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Stress-émotions

Votre thyroïde supporte-t-elle votre rythme de vie ?

Le Papillon est le symbole de la métamorphose, de la transformation, du changement vers ce qu’il y a de plus élevé.

Il nous enseigne à transformer consciemment nos vies, de laisser nos désirs se réaliser, et de créer de nouvelles situations pour améliorer le quotidien.

 

La thyroïde marque le lien entre les racines profondes de l’individu qui nourrissent ses désirs et sa réalisation.

 

L’eau est l’expression de notre potentiel ancestral, elle porte la mémoire de nos aïeuls. Ce potentiel vital est au service de l’évolution de l’individu.

La forme de papillon de la thyroïde prend alors tout son sens, le terrestre (chenille) permet à l’individu de s’élever vers sa transformation (papillon).

 

 

Introduction :

 

La glande thyroïde est un organe en forme de papillon situé au-dessous du larynx. En général la glande pèse 30g.

Dans le domaine de l’énergétique, elle porte le nom de palais de la croissance car elle joue un rôle fondamental dans le développement de l’individu.

D’abord dans la croissance osseuse dans l’enfance puis dans sa réalisation à l’âge adulte.

 

Rôle et fonctionnement de la thyroïde :

 

Les hormones thyroïdiennes régulent:

  • L’utilisation d’oxygène et l »activité du métabolisme basal.
  • Le métabolisme cellulaire
  • La croissance et le développement.

 

L’ iode est indispensable à la thyroïde. On l’apporte par l’eau ou certains aliments.

 

La thyroïde secrète 2 hormones dites peptides :

  • la thyroxine ou t4
  • la triiodothyronine ou t3.

2 autres organes exercent une action sur la thyroïde

 

L’hypophyse : produit une hormone qui stimule la thyroïde. La TSH.

La TSH permet à son tour la production des hormone thyroïdiennes t3 et t4.

 

L’hypothalamus : produit la TRH qui régule la sécrétion de la TSH.

Lorsque le taux d’hormones thyroïdiennes diminuent, l’hypothalamus secrète la TRH, qui stimule l’hypophyse pour libérer la TSH, qui va stimuler à son tour les t3 et t4, ce qui rétablit le taux sanguin normal

 

 

Ainsi les hormones thyroïdiennes régulent l’expression de la vie en nous 

 

En excès le système est hyper-sollicité et épuise ses réserves, en insuffisance l’individu s’effondre et devient apathique.

 

Causes :

Toutes les pathologies de la thyroïde sont mises en lien avec une difficulté de croissance, d’ordre physique, émotionnel ou psychique.

  • Un changement dans son environnement,
  • un bouleversement émotionnel,
  • un stress chronique,
  • un déséquilibre métabolique ou alimentaire
  • Un manque d’activité physique
  • Peu ou pas de temps de pause.
  • Mauvaise hygiène de sommeil

et tout peut se détraquer.

 

Dimension énergétiques et émotionnelles :

Ces deux paramètres jouent un rôle majeur sur l’équilibre de la thyroïde.

Cette glande appartient à la famille des glandes hormonale ET humorale.

Les humeurs faisant références autant aux liquides qu’au humeurs émotionnelles.

La thyroïde appartient au chakra de la gorge, premier niveau énergétique en lien avec le mental. Il parle des premières étapes de l’évolution de l’enfant par son expression et son identité.

Dans la lecture énergétique, les troubles thyroïdiens ont toujours pour origine une problématique liée à l’expression de soi.

Elle peut être physique si l’individu a été brimé à un moment de son existence.

Elle peut être d’ordre psychique si l’individu s’interdit de réaliser des projets de vie parce qu’il ne s’en pense pas capable ou n’a pas assez de temps ou s’auto sabote.

 

Il est donc nécessaire de prendre en compte autant l’aspect et les causes physiques, qu’émotionnelles et énergétique dans la démarche de rééquilibrage de la thyroïde.

 

 

Les principales maladies de la thyroïde sont :

L’hypothyroidie : 

qui se caractérise par une diminution de la production de t3 et t4.

Causes :

  • Traitement de la maladie de Basdow
  • Stress chronique
  • Carences alimentaires
  • Épuisement nerveux
  • Chocs émotionnels violents et récurrents
  • Exposition radioactive.

 

Les symptômes :

  • Manque d’énergie et de la fatigue.
  • Frilosité
  • Gain de poids
  • Ralentissement cardiaque
  • Irritabilité avec possible état dépressif.
  • Constipation.
  • Peau pale et sèche.
  • Perte de cheveux
  • Pertes de mémoire et difficultés à se concentrer
  • Règles irrégulière et /ou très abondantes.
  • Voix plus grave et enrouée.
  • Apparition d’un goitre.

 

Diagnostic :

  • La prise de sang avec un dosage des t3, t4 et TSH est nécessaire si plusieurs des symptômes décrit sont ressentis.

 

Évolution :

  • Si les dosages sont déséquilibrés il est nécessaire de surveiller et de suivre un traitement.
  • La prise en charge précoce permet de se diriger vers des solutions naturelles en rééquilibrant les causes et des compléments alimentaires qui stimulent la thyroïde.

Toutefois la surveillance médicale reste indispensable pour vérifier l’évolution.

 

L’hyperthyroidie:

Production excessive des hormones thyroïdiennes.

État de feu général.

Causes :

  • Stress Chronique
  • Maladie de Basedow
  • Nodules thyroïdien
  • Inflammation de la thyroïde de nature infectieuse ou autre
  • Prise de médicament riches en iode (hypotenseurs)
  • Trouble du fonctionnement de l’hypophyse.
  • Course contre la montre

 

Symptômes :

  • Palpitations cardiaque
  • Augmentation de la transpiration et bouffées de chaleur.
  • Tremblements.
  • Insomnie
  • Saute d’humeur
  • Nervosité
  • Selles fréquentes
  • Faiblesse musculaire
  • Souffle court
  • Perte de poids
  • Diminution, voir arrêt des règles
  • Sensibilité au niveau des yeux.

 

Diagnostic :

  • À la prise de sang on constate une baisse de TSH et une augmentation de la t4.

 

Traitements :

  • Anti thyroïdien empêchant la production excessive de nouvelles hormones.
  • Traitement à l’iode actif pour détruire une partie de la glande et ainsi réduire la sécrétion d’hormones.

 

Ces traitements entraînent le risque de faire apparaître une hypothyroïdie.

Une hyperthyroïdie non descellée peut par effondrement entraîner une hypothyroïdie, c’est pourquoi il est plus fréquent de parler d’hypothyroïdie.

 

Décodage biologique :

Mettre des mots sur les maux. Le décodage biologique permet une approche plus subtile et pourtant assez parlante de l’évolution des maux de la vie et leur sens sur la compréhension que notre corps essaye d’exprimer.

Thyroide :

La principale fonction de la thyroïde est de réguler le métabolisme cellulaire de base, d’être le carburateur, l’accélérateur au niveau des combustions cellulaires.

  • Nécessité de fuir au plus vite pour échapper au prédateur.
  • Conflit de na pas recracher le morceau assez vite.
  • Puisque mes seules possibilités physiques ne me permettent pas de réussir, il faudrait que je trouve une autre solution plus performante en terme de rapidité.
  • Impuissance de ne pas pouvoir agir assez vite face à un danger qui vient sur moi.
  • J’en suis incapable vu que j’ai tellement d’autre choses à faire.
  • Conflit lié à l’accélération ou au ralentissement du temps.
  • Conflit de non reconnaissance de ma vie. Il y a quelque chose en moi que mon clan ne reconnait pas.
  • J’ai le droit de vivre à la condition que….
  • Conflit de ne pas être né dans le bon sexe.

 

Hyperthyroidie :

  • Il faut aller plus vite, le temps manque. Je ne peux rien faire alors que c’est urgent.

 

Hypothyroidie :

  • Il faut ralentir, le temps va trop vite.
  • Compte tenu du résultat terrible que je redoute du fait que j’ai été trop vite, il faut ralentir à tout prix l’éxecution des choses.

Tout en gardant la capacité de ré-accélérer vite si nécessaire pour faire face à de nouveaux dangers (nodules froids ou goitre).

 

 

Les solutions naturelles :

 

  • Apporter à l’organisme les nutriments nécessaires au bon fonctionnement de l’organe.
  • Économiser l’organe en évitant de trop le stimuler en particulier s’il est déjà fragilisé.

 

En cas de stress chronique et d’épuisement du système nerveux, c’est la thyroïde qui prendra le relais pour tenir le coup.

Le risque c’est son épuisement à moyen terme.

Ralentir son rythme de vie :

Arrêtons de courir après le temps, en ayant toujours l’impression d’être toujours débordé. Cela sur-stimule notre thyroïde.

  • Réalisez de mini-pauses régulières.
  • Prenez le temps de vous poser 5 minutes toutes les heures avec des respirations calme et régulières.
  • Faire une sieste flash de 10 minutes après le déjeuner.
  • Gérer son emploi du temps en prévoyant ces temps de pause.
  • Prioriser les choses indispensables et oublier les urgences des autres.

 

Contact avec la nature :

  • Une promenade dans la nature régulièrement.
  • Du jardinage ou marcher pieds nus dans l’herbe.
  • Le simple contact des pieds avec la terre permet de recharger nos batteries intérieures et d’éliminer les charges positives (electricité statique) qui sur-électrisent notre organisme et épuisent nos réserves glandulaires.

Il existe des tapis de décharge pour les personnes régulièrement sur ordinateur.

 

Alimentation spécifique

A vérifier avec votre médecin si vous prenez un traitement style levothyrox

Pour produire les hormones thyroïdiennes la thyroïde à besoin d’une quantité suffisante d’oligo aliments.

Notamment d’iode, zinc et sélénium.

  • Iode : poissons de mer, huîtres, algues, sel de table.
  • Sélénium : huître, thon, noix du Brésil
  • Zinc: fruits de mer, surtout les huîtres, le bœuf, le foie.

 

Attention à l’iode en fonction de votre morphologie.

Si les embruns du grand large vous apportent sommeil et sérénité ; alors l’iode est faites pour vous. Si au contraire cela vous énerve et vous rend irritable, il sera nécessaire de limiter les aliments iodés.

 

Les aliments à éviter :

Certains aliments empêchent ou perturbent la fabrication des hormones thyroïdiennes en empêchant l’iode d’entrer dans la thyroïde ou en interférant avec l’enzyme qui permet de fixer l’iode à la tyrosine.

Si vous avez un dérèglement de la thyroïde il est donc préférables d’éviter :

  • Les crucifères (choux, brocolis, épinards, navets, rutabagas)
  • Certains féculents (mais, haricot lima, graines de lin, patates douces, pusses de bambou, cacahuète, racine de manioc).
  • Les aliments à base de soja : tofu, tempech, edmame, lait de soja et tout produits « lacté » de soja).
  • Certains fruits : pêches, poires, fraises.

Attendre 4h avant toute absorption de calcium ou aliment assimilé et de fer qui eux aussi diminuent l’absorption de la thyroxine.

Le fait de cuire ces aliments aide à réduire l’enzyme perturbatrice. Si vous devez consommer ces aliments, faites les cuire.

En cas hyperthyroïdie : les excitants comme le café, le thé, les sodas (coca) sont à proscrire.

 

Exercice physique à moduler :

Si vous êtes atteint d’hypothyroïdie, une pratique sportive va aider à remuscler et stimuler la baisse du métabolisme.

  • La marche
  • la natation d’intensité modérée

En cas hyperthyroïdie une activité sportive relaxante, tel que :

  • le tai-chi,
  • le qi-cong,
  • le pilate,
  • le strethching,
  • le yoga

 

Les compléments alimentaires :

Il est possible aussi d’aider l’organisme avec l’aide de compléments alimentaires qui devront toutefois être pris en fonction de chaque individu et de son état et avec beaucoup de prudence, en cas de traitement médicamenteux.

Le conseil de votre médecin ou l’aide en naturopathie en accord avec votre médecin peut dans ce cas être envisagé.

 

Conclusion :

Une bonne gestion :

  • de ses rythmes de vie,
  • de sa vie émotionnelle,
  • des temps de pauses,
  • un sommeil régulier,
  • une activité physique adaptée
  • un contact régulier avec la nature,
  • une alimentation spécifique et équilibrée
  • une diminution de prise de stimulants

aura une influence très positive sur des troubles thyroïdiens naissant.

 

 

référence :
  • dictionnaire abrégé du sens des maux : Bernard Tihon
  • Ostéopathie énergétique : par david sayag
  • Comment soutenir sa thyroide : jean brice thivent (magazine neosanté)
  • Naturopathie et pnns : corinne allemoz
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Alimentation

De notre assiette à nos cellules

Nous sommes ce que nous mangeons

Hippocrate

 

Introduction :

Entre 3 et 4 fois par jour nous nous mettons à table devant notre assiette.

Moment de plaisir et de convivialité, mais aussi sans que nous en ayons toujours conscience, moment où nous permettons à notre corps d’avoir tout ce dont il a besoin pour bien fonctionner.

Tout ce que nous mangeons; d’utile ou inutile à notre fonctionnement, aura donc une conséquence positive ou négative sur notre santé.

Voyons tout d’abord comment se transforme ce qui entre dans notre bouche.

 

Transformation des aliments :

Tout ce que nous mangeons va être pris en charge par des composites : les enzymes.

Il en existe beaucoup selon leurs fonctions et toutes indispensables à notre bon fonctionnement.

Les enzymes « coupent nos aliments en petits morceaux » pour les ramener à l’état de nutriments.

Exemples :

Le pain est un sucre complexe. Notre corps ne peut l’utiliser en l’état. Les enzymes vont donc découper ce sucre en sucre simple et assimilable par nos cellules = le glucose.

La viande est une protéine elle aussi très complexe. Les enzymes vont la couper en morceaux pour en faire des acides aminés seuls assimilables.

 

Les 3 catégories d’aliments indispensables à notre corps :

  • Les glucides sont les sucres et le carburant de notre corps. Notre essence pour avoir de l’énergie.
  • Les protéines sont les acides aminés, matériau de construction de notre corps.
  • Les lipides sont les corps gras (3-6-9), le lubrifiant de nos neurones et aussi source d’énergie pour notre corps.

 

Les glucides

Les glucides sont le carburant de nos cellules.

Les glucides sont classés en deux catégories : (cliquez ICI pour différencier sucres lents et rapides)

  • Les sucres : fruits – sucres en morceaux – laitages
  • Les amylacés : céréales – tubercules

Plus un repas est équilibré, plus les sucres sont absorbés lentement quelques soit leur catégorie.

 

Comment se digèrent les glucides :

Exemple de la digestion d’un sucre en morceau :

Le sucre blanc est composé de saccharose, qui est un sucre complexe.

Quand il arrive dans l’estomac, sous l’action de l’acide gastrique il se dédouble en glucose et fructose (qui est digéré uniquement dans le foie).

Si ce sucre est pris en dehors du repas, le glucose va passer dans le sang en 5 à 15 minutes. Or, dans le sang, il n’est pas question qu’il y ait du sucre (glucose) en excès.

Pour rétablir l’équilibre, il va donc y avoir sécrétion d’insuline par le pancréas, pour envoyer ce sucre au plus vite, au niveau du foie (cliquez ICI, pour voir comment le protéger), afin de l’assimiler ; soit sous forme de carburant, soit sous forme de graisse.

Si ce sucre est pris en fin de repas (dessert – café), il sera transformé dans l’estomac de la même façon, mais comme il y aura tout le bol alimentaire, il passera dans le sang de façon beaucoup plus progressive soit en 45 à 75 minutes.

Ceci ne perturbera pas l’équilibre sanguin et n’obligera donc pas le pancréas à sécréter d’insuline en urgence pour le digérer.

On peut donc dire qu’un sucre ou un dessert sucré en fin de repas respecte la physiologie de vos cellules et le plaisir gastronomique de votre assiette.

 

Les amylacés sont quand à eux des assemblages complexes de 1000 à 10 000 molécules de glucose.

Prenons l’exemple d’un morceau de pain :

Imaginez chaque molécule de glucose comme un cube, attachés entre eux comme un train.

Chaque train est relié à un autre train etc…

Pour digérer ce pain il va falloir détruire toutes les attaches des trains.

Cela commence dans la bouche, grâce à la mastication et la salivation, avec sécrétion de maltase et de ptyaline, enzymes qui vont permettre de pré-digérer ce pain.

Il est donc très important de bien broyer ce pain et de le réduire en bouillie quasi liquide dans notre bouche avant de l’avaler.

Arriver dans l’estomac, un premier  » déwagonnage » de réduction à 2 cubes de glucose, va donner du maltose et générer de l’amidon non digéré.

L’amidon devra attendre de sortir de l’estomac dans l’intestin grêle, pour être pris en charge par des enzymes sécrétées par le pancréas qui vont le transformer en glucose.

Ce glucose passera ensuite dans le sang pour rejoindre le foie, où il sera stocké, pour être utilisé sous forme de carburant. Si le corps n’en a pas besoin, il sera transformé en graisse.

 

Les protéines :

Elles représentent le matériau de construction de notre corps (os – cellules – muscles) et tout ce qui le fait fonctionner (enzymes – bactéries – globules)

Les protéines sont très nombreuses mais toutes sont fabriquées à partir de 20 acides aminés.

Une protéine simple va donc être un bloc de 20 briques d’acide aminée pour former un mur.

 

On dit qu’il y a 8 acides aminés essentiels. Ceux-ci sont les seuls que notre corps ne sait pas fabriquer. Il est donc indispensable de les trouver dans notre alimentation.

 

Notre corps ne sait pas faire de réserve avec les acides aminés. Aussi il est indispensable d’apporter des protéines à notre corps 2 fois par jour, sous forme animale ou végétale.

Une aberration est par exemple de manger une viande de 200g le midi et aucune protéine le soir. Le corps ne pouvant ou n’ayant pas besoin d’autant d’un coup, va en éliminer une grande partie par les reins sous forme d’acide urique et autres purines (déchets des protéines). (Cliquez ICI pour comprendre comment éviter les excès)

Il est donc plus judicieux de répartir les quantités sur 2 repas (midi – soir ou matin- midi), sous forme animale ou végétale.

 

Comment se digèrent les protéines :

En générale les protéines formes des blocs de 50 à 1000 acides aminés. Comme pour les glucides, il va donc falloir casser les blocs en petits morceaux d’acides aminés.

 

Prenons un morceau de viande :

Dans la bouche, la mastication est importante (cliquez ICI pour comprendre son importance) pour bien réduire en bouillie liquide ce morceau. Cela permet un meilleur travail au niveau de l’estomac.

Sous l’action de l’acide gastrique et d’enzymes spécifiques, notre morceau de viande est fragmenté en blocs de protéines plus petits. Toutefois environ 80% à ce stade ne seront pas transformés.

C’est au moment du passage dans l’intestin grêle, sous l’action d’enzymes pancréatiques et intestinales que la transformation se fait.

Ensuite, les acides aminés ainsi obtenus, passent dans le sang pour rejoindre le foie qui en prendra une bonne part pour son fonctionnement propre et répartira pour le corps en fonction des besoins immédiats.

Le reste étant évacué par les urines sous forme d’acide urique.

 

La valeur d’un aliment protéique va dépendre de son équilibre en acide aminé.

  • Un œuf contient 18% de protéines, mais toutes essentielles à notre corps.
  • Le soja contient 35% de protéines mais il lui manque 1 acide aminé essentiel la méthionine, ce qui peut créer des carences.

 

Les lipides :

Ils sont indispensables à la vie et constituent l’agent fondamental des combustions de la cellule (centrale énergétique de la cellule).

Ce sont les acides gras. Ils sont classés en 3 catégories.(cliquez ICI pour avoir la pêche grâce à eux)

  • Les acides gras saturés (oméga 9):

Ils sont en général d’origine animale (viandes – volailles-poissons_beurre) ou végétal (huile de palme).

Ils constituent un bon apport énergétique ainsi qu’un apport vitaminique (A et D3).

 

  • Les acides gras mono-insaturés:

Ce sont les huiles végétales telles que l’olive – noisette

  • Les acides gras poly-insaturés :

Les omégas 6 simples : huile de tournesol – sezame

Les oméga 6 et 3  = huiles de noix et de colza.

Les acides gras mono et poly-insaturés sont composés d’oméga 6 et oméga 3.

 

Il est recommandé pour le bon fonctionnement de notre corps de respecter la proportion 5 oméga 6 pour 1 oméga 3. L’huile de noix ou les noix ont cette proportion naturellement.

 

Les oméga 3 sont transformés par le foie et sont indispensable à : (cliquez ICI pour tout savoir sur les oméga 3)

  • Immunité
  • Développement cérébral
  • Équilibre nerveux
  • Élaboration des neuro-transmetteurs et neuro-médiateurs
  • Élaboration de la myéline (gaine des nerfs)
  • Fluidité des membranes cellulaires.

Les carences entraînent :

  • Sclérose en plaque
  • Parkinson
  • Alzheimer
  • Dépression
  • Vieillissement cérébral
  • Nervosité
  • Anxiété.

 

Comment se digèrent les lipides :

Il est important de bien insaliver une huile ou autre graisse (beurre),. Ceci permet de créer une émulsion qui favorise une bonne digestion.

Dans la bouche et l’estomac les graisses sont séparées en acides gras et glycérol ainsi qu’en graisses non digérées..

Dans l’intestin grêle, sous l’action des sels biliaires (bile), les graisses non digérées vont êtres émulsionnées (en gouttelettes comme dans la vinaigrette) et à leur tour transformées en acide gras et glycérol.

Ils passeront ensuite dans le foie par le sang qui distribuera en fonction des besoins ou stockera sous forme de graisse.

Le glycérol est un alcool naturellement présent dans l’organisme. Il est également généré par la dégradation du glucose (déchet énergétique).

Il sert aussi de réservoir énergétique pour le corps et favorise l’élimination des selles.

L’organisme a autant besoin des corps gras saturés que des corps gras insaturés.

 

Conclusion :

Des repas équilibrés en glucides – protéines – lipides apportera tout ce qui est vital à vos cellules.

 

Y ajouter des légumes – crudités et fruits pour les vitamines – minéraux – oligo éléments et fibres toutes aussi indispensables  au bon fonctionnement de cette belle machine qu’est notre corps. (les oligo-éléments c’est quoi? Cliquez ICI pour le savoir)

 

Dernier détail , la qualité des aliments que vous mettez dans votre assiette a encore plus d’importance que sa quantité. Manger mieux, manger moins avec qualité et convivialité, préservera votre santé de vos cellules et celle de la planète.

 

Bon appétit!

 

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Alimentation Emotions

La fatigue : en sortir grâce à l’alimentation

Pourquoi l’alimentation vous fatigue ?

Quelles conséquences l’alimentation a sur la fatigue ?

Quelle alimentation adopter pour sortir de la fatigue ?

 

« rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme »
                                                                   Lavoisier

 

La fatigue est l’une des consultations les plus fréquentes chez les généralistes.

La fatigue entraine beaucoup de symptômes et de conséquences néfastes sur votre corps et vos émotions.

Heureusement, il existe des moyens pour sortir de la fatigue afin de retrouver énergie et joie de vivre.

Je vais explorer avec vous les 3 paramètres majeurs de la fatigue avec leurs conséquences et les solutions bien être pour vivre avec forme et sérénité.

 

CAUSE n°1 : L’alimentation stressante  facteur de fatigue

 

En 40 ans nos assiettes ont perdues par an : 12kg de légumes – 8kg de fruits.

Et ont surtout gagnées : 40 à 70kg de sucre avec les conséquences que l’on sait sur les maladies dites de civilisations (diabète, obésité, agressivité, dépression).

 

 

Mais également avec le développement de l’agro alimentaire nos aliments n’ont plus la richesse et la variété en vitamines – minéraux et oligo-éléments  (60% en moins par rapport à l’alimentation bio ou raisonnée), nécessaires au bon équilibre de notre énergie et de notre vitalité.

De plus, l’estomac permet la fabrication de 20 neurotransmetteurs qui ont pour rôle de procurer à notre cerveau ; l’énergie, la méthode, la sociabilité et la force de surmonter le stress de la vie.

En voici 4 principales :

  • La dopamine qui apporte l’énergie.
  • L’acetylcholine qui contribue à notre mémoire
  • Le GABA (acide-gamma- aminobutyrique) qui amène, stabilité, équilibre et endurance.
  • La sérotonine garante de notre joie de vivre.

 

Conséquences de la fatigue sur notre corps :

Une alimentation inadaptée donne un corps moins bien nourrit et un processus inflammatoire chronique s’installe, ce qui entraine :

  • Stress oxydatif au niveau cellulaire.
  • Terrain acide
  • Épuisement des réserves du corps
  • Emonctoires saturés 
  • Mauvais fonctionnement du tube digestif
  • Surcharge du foie 
  • Maladies auto immune (crohn)
  • Insomnie par surcharge des toxines.

Mais le premier signe de ce déséquilibre c’est la fatigue chronique.

Comment sortir de la fatigue alimentaire ?

  • Choisir des aliments frais de saisons bios de locaux de préférence.
  • Augmenter sa consommation de légumes
  • Diminuer sa consommation de produits à base de sucre (féculents raffinés notamment)
  • Prendre le temps de manger avec une bonne mastication
  • De partager ses repas dans le calme, la joie, sans pollution extérieure (TV, infos etc…)

 

 

 

 

Tout ce que nous faisons de bénéfique à notre corps et notre psychisme a une répercussion globale sur notre bien être et notre santé.

A bientôt pour la suite des 3 facteurs principaux de fatigue.