arriver.
  • Se connecter à une certaine intuition.
  • Lâcher prise
  • Retrouver la paix et le calme de façon profonde
  • Également pour envoyer des intentions positives (amour, paix dans le monde…)

J’utilise cette méditation pour me mettre en route le matin. Quand je veux développer un projet et que tout se bouscule dans ma tête par un foisonnement d’idées.

Cette forme de méditation permet de ramener le calme et de clarifier les choses. Et ensuite, de travailler avec une parfaite efficacité en ayant des « flash » sur la conception du projet et sa mise en œuvre, ceci avec une efficacité accrue.

Conclusion :

Méditer à donc plusieurs avantages aussi bien sur le mental, sur l’état émotionnel que sur la détente corporelle qu’elle engendre.

Cette technique est une vraie thérapie en elle-même tout en servant d’atout à une meilleure vitalité quotidienne.

J’ai commencé personnellement la pratique de la méditation à la suite d’un burn out, et progressivement cela m’a aidé en parallèle des autres pratiques d’hygiène de vie globale instaurées dans ma vie pour en sortir sans aucun médicament.

Ref :
  • [1] Eric Garnier Sinclair (technologie et méditation – Taichi mag n°10)
  • [2] Christine Barois : psychiatre et auteure de « pas besoin d’être tibétain pour méditer ». Editions Solar.
  • [3] Etude publiée dans la revue scientifique : The journal neuroscience
  • [4] Alex Miche : chercheur dans les états modifiés de conscience et créateur de musiques thérapeutiques.
  • [5] Site internet petit Bambou : https://www.petitbambou.com/fr/
  • [6] test Bionalys des laboratoires Copmed, m’envoyer un mail pour connaitre votre terrain.
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Fréquence vibratoire et bien-être sans stress

 

Parfois dans la vie, on a le sentiment de croiser des gens du même univers que nous. Des humains, différents des autres, qui vivent sur la même longueur d’onde, ou dans la même illusion.

Agnès Ledig (Juste avant le bonheur)

 

 

Et vous, sur quelle fréquence vibrez-vous ?

 

Le vibratoire fait partie intégrante de notre vie. Et tout notre corps répond à ces fréquences diverses qui nous traversent au quotidien.

Notre cerveau lui-même en fonction de nos activités vibre sur des fréquences différentes.

 

Le son et la fréquence des sons ont une influence directe sur notre bien-être et/ou notre mal-être.

Pour imager cela, voici des liens vers deux séquences de musiques. [1]

Par sa sonorité provoque soit une sensation de malaise, d’angoisse et de vertiges :

 

                Lien : https://www.youtube.com/watch?v=AVBIziFmMmk&feature=youtu.be

 

Soit une sensation de bien être et d’harmonie avec paix et joie intérieure, en harmonisant les deux hémisphères de notre cerveau :

 

                Lien : https://www.youtube.com/watch?v=faWCDdMYw4c&feature=youtu.be

 

 

Dans notre corps, la science utilise beaucoup de méthodes pour mesurer les fréquences que nous émettons et notamment au niveau cérébral :

  • Electro-encéphalogramme
  • Rythme cardiaque
  • Tension artérielle
  • Tension musculaire
  • Température de la peau
  • Test de l’attention.

 

La fréquence est comme pour les émissions de radios, une émission d’ondes qui permet de recevoir une information.

 

On divise les ondes cérébrales en 5 catégories, selon leur niveau de fréquence.

 

Ces ondes émises à des fréquences différentes dans notre cerveau, nous permettent donc de recevoir des informations différentes pour notre corps.

  • Ondes Gamma
  • Ondes Beta
  • Ondes Alpha
  • Ondes Theta
  • Ondes Delta

 

1- Ondes Gamma :

Elles ont une fréquence en 50 et 100Hz. C’est la plus haute fréquence que peut émettre (à ce jour découvert) notre cerveau.

C’est un état de pleine conscience.

Cette fréquence permet (grâce aux expériences faites sur des singes, en observant les vibrations qu’ils émettaient en fonction des sollicitations proposées), la cognition, soit la capacité d’apprentissage, et la conscience des événements et des objets qui nous entourent , de traiter l’information reçue et le stockage de cette information dans notre mémoire.

 

Les ondes Gamma favorisent :

  • La créativité
  • Le dynamisme mental
  • L’attention et la coordination
  • Le développement du potentiel cérébral
  • La suppression des blocages psychologiques.

 

Stimuler nos ondes Gamma permet d’améliorer toutes ces capacités (expérience réalisée sur des enfants de 6 à 17 ans et qui ont vus leurs résultats scolaires s’améliorer).

 

Pour ce faire voici un lien qui permet cette stimulation grâce à une musique émettant cette fréquence :

                Lien : https://www.youtube.com/watch?v=smnFGMjGFP4

 

2- Ondes Beta :

Elles ont une fréquence entre 12 et 27 Hz. Ce sont aussi des ondes de pleine conscience.

Ces ondes sont présentes quand nous sommes dans un parfait état d’éveil et en pleine possession de nos moyens (physiques et psychologiques). C’est l’état mental dans lequel nous sommes en journée.

Elles sont directement liées à ce que nous sommes en train de faire, de penser, ou de ressentir.

Un manque d’activité de ces ondes peut provoquer des troubles émotionnels pouvant aller jusqu’à la dépression, l’insomnie ou l’hyperactivité.

Elles peuvent être aussi liés à des états d’excitation forte. Certains médicaments réduisant l’hyper activité, mettent le cerveau sur la fréquence Beta.

 

Leur stimulation améliore :

  • La concentration
  • L’apprentissage
  • La mémorisation
  • La résolution de problèmes
  • Le passage à l’action
  • La réduction de l’état de fatigue

 

Lien : https://www.youtube.com/watch?v=HA6nSQawROM

 

3- Les ondes Alpha :

Elles ont une fréquence entre 8 et 12 Hz. Elles sont émises quand nous sommes éveillés et détendus.

Un état de détente et de calme intérieur génère des ondes Alpha. Elles peuvent donner une sensation de flottement.

Elles sont révélatrices d’un état d’esprit créatif.

 

Ces ondes réduisent :

  • Le stress et l’anxiété
  • Soulage les douleurs
  • Améliore la mémoire

 

Elles favorisent :

  • La relaxation
  • La détente
  • Les pensées calmes et positives
  • La visualisation mentale
  • Le soulagement des douleurs (chronique ou passagères)

 

Cette fréquence est atteinte en état méditatif. Dès que nous fermons les yeux les ondes Alpha apparaissent t commencent à se répandre dans le cortex cérébral.

 

Ce mécanisme de détente fait aussi partie du processus de relaxation avant l’endormissement.

                Lien : https://www.youtube.com/watch?v=5VI78Q27RaI

 

4- Les ondes Theta

Elles ont une fréquence entre 3 et 8 Hz. Elles sont émises quand nous sommes détendus et en état de sommeil léger.

Elles sont liées à la relaxation et aux premiers stades de sommeil.

 

Elles favorisent :

  • La méditation profonde
  • Les rêves
  • L’état hypnotique
  • La diminution du stress et de l’anxiété
  • La maîtrise des peurs et des réactions émotionnelles excessives

 

La stimulation de ces ondes nous mettent dans un état d’hypnose qui permet de réduire l’anxiété, mais permettent aussi une meilleure plasticité cérébrale, un meilleur sommeil. Leur émission correspondant à l’état 1 du sommeil, dit sommeil léger.

 

Un état méditatif zen permet l’émission de ces ondes Theta.

                Lien : https://www.youtube.com/watch?v=z8T0sq4cdSc

 

5- Les ondes Delta :

Elles ont une fréquence entre 0.2 et 3 Hz. Elles sont émises quand nous sommes en état de sommeil profond.

Elles sont émises aux stades 3 et 4 du sommeil.

 

La stimulation par ces ondes de très basses fréquences ont permis de constater une amélioration :

  • Des migraines (14 migraines sur 15 après une stimulation de 5 minutes)
  • De l’anxiété (+26.3% d’amélioration)
  • Une meilleure qualité de sommeil et une réduction sensible de la sensation de fatigue.
  • Une augmentation du système immunitaire
  • La récupération mentale et physique

 

Stimuler ces ondes quand nous sommes éveillés a montré des avantages supplémentaires de détente et de relaxation et le soulagement de certains types de douleurs.

                Lien : https://www.youtube.com/watch?v=yb5mIZm5bcQ

 

Conclusion :

La découverte des ondes cérébrales est assez récente, toutefois l’entrainement du cerveau existe au travers des chants, de la musique, des tambours depuis des millénaires.

Les scientifiques tels que Tesla ont montré que tout est vibration et que tout ce qui nous entoure est énergie vibratoire.

 

Pour aller plus loin :

Il existe sur internet des musiques qui permettent de se mettre sur différentes fréquences et que j’utilise quand je ressens le besoin de ré-harmoniser mon corps et mon cerveau.

Grâce à la fréquence d’une musique, il est possible de se mettre en résonance avec nos cellules et de permettre ainsi une sécrétion hormonale apaisante et relaxante ou stimulante en fonction de nos besoins du moment.

 

Une expérience sur les végétaux avait montré que la musique de Mozart accélérait la croissance des plantes qui « l’écoutait » vibratoirement bien sûr.

Il en est de même pour nous. En nous branchant sur les différentes fréquences vibratoires de notre corps, nous changeons notre chimie intérieure.

 

Une musique comme celle, ci-dessous, qui émet une musique à une fréquence de 432Hz, va permettre la sécrétion d’endorphine, et de sérotonine, et ainsi diminuer le stress et l’anxiété.

 

                Lien : https://www.youtube.com/watch?v=5Fq1Q-jGw08

Cette fréquence de 432Hz étant celle de notre planète.

 

Il existe des fréquences encore plus hautes comme celle de l’amour par exemple qui nous fait vibrer à 528Hz quand nous sommes dans un état d’amour, et influence là encore notre chimie interne. C’est une fréquence qui a une véritable influence sur nos cellules et notre ADN.

 

                Lien : https://www.youtube.com/watch?v=SNykLYJYles

 

Bonnes Résonances et bien-être à vous.

 

Ref :
[1] Alex michel : tout savoir sur les ondes cérébrales – pouvoir énergétique – les fréquences sacrées
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Emotions

Le féminin en Soi

 

Je ne suis pas ce qui m’est arrivé, je suis ce que je décide de devenir.

Carl Jung

 

 

 

Quand je suis née, j’étais désirée garçon… en grandissant je suis devenue garçon manqué et j’ai développé mon masculin… d’autant plus que l’on avait blessé mon féminin.

Arrivée à l’adolescence la façon de vivre de mes parents, m’a fait avoir une autre injonction…. ne pas être dépendance d’un homme pour subvenir à mes besoins… ce qui a renforcé la guerrière et le masculin en moi.

 

Toutefois pour vivre en équilibre nous avons besoin de trouver ce qui nous complète…. et mon conjoint est arrivé dans ma vie et qui chemine à mes côté depuis 37 ans… ayant un féminin plus développé.

Cela a convenu à ma Volonté masculine de programmer ma vie selon mon mental et non selon mon être intérieur.

 

Jusqu’à 42 ans cela a tenu la route

 

Et mon être intérieur, mon âme s’est mise à pleurer… je me suis sentie malheureuse et triste…. signe de la sagesse que j’étais sur la mauvaise route d’une vie heureuse et bonne.

Pourtant j’avais tout pour être heureuse…. Un mari aimant, des enfants épanouis, un travail bien rémunéré et intéressant…. et pourtant il manquait quelque chose que mon corps dans sa souffrance quotidienne (douleurs articulaires et digestives) exprimait avec de plus en plus de force.

Cette prise de conscience, m’a ouverte sur l’extérieur, sur l’altruisme envers les autres, le don de soi, part féminine en moi qui voulait s’exprimer et vivre.

Toutefois, la guerrière et son masculin était toujours là….

 

Et au fil de mon évolution consciente et « éveillée », soit depuis 12 ans maintenant, La Femme a voulu retrouver sa place… sans supplanter le masculin, mais Etre en équilibre et en harmonie avec lui.

 

Cette quête, je l’ai trouvé dans différentes activités : les cours que je donne à mes mamies ou dans le tai chi dans sa partie bien être, opposée au côté martial…. mais je n’arrivais pas le trouver en Moi….

 

en 2014 grâce à un burn out, j’ai découvert que je pouvais être vulnérable sans perdre ma force intérieure.

 

 

Créer et développer mon activité professionnelle de naturopathe et facilitatrice de vie, a encore mis la Femme en retrait et fait ressortir la guerrière…. et je me suis rendu compte que les personnes qui venaient me voir, avait la même problématique que la mienne à cause de leur masculin trop développer….

On ne peut transmettre que ce que l’on expérimente et ce que l’on vit…. Comment aider des femmes, à trouver leur féminin quand sur beaucoup de plans j’étais encore dans ce masculin dominant ?

Toutefois, j’ai pris encore conscience que :

 

c’est toute ma féminité qui a crée ce que je donne et transmets aujourd’hui avec sensibilité, générosité, bienveillance et guidance.

 

Expression de ce féminin que nous portons toutes en nous et que j’ai la joie de transmettre aussi dans le cadre d’un cercle de femme crée spécialement avec tout mon Féminin intérieur.

 

Toute cette recherche a permis l’émergence de cette Femme en moi, qui accepte de s’aimer telle qu’elle est ; forte et vulnérable à la fois.

Qui donne avec amour et aide les autres à se trouver elles-mêmes.

Cette Femme qui accepte de se faire confiance, en développant cette sensibilité qui a toujours été là et pourtant rejetée car signe de faiblesse…Alors que c’est la plus grande force que l’on peut avoir en soi en tant que Femme.

 

Cette Femme qui accepte ses peurs, qui permet au masculin dominant en Soi, de lâcher prise et laisse au Féminin le droit de se dévoiler et de vivre….

 

Équilibre de deux forces de vies.

 

Oui, j’accepte d’être cette Femme qui guide avec force et vulnérabilité, afin d’aider au mieux de ses capacités d’autres femmes à se révélées.

 

Au début de cette année je suis allée en Laponie où j’ai observé la façon des « mucher » d’atteler un traîneau et j’ai compris quelque chose, sur ma mission de vie et cet équilibre du féminin- masculin en Soi.

 

Au plus près du traîneau, on place les mâles forts… certains sont calmes et posés et d’autres un peu fous et impatients de courir.

Au milieu celui qui n’est pas mur, que l’on ne peut cataloguer, mâle ou femelle dans son comportement qui n’a pas la force et ne peut tirer ou la capacité de mener.

Devant des femelles, car elles savent le chemin et celle de tête qui sait calmer celui du milieu et diriger ceux de derrière.

L’autre femelle prend appui souvent pendant la course sur cette femelle de tête meneuse.

 

Pour plaisanter, le conjoint d’un couple d’amis m’a souvent comparé à cette femme meneuse, mais par l’exemple de ce qu’elle dégage…. Cela m’a fait plaisir et fait prendre conscience de cet équilibre entre le féminin qui veille et calme et le masculin en soi qui mène et guide.

 

Alors Oui, nous avons toutes besoin de cet équilibre Yin-Yang en nous…A la fois dans l’action et dans la captation.

Et tout ce chemin parcouru pendant ces 55 dernières années me donne la joie et le bonheur de pouvoir le partager et le transmettre aujourd’hui …..

 

Merci la vie.

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Alimentation

De notre assiette à nos cellules

Nous sommes ce que nous mangeons

Hippocrate

 

Introduction :

Entre 3 et 4 fois par jour nous nous mettons à table devant notre assiette.

Moment de plaisir et de convivialité, mais aussi sans que nous en ayons toujours conscience, moment où nous permettons à notre corps d’avoir tout ce dont il a besoin pour bien fonctionner.

Tout ce que nous mangeons; d’utile ou inutile à notre fonctionnement, aura donc une conséquence positive ou négative sur notre santé.

Voyons tout d’abord comment se transforme ce qui entre dans notre bouche.

 

Transformation des aliments :

Tout ce que nous mangeons va être pris en charge par des composites : les enzymes.

Il en existe beaucoup selon leurs fonctions et toutes indispensables à notre bon fonctionnement.

Les enzymes « coupent nos aliments en petits morceaux » pour les ramener à l’état de nutriments.

Exemples :

Le pain est un sucre complexe. Notre corps ne peut l’utiliser en l’état. Les enzymes vont donc découper ce sucre en sucre simple et assimilable par nos cellules = le glucose.

La viande est une protéine elle aussi très complexe. Les enzymes vont la couper en morceaux pour en faire des acides aminés seuls assimilables.

 

Les 3 catégories d’aliments indispensables à notre corps :

  • Les glucides sont les sucres et le carburant de notre corps. Notre essence pour avoir de l’énergie.
  • Les protéines sont les acides aminés, matériau de construction de notre corps.
  • Les lipides sont les corps gras (3-6-9), le lubrifiant de nos neurones et aussi source d’énergie pour notre corps.

 

Les glucides

Les glucides sont le carburant de nos cellules.

Les glucides sont classés en deux catégories : (cliquez ICI pour différencier sucres lents et rapides)

  • Les sucres : fruits – sucres en morceaux – laitages
  • Les amylacés : céréales – tubercules

Plus un repas est équilibré, plus les sucres sont absorbés lentement quelques soit leur catégorie.

 

Comment se digèrent les glucides :

Exemple de la digestion d’un sucre en morceau :

Le sucre blanc est composé de saccharose, qui est un sucre complexe.

Quand il arrive dans l’estomac, sous l’action de l’acide gastrique il se dédouble en glucose et fructose (qui est digéré uniquement dans le foie).

Si ce sucre est pris en dehors du repas, le glucose va passer dans le sang en 5 à 15 minutes. Or, dans le sang, il n’est pas question qu’il y ait du sucre (glucose) en excès.

Pour rétablir l’équilibre, il va donc y avoir sécrétion d’insuline par le pancréas, pour envoyer ce sucre au plus vite, au niveau du foie (cliquez ICI, pour voir comment le protéger), afin de l’assimiler ; soit sous forme de carburant, soit sous forme de graisse.

Si ce sucre est pris en fin de repas (dessert – café), il sera transformé dans l’estomac de la même façon, mais comme il y aura tout le bol alimentaire, il passera dans le sang de façon beaucoup plus progressive soit en 45 à 75 minutes.

Ceci ne perturbera pas l’équilibre sanguin et n’obligera donc pas le pancréas à sécréter d’insuline en urgence pour le digérer.

On peut donc dire qu’un sucre ou un dessert sucré en fin de repas respecte la physiologie de vos cellules et le plaisir gastronomique de votre assiette.

 

Les amylacés sont quand à eux des assemblages complexes de 1000 à 10 000 molécules de glucose.

Prenons l’exemple d’un morceau de pain :

Imaginez chaque molécule de glucose comme un cube, attachés entre eux comme un train.

Chaque train est relié à un autre train etc…

Pour digérer ce pain il va falloir détruire toutes les attaches des trains.

Cela commence dans la bouche, grâce à la mastication et la salivation, avec sécrétion de maltase et de ptyaline, enzymes qui vont permettre de pré-digérer ce pain.

Il est donc très important de bien broyer ce pain et de le réduire en bouillie quasi liquide dans notre bouche avant de l’avaler.

Arriver dans l’estomac, un premier  » déwagonnage » de réduction à 2 cubes de glucose, va donner du maltose et générer de l’amidon non digéré.

L’amidon devra attendre de sortir de l’estomac dans l’intestin grêle, pour être pris en charge par des enzymes sécrétées par le pancréas qui vont le transformer en glucose.

Ce glucose passera ensuite dans le sang pour rejoindre le foie, où il sera stocké, pour être utilisé sous forme de carburant. Si le corps n’en a pas besoin, il sera transformé en graisse.

 

Les protéines :

Elles représentent le matériau de construction de notre corps (os – cellules – muscles) et tout ce qui le fait fonctionner (enzymes – bactéries – globules)

Les protéines sont très nombreuses mais toutes sont fabriquées à partir de 20 acides aminés.

Une protéine simple va donc être un bloc de 20 briques d’acide aminée pour former un mur.

 

On dit qu’il y a 8 acides aminés essentiels. Ceux-ci sont les seuls que notre corps ne sait pas fabriquer. Il est donc indispensable de les trouver dans notre alimentation.

 

Notre corps ne sait pas faire de réserve avec les acides aminés. Aussi il est indispensable d’apporter des protéines à notre corps 2 fois par jour, sous forme animale ou végétale.

Une aberration est par exemple de manger une viande de 200g le midi et aucune protéine le soir. Le corps ne pouvant ou n’ayant pas besoin d’autant d’un coup, va en éliminer une grande partie par les reins sous forme d’acide urique et autres purines (déchets des protéines). (Cliquez ICI pour comprendre comment éviter les excès)

Il est donc plus judicieux de répartir les quantités sur 2 repas (midi – soir ou matin- midi), sous forme animale ou végétale.

 

Comment se digèrent les protéines :

En générale les protéines formes des blocs de 50 à 1000 acides aminés. Comme pour les glucides, il va donc falloir casser les blocs en petits morceaux d’acides aminés.

 

Prenons un morceau de viande :

Dans la bouche, la mastication est importante (cliquez ICI pour comprendre son importance) pour bien réduire en bouillie liquide ce morceau. Cela permet un meilleur travail au niveau de l’estomac.

Sous l’action de l’acide gastrique et d’enzymes spécifiques, notre morceau de viande est fragmenté en blocs de protéines plus petits. Toutefois environ 80% à ce stade ne seront pas transformés.

C’est au moment du passage dans l’intestin grêle, sous l’action d’enzymes pancréatiques et intestinales que la transformation se fait.

Ensuite, les acides aminés ainsi obtenus, passent dans le sang pour rejoindre le foie qui en prendra une bonne part pour son fonctionnement propre et répartira pour le corps en fonction des besoins immédiats.

Le reste étant évacué par les urines sous forme d’acide urique.

 

La valeur d’un aliment protéique va dépendre de son équilibre en acide aminé.

  • Un œuf contient 18% de protéines, mais toutes essentielles à notre corps.
  • Le soja contient 35% de protéines mais il lui manque 1 acide aminé essentiel la méthionine, ce qui peut créer des carences.

 

Les lipides :

Ils sont indispensables à la vie et constituent l’agent fondamental des combustions de la cellule (centrale énergétique de la cellule).

Ce sont les acides gras. Ils sont classés en 3 catégories.(cliquez ICI pour avoir la pêche grâce à eux)

  • Les acides gras saturés (oméga 9):

Ils sont en général d’origine animale (viandes – volailles-poissons_beurre) ou végétal (huile de palme).

Ils constituent un bon apport énergétique ainsi qu’un apport vitaminique (A et D3).

 

  • Les acides gras mono-insaturés:

Ce sont les huiles végétales telles que l’olive – noisette

  • Les acides gras poly-insaturés :

Les omégas 6 simples : huile de tournesol – sezame

Les oméga 6 et 3  = huiles de noix et de colza.

Les acides gras mono et poly-insaturés sont composés d’oméga 6 et oméga 3.

 

Il est recommandé pour le bon fonctionnement de notre corps de respecter la proportion 5 oméga 6 pour 1 oméga 3. L’huile de noix ou les noix ont cette proportion naturellement.

 

Les oméga 3 sont transformés par le foie et sont indispensable à : (cliquez ICI pour tout savoir sur les oméga 3)

  • Immunité
  • Développement cérébral
  • Équilibre nerveux
  • Élaboration des neuro-transmetteurs et neuro-médiateurs
  • Élaboration de la myéline (gaine des nerfs)
  • Fluidité des membranes cellulaires.

Les carences entraînent :

  • Sclérose en plaque
  • Parkinson
  • Alzheimer
  • Dépression
  • Vieillissement cérébral
  • Nervosité
  • Anxiété.

 

Comment se digèrent les lipides :

Il est important de bien insaliver une huile ou autre graisse (beurre),. Ceci permet de créer une émulsion qui favorise une bonne digestion.

Dans la bouche et l’estomac les graisses sont séparées en acides gras et glycérol ainsi qu’en graisses non digérées..

Dans l’intestin grêle, sous l’action des sels biliaires (bile), les graisses non digérées vont êtres émulsionnées (en gouttelettes comme dans la vinaigrette) et à leur tour transformées en acide gras et glycérol.

Ils passeront ensuite dans le foie par le sang qui distribuera en fonction des besoins ou stockera sous forme de graisse.

Le glycérol est un alcool naturellement présent dans l’organisme. Il est également généré par la dégradation du glucose (déchet énergétique).

Il sert aussi de réservoir énergétique pour le corps et favorise l’élimination des selles.

L’organisme a autant besoin des corps gras saturés que des corps gras insaturés.

 

Conclusion :

Des repas équilibrés en glucides – protéines – lipides apportera tout ce qui est vital à vos cellules.

 

Y ajouter des légumes – crudités et fruits pour les vitamines – minéraux – oligo éléments et fibres toutes aussi indispensables  au bon fonctionnement de cette belle machine qu’est notre corps. (les oligo-éléments c’est quoi? Cliquez ICI pour le savoir)

 

Dernier détail , la qualité des aliments que vous mettez dans votre assiette a encore plus d’importance que sa quantité. Manger mieux, manger moins avec qualité et convivialité, préservera votre santé de vos cellules et celle de la planète.

 

Bon appétit!

 

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Addictions ; comment çà marche ? Comment j’en sors ?

Addiction en guérir et vivre heureux

C’est dans l’acceptation de notre vulnérabilité que régie notre guérison

Bernie Siegel 

Je vous ai parlé de mon expérience de vie pour sortir de l’addiction, dans l’article :

Comment sortir de vos addictions

Oui, Décider de se débarrasser d’une addiction n’est pas quelque chose que l’on fait du jour au lendemain.

D’ailleurs vous n’êtes pas « tombé » dans un processus d’addiction du jour au lendemain.

Pour vous aider sur le chemin de la guérison, je vous propose aujourd’hui d’approfondir, les processus physiques, émotionnels et mentaux des addictions.

Et aussi, des astuces et aliments naturels pour vous aider dans ce processus.

Qu’est ce qu’une addiction ? [1]

Ce terme désigne l’asservissement d’un sujet à une substance ou une activité dont il a contracté l’habitude par un usage plus ou moins répéter.

On parle d’addiction lorsque le besoin l’emporte sur le désir.

Lorsque la sensation remplace l’émotion ou lorsqu’un produit ou un comportement devient prioritaire pour obtenir du plaisir ou apaiser une tension.

Quels sont les produits ou comportements concernés par l’addiction ?

Les addictions regroupent :

  •  les troubles du comportement alimentaire (boulimie, anorexie, sucre),
  • la dépendance sexuelle ou affective
  •  les achats compulsifs
  • le tabac – l’alcool
  • les activités de travail ou sportives intensives
  •  Les jeux de hasard et d’argent
  • Les Jeux Vidéo sur console ou en ligne.
  • Les séries TV ou dépendance à la TV
  • Le besoin de regarder son portable tous les 5 minutes ou dès le matin au réveil.

Quels sont les mécanismes qui nous font devenir addict ? [1]

Les trois phases du mécanisme de l’addiction :

  •    Cela commence par le plaisir de faire quelque chose ou de consommer quelque chose, pour se soulager ou se faire du bien.
  •     Puis entre en jeu des phénomènes d’automatismes dans lequel le comportement initial devient une habitude qui s’amplifie progressivement.
  •    Ce passage du plaisir à l’habitude, puis vers l’addiction implique une augmentation de la motivation à consommer.

Quelles sont les causes qui peuvent entrainer une addiction ? [2]

Un état émotionnel négatif ou une diminution de la capacité à inhiber certains comportements, va amplifier le besoin du recours au substitue (alimentaire, tabac ou autre)

Selon certaines études :

  •  une mère trop proche ou au contraire absente
  • une famille dysfonctionnelle où il était difficile de reconnaître ses émotions
  • un rapport difficile avec les choses du corps (sexualité, image de soi, inceste)
  • Mauvais rapport à l’alimentation ou rapport conflictuel à l’alimentation avec un parent
  • Avoir vécu des traumatismes (des deuils  – abus sexuels)
  • Mimétisme du à la publicité

Comment cela fonctionne au niveau de notre physiologie ? [3]

L’addiction agit sur les circuits de la sécrétion de dopamine.

C’est le cas avec le sucre, mais c’est tout aussi valable pour le jeu, le tabac, sport ou le travail.

La libération de cette substance stimule le circuit de la récompense et donc du plaisir.

Notre cerveau est friand de dopamine pour son bon fonctionnement.

Il cherche donc toutes les solutions pour en obtenir et manger plaisir en est une.

Quelles sont les différentes solutions que l’on peut mettre en place pour se libérer de l’addiction ?

  •    Faire la liste des avantages que l’on a : à fumer ou manger ou regarder son portable ou série TV ou jeux, d’un point de vue émotionnel
  • Puis faire la liste des inconvénients : prise de poids, argent dépensé, temps perdu, impact sur la santé afin de conscientiser à notre mental et lui permettre de prendre le relais pour nous aider
  • Se donner la permission de retarder le moment de la prise de cigarette ou café ou chocolat ou portable, ce qui permet petit à petit de sortir du cercle vicieux.

            Pour allonger ce temps :

  •  Respirer calmement et profondément
  •  Boire un grand verre d’eau, aller prendre l’air
  •  Respirer une huile essentielle comme la bergamote où la lavande
  •  Trouver une autre occupation qui va combler le vide créé par l’arrêt de l’addiction.
  •   Libérer les traumatismes qui ont été la cause du démarrage de l’addiction.

Quelles sont les phases normales quand on veut sortir de l’addiction ?

Il est normal de vivre :

  •   Des moments d’irritabilité
  •   De fatigue
  •   De troubles du sommeil
  •   De concentration

Ne pas réussir du premier coup aussi est normal.

Éviter la culpabilité et se dire qu’un échec est possible mais reste le premier pas vers le succès.

Quels sont les aides que l’on peut apporter au corps pour aider au sevrage ?

Le stress que peut engendrer un sevrage va diminuer les réserves en vitamines et en minéraux.

  • Une alimentation équilibrée avec des légumes crus et cuits
  • Un apport en magnésium avec des noix, noisettes, amandes.
  • Un apport en oméga 3 sera également bénéfique pour le système nerveux et le cerveau mis à rude épreuve quand on sort de l’addition.(poisson gras, noix, huiles de poissons)

Une autre étape est à considérer lors d’un sevrage c’est la détoxification de notre organisme :

  •  Le radis noir de saison en hiver, de par sa teneur en soufre va agir sur le foie la vésicule biliaire et les intestins.

C’est l’un des incontournables du drainage émonctoriel.

  •  Le romarin facile à trouver et à ajouter dans son alimentation facilite et stimule la digestion.

Il favorise l’élimination de toxine et baisse le taux de glycémie.

  •   L’artichaut par son action centrée sur le foie, le sang et les reins va permettre de drainer et de nettoyer.

Il apporte de plus de la vitalité.

Ces plantes peuvent être consommés sous forme d’ampoule mais également intégrées régulièrement dans l’alimentation.

Conclusion :

Une alimentation équilibrée, un peu de sport et un sommeil réparateur devront dans tous les cas, rester la base de votre hygiène de vie pour rester en bonne santé et aller de l’avant.

Créez un nouvel état d’esprit, vous apportera en plus, un réconfort sur le long terme.

Inspire de Sophie macheteau [1]
Réf pascale senk spécialiste de développement personnel [2]
Réf Anthony farde chercheur en alimentation [3]
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Comment sortir de vos addictions ?

Proverbe indien :

 » Un esprit occupé est un esprit malade, un esprit lent est un esprit sain, un esprit immobile, est un esprit divin. »

Aujourd’hui je voudrais aborder avec vous le piège de l’addiction.

Parmi vous, qui n’a pas été piégé à un moment ou un autre dans une addiction ?

Que cette addiction soit comportementale (TV, portable,tabac etc…), alimentaire (compulsion pour se soulager) ou travail (en excès) ?

Pour cela, je vais m’inspirer pour vous aider, de ma propre expérience en terme d’addiction (j’en ai eue 2 à résoudre).

Au fil des années, je me suis trouvée piégée dans plusieurs états d’esprits négatifs sur la vie.

Ces considérations et état d’esprit , m’ont amené à ma 1ère addiction …. le tabac.

Cette première addiction a été issue de mon manque de confiance en moi, de mes peurs intérieures pour le monde extérieur, du manque de valorisation de mes actions (sanction par les notes, les critiques etc…).

Au départ, fumer me donnait bonne contenance en public, m’a permis de me faire « accepter » dans un groupe (dans les années 80 c’est quand tu ne fumais pas que tu étais marginal).

Car être acceptée et reconnue était très important pour moi.

Je n’avais pas encore intégrer la chose la plus fondamentale qui soit :

la reconnaissance vient de soi et pas des autres.

 Il m’a fallu 25 ans pour vaincre cette addiction au tabac. Et deux prises de conscience.

La 1ère fut la découverte de mon corps grâce au  tai chi.

Comprendre que mon corps « croyait en moi » si je prenais « soin de lui ».

La 2ème fut la prise de conscience qu’ une addiction comportementale ou alimentaire est souvent en rapport avec un appel au secours de notre corps qui vous pousse aux excès pour que vous preniez conscience de ses besoins.

Cette prise de conscience je la dois à Yannick Noah un matin dans ma voiture.

J’allais travailler et il était interviewé. Il a fait une remarque sur le fait que souvent quand on allait fumer, c’est que l’on avait besoin de se POSER et de prendre l’air.

Et oui, mon VRAI BESOIN derrière cette addiction à la cigarette était de me mettre en PAUSE.

Depuis ce jour, j’ai pu arrêter de fumer tout net.

Bien sur, j’ai eu besoin de quelques plantes au début, mais depuis 2009 c’est une addiction qui est abolie de ma vie.

Ma 2ème addiction est directement issu de mon éducation.

Il s’agit du travail.

J’ai grandi avec des parents pour qui le travail représentait non seulement un moyen de subsistance mais également la seule chose valable dans la vie.

Mes parents ont toujours eus du mal « à joindre les 2 bouts ».

Ils ont été confrontés à beaucoup de « catastrophes » dans leur vie, qui leur ont montrés qu’il fallait toujours avoir  » de l’argent devant soi » ou « de côté ».

Ces 2 expressions montrent bien des attitudes comportementales, issus de leur enfance respective difficile. Surtout issues de la guerre qu’ils ont vécus enfants et où ils ont connus les privations et la difficulté de leurs parents à leur donner le necessaire.

De plus, pour mes parents et la famille en général, travailler dur (à l’école puis dans le milieu professionnel) faisait de soi quelqu’un de bien, pas un fainéant.

Cet état m’a donc fait longtemps penser que si je me donnais à fond dans ce que j’ entreprenais, je serai  un « bon » être humain, et que je serais aimée encore mieux.

Je me suis donc, dans chacun de mes postes salariés donné à fond, au point de ne pas comprendre que cela devenait excessif et me faisait obtenir le résultat inverse ; soit manque de considération et de reconnaissance.

Je cherchais à prouver « ma valeur personnelle »

J’ai mis longtemps à prendre conscience que cette attitude cachait les sentiments non résolus de mon enfance, et me permettait de cacher ma tristesse intérieure.

Cette addiction est-elle résolue aujourd’hui ?

Oui … et non!!

NON, car ne pas me surcharger de travail est un chemin intérieur quotidien, pour me donner l’espace et le temps libre dont j’ai besoin.

Et que ce sentiment de « valeur personnelle » est encore lié bien souvent à la peur du manque familial. (si je manque, je n’ai pas de valeur…etc…)

Oui, car transformer cette « peur » sous jacente en amour intérieur quotidien et en joie, équilibre cette valeur, et je n’ai plus rien à prouver.

Oui, dans le sens où je suis toujours quelqu’un qui va au bout des choses, mais cette fois-ci en conscience, ce qui transforme le défaut dû aux croyances, en une qualité pour avancer sur mon chemin.

Ceci me permet de me respecter,

Je m’autorise à me poser, je tiens compte de  tous les aspects de ma vie (matérielle, émotionnelle, amoureuse et spirituelle) et je reste centrée sur l’essentiel...le sens de ma vie.

De plus, mon travail de naturopathe, me permet de grandir chaque jour, par le choix de consacrer ma vie à aider les autres sur le chemin de la santé sereine.

Mon conseil :

Pour vous aider à sortir de vos addictions, posez-vous un instant et répondez pour vous à ces questions :

Pourquoi, j’ai cette addiction ?

De quoi ai-je véritablement besoin ?

Se serait comment pour moi si je n’avais plus cette addiction ?

Je vous souhaite une excellente réflexion.

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Le stress : mécanismes et fonctionnement

 

Le stress est une réaction de peur face aux multiples changements qui surviennent dans la vie

                                                           Louise Hay

 

 

Comment çà marche ?

Quand nous parlons de notre corps, nous n’incluons pas forcément notre psychisme et quand nous parlons de notre psychisme (émotions), nous oublions que nous avons un corps.

Or le corps et le psychisme sont intimement liés ; quand l’un agit l’autre réagit et vice versa.

Un état émotionnel (psycho) va entrainer une réaction sur le système nerveux (neuro) qui va entrainer une réaction au niveau hormonal (endocrino) et générer un mécanisme de défense (immuno).

Le psychisme a donc une influence directe sur l’état de santé : notre organisme est un tout.

De la même façon lorsque notre corps est malade, il déclenche lui aussi des réactions neuro-endocrino-immunologique qui auront une répercussion émotionnelle (psycho).

L’unité corps-esprit est donc une réalité.
 » Bien dans son corps, bien dans sa tête et inversement. »

L’OMS dans sa définition de la santé, précise, que celle-ci ne se résume pas à la santé de chacun de nos organes, mais qu’il s’agit de la santé du corps, du cœur et de la vie relationnelle.
Etre en guerre avec son voisin, son pays ou soi-même perturbe vite la santé.

Mais que se passe-t-il dans notre corps quand nous stressons ? Que ce stress soit positif (excitation de partir en vacances, grande joie) ou stress négatif (colère, peur, angoisse, tristesse).

On peut diviser le stress en 3 phases au niveau de notre corps.

 

Phase I : Réaction d’alarme

 

Quand une émotion nous envahie, nous constatons :

  • Augmentation de la tension artérielle.
  • Augmentation de la circulation du sang.
  • Augmentation du rythme cardiaque.
  • Respiration devient courte et s’accélère.
  • Tensions musculaires.
  • Excitations générales.

 

Cette phase est tout à fait normale et physiologique.
Elle est faite pour préparer le corps à une action en rapport avec l’émotion.
Cette réaction de notre corps est en ligne directe avec notre cerveau primitif qui réagit à l’émotion pour parer au signal d’un danger

Si ce stress, qu’il soit, une joie intense, une colère, une tristesse, une peur, une agression morale ou physique, ne dure pas, le corps va se calmer et tout rentre dans l’ordre.Par contre si l’émotion perdure, nous atteignons :

Phase II : la phase de résistance.

Cette phase permet au corps de garder la réaction de l’émotion en action, mais sans le mettre pour autant en danger.
En effet, le seul but de notre corps est sa survie.
Tout est donc mis en œuvre, au niveau de nos organes vitaux notamment, pour nous préserver.

Dans cette phase le corps peut encore gérer la crise sans pomper nos réserves.
Si le retour au calme est là, tout rentre dans l’ordre.

Par contre si ce stress se renouvelle souvent et sur des périodes longues alors nous atteignons :

 

Phase III : la phase d’épuisement

Nous ne nous rendons pas forcément compte que nous épuisons nos réserves, sauf quand le corps est très réactionnel (cas du burn-out qui est une protection du corps quoiqu’on en pense).

En phase d’épuisement, le corps va user toutes ces munitions physiologiques et biologiques.
Cet épuisement va mobiliser toutes nos ressources et notre énergie.

C’est ainsi que notre système nerveux va se détraquer (dépression), que nos glandes vont sécréter nos hormones de façon anarchiques (hyperthyroïdie), que notre système immunitaire va faiblir (allergies, infections) quand il ne s’attaque pas tout seul (maladies auto-immunes).

Et si pour nous détendre, nous choisissons la voie des excitants (café, thé, alcool, tabac), se sont les maladies cardio-vasculaires qui arrivent à leur tour.

Les conséquences du stress chronique ne sont donc pas anodines pour notre santé.

Mais alors que faire pour ne pas en arriver là ??Se détendre, avoir la maitrise de soi, garder de la distance par rapport aux évènements perturbants, accepter les changements sans peur, lâcher prise. Respirer.

Pas facile me direz-vous, oui mais si vous en faites une routine, le stress ne vous atteindra plus.