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Stress-émotions

Votre thyroïde supporte-t-elle votre rythme de vie ?

Le Papillon est le symbole de la métamorphose, de la transformation, du changement vers ce qu’il y a de plus élevé.

Il nous enseigne à transformer consciemment nos vies, de laisser nos désirs se réaliser, et de créer de nouvelles situations pour améliorer le quotidien.

 

La thyroïde marque le lien entre les racines profondes de l’individu qui nourrissent ses désirs et sa réalisation.

 

L’eau est l’expression de notre potentiel ancestral, elle porte la mémoire de nos aïeuls. Ce potentiel vital est au service de l’évolution de l’individu.

La forme de papillon de la thyroïde prend alors tout son sens, le terrestre (chenille) permet à l’individu de s’élever vers sa transformation (papillon).

 

 

Introduction :

 

La glande thyroïde est un organe en forme de papillon situé au-dessous du larynx. En général la glande pèse 30g.

Dans le domaine de l’énergétique, elle porte le nom de palais de la croissance car elle joue un rôle fondamental dans le développement de l’individu.

D’abord dans la croissance osseuse dans l’enfance puis dans sa réalisation à l’âge adulte.

 

Rôle et fonctionnement de la thyroïde :

 

Les hormones thyroïdiennes régulent:

  • L’utilisation d’oxygène et l »activité du métabolisme basal.
  • Le métabolisme cellulaire
  • La croissance et le développement.

 

L’ iode est indispensable à la thyroïde. On l’apporte par l’eau ou certains aliments.

 

La thyroïde secrète 2 hormones dites peptides :

  • la thyroxine ou t4
  • la triiodothyronine ou t3.

2 autres organes exercent une action sur la thyroïde

 

L’hypophyse : produit une hormone qui stimule la thyroïde. La TSH.

La TSH permet à son tour la production des hormone thyroïdiennes t3 et t4.

 

L’hypothalamus : produit la TRH qui régule la sécrétion de la TSH.

Lorsque le taux d’hormones thyroïdiennes diminuent, l’hypothalamus secrète la TRH, qui stimule l’hypophyse pour libérer la TSH, qui va stimuler à son tour les t3 et t4, ce qui rétablit le taux sanguin normal

 

 

Ainsi les hormones thyroïdiennes régulent l’expression de la vie en nous 

 

En excès le système est hyper-sollicité et épuise ses réserves, en insuffisance l’individu s’effondre et devient apathique.

 

Causes :

Toutes les pathologies de la thyroïde sont mises en lien avec une difficulté de croissance, d’ordre physique, émotionnel ou psychique.

  • Un changement dans son environnement,
  • un bouleversement émotionnel,
  • un stress chronique,
  • un déséquilibre métabolique ou alimentaire
  • Un manque d’activité physique
  • Peu ou pas de temps de pause.
  • Mauvaise hygiène de sommeil

et tout peut se détraquer.

 

Dimension énergétiques et émotionnelles :

Ces deux paramètres jouent un rôle majeur sur l’équilibre de la thyroïde.

Cette glande appartient à la famille des glandes hormonale ET humorale.

Les humeurs faisant références autant aux liquides qu’au humeurs émotionnelles.

La thyroïde appartient au chakra de la gorge, premier niveau énergétique en lien avec le mental. Il parle des premières étapes de l’évolution de l’enfant par son expression et son identité.

Dans la lecture énergétique, les troubles thyroïdiens ont toujours pour origine une problématique liée à l’expression de soi.

Elle peut être physique si l’individu a été brimé à un moment de son existence.

Elle peut être d’ordre psychique si l’individu s’interdit de réaliser des projets de vie parce qu’il ne s’en pense pas capable ou n’a pas assez de temps ou s’auto sabote.

 

Il est donc nécessaire de prendre en compte autant l’aspect et les causes physiques, qu’émotionnelles et énergétique dans la démarche de rééquilibrage de la thyroïde.

 

 

Les principales maladies de la thyroïde sont :

L’hypothyroidie : 

qui se caractérise par une diminution de la production de t3 et t4.

Causes :

  • Traitement de la maladie de Basdow
  • Stress chronique
  • Carences alimentaires
  • Épuisement nerveux
  • Chocs émotionnels violents et récurrents
  • Exposition radioactive.

 

Les symptômes :

  • Manque d’énergie et de la fatigue.
  • Frilosité
  • Gain de poids
  • Ralentissement cardiaque
  • Irritabilité avec possible état dépressif.
  • Constipation.
  • Peau pale et sèche.
  • Perte de cheveux
  • Pertes de mémoire et difficultés à se concentrer
  • Règles irrégulière et /ou très abondantes.
  • Voix plus grave et enrouée.
  • Apparition d’un goitre.

 

Diagnostic :

  • La prise de sang avec un dosage des t3, t4 et TSH est nécessaire si plusieurs des symptômes décrit sont ressentis.

 

Évolution :

  • Si les dosages sont déséquilibrés il est nécessaire de surveiller et de suivre un traitement.
  • La prise en charge précoce permet de se diriger vers des solutions naturelles en rééquilibrant les causes et des compléments alimentaires qui stimulent la thyroïde.

Toutefois la surveillance médicale reste indispensable pour vérifier l’évolution.

 

L’hyperthyroidie:

Production excessive des hormones thyroïdiennes.

État de feu général.

Causes :

  • Stress Chronique
  • Maladie de Basedow
  • Nodules thyroïdien
  • Inflammation de la thyroïde de nature infectieuse ou autre
  • Prise de médicament riches en iode (hypotenseurs)
  • Trouble du fonctionnement de l’hypophyse.
  • Course contre la montre

 

Symptômes :

  • Palpitations cardiaque
  • Augmentation de la transpiration et bouffées de chaleur.
  • Tremblements.
  • Insomnie
  • Saute d’humeur
  • Nervosité
  • Selles fréquentes
  • Faiblesse musculaire
  • Souffle court
  • Perte de poids
  • Diminution, voir arrêt des règles
  • Sensibilité au niveau des yeux.

 

Diagnostic :

  • À la prise de sang on constate une baisse de TSH et une augmentation de la t4.

 

Traitements :

  • Anti thyroïdien empêchant la production excessive de nouvelles hormones.
  • Traitement à l’iode actif pour détruire une partie de la glande et ainsi réduire la sécrétion d’hormones.

 

Ces traitements entraînent le risque de faire apparaître une hypothyroïdie.

Une hyperthyroïdie non descellée peut par effondrement entraîner une hypothyroïdie, c’est pourquoi il est plus fréquent de parler d’hypothyroïdie.

 

Décodage biologique :

Mettre des mots sur les maux. Le décodage biologique permet une approche plus subtile et pourtant assez parlante de l’évolution des maux de la vie et leur sens sur la compréhension que notre corps essaye d’exprimer.

Thyroide :

La principale fonction de la thyroïde est de réguler le métabolisme cellulaire de base, d’être le carburateur, l’accélérateur au niveau des combustions cellulaires.

  • Nécessité de fuir au plus vite pour échapper au prédateur.
  • Conflit de na pas recracher le morceau assez vite.
  • Puisque mes seules possibilités physiques ne me permettent pas de réussir, il faudrait que je trouve une autre solution plus performante en terme de rapidité.
  • Impuissance de ne pas pouvoir agir assez vite face à un danger qui vient sur moi.
  • J’en suis incapable vu que j’ai tellement d’autre choses à faire.
  • Conflit lié à l’accélération ou au ralentissement du temps.
  • Conflit de non reconnaissance de ma vie. Il y a quelque chose en moi que mon clan ne reconnait pas.
  • J’ai le droit de vivre à la condition que….
  • Conflit de ne pas être né dans le bon sexe.

 

Hyperthyroidie :

  • Il faut aller plus vite, le temps manque. Je ne peux rien faire alors que c’est urgent.

 

Hypothyroidie :

  • Il faut ralentir, le temps va trop vite.
  • Compte tenu du résultat terrible que je redoute du fait que j’ai été trop vite, il faut ralentir à tout prix l’éxecution des choses.

Tout en gardant la capacité de ré-accélérer vite si nécessaire pour faire face à de nouveaux dangers (nodules froids ou goitre).

 

 

Les solutions naturelles :

 

  • Apporter à l’organisme les nutriments nécessaires au bon fonctionnement de l’organe.
  • Économiser l’organe en évitant de trop le stimuler en particulier s’il est déjà fragilisé.

 

En cas de stress chronique et d’épuisement du système nerveux, c’est la thyroïde qui prendra le relais pour tenir le coup.

Le risque c’est son épuisement à moyen terme.

Ralentir son rythme de vie :

Arrêtons de courir après le temps, en ayant toujours l’impression d’être toujours débordé. Cela sur-stimule notre thyroïde.

  • Réalisez de mini-pauses régulières.
  • Prenez le temps de vous poser 5 minutes toutes les heures avec des respirations calme et régulières.
  • Faire une sieste flash de 10 minutes après le déjeuner.
  • Gérer son emploi du temps en prévoyant ces temps de pause.
  • Prioriser les choses indispensables et oublier les urgences des autres.

 

Contact avec la nature :

  • Une promenade dans la nature régulièrement.
  • Du jardinage ou marcher pieds nus dans l’herbe.
  • Le simple contact des pieds avec la terre permet de recharger nos batteries intérieures et d’éliminer les charges positives (electricité statique) qui sur-électrisent notre organisme et épuisent nos réserves glandulaires.

Il existe des tapis de décharge pour les personnes régulièrement sur ordinateur.

 

Alimentation spécifique

A vérifier avec votre médecin si vous prenez un traitement style levothyrox

Pour produire les hormones thyroïdiennes la thyroïde à besoin d’une quantité suffisante d’oligo aliments.

Notamment d’iode, zinc et sélénium.

  • Iode : poissons de mer, huîtres, algues, sel de table.
  • Sélénium : huître, thon, noix du Brésil
  • Zinc: fruits de mer, surtout les huîtres, le bœuf, le foie.

 

Attention à l’iode en fonction de votre morphologie.

Si les embruns du grand large vous apportent sommeil et sérénité ; alors l’iode est faites pour vous. Si au contraire cela vous énerve et vous rend irritable, il sera nécessaire de limiter les aliments iodés.

 

Les aliments à éviter :

Certains aliments empêchent ou perturbent la fabrication des hormones thyroïdiennes en empêchant l’iode d’entrer dans la thyroïde ou en interférant avec l’enzyme qui permet de fixer l’iode à la tyrosine.

Si vous avez un dérèglement de la thyroïde il est donc préférables d’éviter :

  • Les crucifères (choux, brocolis, épinards, navets, rutabagas)
  • Certains féculents (mais, haricot lima, graines de lin, patates douces, pusses de bambou, cacahuète, racine de manioc).
  • Les aliments à base de soja : tofu, tempech, edmame, lait de soja et tout produits « lacté » de soja).
  • Certains fruits : pêches, poires, fraises.

Attendre 4h avant toute absorption de calcium ou aliment assimilé et de fer qui eux aussi diminuent l’absorption de la thyroxine.

Le fait de cuire ces aliments aide à réduire l’enzyme perturbatrice. Si vous devez consommer ces aliments, faites les cuire.

En cas hyperthyroïdie : les excitants comme le café, le thé, les sodas (coca) sont à proscrire.

 

Exercice physique à moduler :

Si vous êtes atteint d’hypothyroïdie, une pratique sportive va aider à remuscler et stimuler la baisse du métabolisme.

  • La marche
  • la natation d’intensité modérée

En cas hyperthyroïdie une activité sportive relaxante, tel que :

  • le tai-chi,
  • le qi-cong,
  • le pilate,
  • le strethching,
  • le yoga

 

Les compléments alimentaires :

Il est possible aussi d’aider l’organisme avec l’aide de compléments alimentaires qui devront toutefois être pris en fonction de chaque individu et de son état et avec beaucoup de prudence, en cas de traitement médicamenteux.

Le conseil de votre médecin ou l’aide en naturopathie en accord avec votre médecin peut dans ce cas être envisagé.

 

Conclusion :

Une bonne gestion :

  • de ses rythmes de vie,
  • de sa vie émotionnelle,
  • des temps de pauses,
  • un sommeil régulier,
  • une activité physique adaptée
  • un contact régulier avec la nature,
  • une alimentation spécifique et équilibrée
  • une diminution de prise de stimulants

aura une influence très positive sur des troubles thyroïdiens naissant.

 

 

référence :
  • dictionnaire abrégé du sens des maux : Bernard Tihon
  • Ostéopathie énergétique : par david sayag
  • Comment soutenir sa thyroide : jean brice thivent (magazine neosanté)
  • Naturopathie et pnns : corinne allemoz
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Alimentation

Un hiver avec vitalité et énergie sans surpoids

L’hiver est le temps du réconfort, de la bonne nourriture, du contact avec une main bienveillante et d’une conversation près du feu : il est le temps de la maison.

Edith Sitwell

 

Avec l’arrivée de l’hiver et des fêtes de fin d’année, il est difficile de rester en forme. Plutôt envie de rester au chaud au coin du feu, de grignoter pour se faire du bien ou encore de profiter des fêtes et de ses repas en famille sans limites.

Ceci a souvent pour conséquences, des infections, des rhumes, ….. et quelques kilos en plus sur la balance.

Pour vous aider à passer un hiver avec sérénité et vitalité, voici mes astuces :

 

Astuce numéro 1 : Manger des protéines

Les protéines ne sont pas stockées par notre organisme et il est donc nécessaire d’en apporter suffisamment à notre corps en prenant des protéines de très bonne qualité.

En quantité suffisante et qui respecte l’environnement tant de l’animal que du végétal. En effet, il n’est pas nécessaire de se gaver de protéines pour garder la ligne. Au contraire cela fatigue et encrasse le corps quand elles sont consommées en excès.

Longue à digérer, elles permettent une meilleure satiété et boost le métabolisme en prenant soin de votre système immunitaire.

 

Astuce numéro 2 : Eviter de terminer son assiette à tout prix

Nous jetons en moyenne 20 kilos de déchets alimentaires par personne et par an.

Manger en trop grande quantité, en plus de faire grossir, oblige l’organisme à amener plus d’énergie sur la digestion ce qui au début de l’hiver empêche l’organisme de mettre son énergie sur la défense des infections.

Prévoir ses menus pour éviter le gaspillage et surtout la bonne quantité dans l’assiette permet de lutter contre le surpoids et le gaspillage.

 

 

Astuce numéro 3  : Manger des amandes

Excellente pour apporter de la satiété et grâce à ces micronutriments et une meilleure défense de notre organisme. Toutefois en petite quantité, et sans grignotage permanent.

Riche en fibres et en protéines rassasiantes, anti-cholestérol, plein de micronutriments :

  • calcium
  • magnésium
  • vitamine E, elles sont plus intéressantes que des chips ou petits gâteaux.

Toutefois elles renferment 50 % de lipides il est donc conseillé de ne pas dépasser 20 à 30 grammes par jour.

 

Astuce numéro 4 : Manger plus qu’une salade au déjeuner 

On croit bien faire en prenant une salade plutôt qu’un repas mais l’intérêt n’est pas si évident.

Les salades peuvent être pauvre en féculents ou en protéines et donc peu rassasiantes.

Cela peut entraîner un grignotage 2h après le repas

Il est donc préférable d’équilibrer son repas avec un mélange légumes(crus et cuits)/ féculents et une protéine.

Ce qui évitera baisse d’énergie et du système immunitaire.

 

 Astuce numéro 5 : Eviter les produits transformés 

Même s’ils facilitent la vie, ils sont plus riches en sucre, en gras, en additif et en sel.

Composants qui amènent ;

  • surpoids
  • rétention d’eau
  • encrasse l’organisme et ont donc un impact néfaste sur le système immunitaire.

 

Astuce numéro 6 : Eviter les produits allégés 

Les produits allégés souvent trop dépourvus de matières grasses sont enrichis en sucre. Ils sont nettement plus acides et contiennent souvent plus d’additif.

Conséquences on a tendance à en manger deux fois plus pour se rassasier et leur digestion devient difficile du fait de leur acidité.

Cette acidité encrasse l’organisme et diminue le système immunitaire ce qui rend le terrain plus propice à la propagation des bactéries.

 

 

Astuces numéro 7 : Eviter des sodas light

Quand on boit un soda light le cerveau enregistre la saveur sucrée.

Mais comme il n’y a rien qui arrive dans le sang, une envie de sucre apparaît une heure après. Ceci entraîne des variations d’hyper et hypoglycémies successives qui épuise le pancréas et le système immunitaire.

 

Boire ce type de boisson entretien l’attirance pour le sucre et des études ont montré qu’elles augmentent le risque de diabète.

L’acidité des sodas en règle générale favorise là encore un terrain propice aux infections et une baisse du système immunitaire.

 

 

Astuce numéro 8 : Espacer les repas festifs

 

Les fêtes de fin d’année approchent et avec elles leur cortège de repas qui se succèdent sur une semaine.

Cette succession, plus l’effet groupe augmente automatiquement les quantités dans l’assiette qui entraîne souvent une prise de poids pendant les fêtes et également une recrudescence des rhumes, gastro et autres maladies infectieuses.

 

Maladies souvent associées à la saison, mais les gros repas fatiguent aussi l’organisme et favorisent le développement bactérien cause plus juste de ces infections par chute de vitalité du système immunitaire.

 

 

Astuce numéro 9 : Sauter un déjeuner avant un gros dîner 

Même si on est invité pour un gros dîner il est important pour ne pas risquer de compenser et de manger plus, de prendre un déjeuner léger.

Prendre son déjeuner normalement permettra d’éviter une surcharge au dîner avec une digestion plus lourde dans la nuit source de fatigue et de baisse d’énergie.

Mieux vaut dans ce cas, éviter le petit déjeuner du lendemain matin pour laisser le temps au corps de finir cette digestion plus importante que d’habitude.

 

Astuce numéro 10 : Ne pas dormir suffisamment 

Le manque de sommeil favorise le surpoids par augmentation de sécrétion de la ghreline,  hormone de l’appétit et moins de leptine hormone de la satiété.

Il est donc important d’avoir au moins 7 heures de sommeil.

Il est possible de compléter avec des micro-sieste de 10 minutes.

 

 

Astuce numéro 11 :  Expérimenter et ne pas croire tout ce qu’on vous dit

On se laisse facilement influencer par les messages publicitaires, les bons conseils des amis, le dernier régime à la mode où ce qu’on lit dans un article blog ( même le mien que vous êtes en train de lire),

Toute personne étant unique ce qui marche avec l’un(e) peut ne pas forcément marcher avec l’autre.

 

Notre corps sait se faire comprendre, il est donc important d’être à son écoute et à l’écoute des sensations que nous procure les aliments.

 

Si la prise de tel aliment nous ballonne ou cet autre nous fait prendre du poids ou cet autre nous épuise car trop dur à digérer, il est important d’écouter ses sensations et de les bannir de notre alimentation ou peut être de le manger différemment.

 

Un bilan alimentaire peut aider à déterminer ces troubles et leurs causes.

Bon appétit et très bon hiver

 

 

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Thérapies alternatives

Prendre soin de son terrain pour garder énergie et vitalité

Tu es le jardinier de ta plante intérieure et sa croissance et sa beauté sont sous ton entière responsabilité.

Daniel Desbiens

 

Notre corps est comme la terre de notre jardin potager.

Pour le garder en forme avec vitalité et énergie il est nécessaire de bien l’entretenir.

 

Et comme pour le jardin, connaitre la nature de sa terre est important pour lui apporter ce qui sera nécessaire à la bonne croissance de ce qu’on y sème.

Dans notre corps il en va de même, il est vital de garder notre terrain en bon équilibre.

 

Il existe 7 grands terrains qui ont été définis en naturopathie.

Nous possédons tous les 7 profils ; l’objectif étant de les garder en équilibre.

Toutefois, nous avons dans ces 7 profils, des tendances qui nous sont propres, en fonction de notre état d’être et de notre hygiène de vie globale.

Par exemple : mes deux terrains prédominants sont le terrain troubles digestifs et le terrain psycho émotionnel.

 

Etant quelqu’un d’hypersensible, pendant très longtemps la moindre émotion ou situation de vie me mettait dans tous mes états et déséquilibrait mon « terrain psycho émotionnel ».

Cela avait pour conséquence en plus des autres causes spécifiques à l’alimentation, de dérégler mon « terrain troubles digestifs ». On sait que le cerveau émotionnel est dans nos intestins.

Il m’arrive encore de voir des dysharmonies dans ces deux terrains quand je ne respecte pas mon hygiène de vie globale (couchée trop tard, repas festifs…), et mon corps, ne se gêne pas pour vite me rappeler à l’ordre.

Ce rappel a le mérite aujourd’hui de me permettre de rétablir l’équilibre avec tout ce que les outils de la naturopathie peuvent m’apporter.

Bichonner mes terrains et en prendre soin, c’est garantir un état d’être heureux, un corps énergique et une vitalité optimale.

Quels sont les 7 terrains qui nous composent ? 

 

Terrain Troubles digestifs (TTD) :

Dès la naissance, l’écosystème bactérien intestinal participe à la mise en place du système immunitaire. Cependant ce n’est qu’en grandissant que l’immunité de l’enfant va se développer, réagir de manière autonome pour finir par devenir complètement mature.

Chez toute personne en bonne santé, la flore microbienne, également appelée « microbiote intestinal », est composée d’un ensemble de micro-organismes (bactéries, champignons…) non pathogènes, vivant en parfaite harmonie et faisant partie intégrante du système de défense de notre organisme.

 

On distingue 2 types de flore :

  • La flore de fermentation, prédominante dans le côlon ascendant, qui agit sur les hydrates de carbone.
  • La flore de putréfaction, prédominante dans le côlon descendant, qui agit sur les acides aminés.

Voir l’article : Et si votre microbiote influençait vos émotions.

 

Chez une personne bien vitale, il existe un équilibre entre la flore de fermentation et celle de putréfaction. En revanche, lorsque l’une des deux domine l’autre, on parle de dysbiose intestinale.

En effet, la dysbiose augmente la perméabilité de l’intestin grêle ce qui favorise le passage de molécules étrangères reconnues par notre système immunitaire, dont l’emballement est à l’origine de nombreuses maladies.

 

Les déséquilibres de la flore intestinale ainsi que les troubles digestifs et hépatiques sont des signes caractéristiques du Terrain TD

 

Le Terrain intoxiqué :

Un émonctoire est un organe qui permet à l’organisme d’éliminer des déchets.

Nous en avons 5 principaux qui permettent de désintoxiquer notre corps :

  • les intestins,
  • le foie,
  • la peau,
  • les poumons
  • les reins.
  • La muqueuse utérine (endomètre), chez la femme peut également agir comme une soupape destinée à compenser une insuffisance émonctorielle (intestinale le plus souvent).

Pour rappel, le foie est un organe aux multiples fonctions métaboliques, il possède notamment un grand rôle d’épuration.

 

Voir les articles :

Nous ne sommes pas tous égaux face à l’élimination de nos déchets, elle varie d’un individu à l’autre selon plusieurs facteurs:

  • La génétique.
  • L’état global du métabolisme.
  • L’état micro-nutritionnel potentiellement carencé en acides aminés et en minéraux.

 

D’après l’OMS, 30 % des pathologies auraient une origine environnementale La pollution atmosphérique et la pollution de l’air à l’intérieur des habitations, la contamination de l’eau, l’absence de système d’assainissement, les substances toxiques, les vecteurs de maladie, le rayonnement ultraviolet et la dégradation des écosystèmes sont autant de facteurs de risques environnementaux.

 

Terrain Acide (TA) :

Un acide est un composé chimique, capable de libérer un ou plusieurs protons H +.

Le pH d’une solution obtenue en dissolvant un acide dans l’eau est inférieur à 7.

 

Une base est un composé chimique, capable de capturer un ou plusieurs protons H +.

Le pH d’une solution obtenue en dissolvant un acide dans l’eau est supérieur à 7.

 

Pour maintenir le PH dans les limites normales, 3 mécanismes interviennent :

  • Le système tampon : système qui permet de neutraliser une partie de l’acidité de manière immédiate.
  • L’exhalation du CO2 par les poumons : efficace en quelques minutes, il y a une élimination d’un excès d’acides par ventilation.
  • L’excrétion d’ions H + par les reins : Ce sont les reins qui éliminent les ions H + en excès.

Toutefois, le foie et les muscles jouent également un rôle de soutient, notamment en faveur du rein pour préserver les ions bicarbonates.

Les normes physiologiques chez l’être humain sont : – PH sanguin entre 7.38 et 7.42. – Acidose : pH < 7.35 et alcalose : pH > 7.45.

Les acides forts proviennent principalement des protéines animales (viande, fromages, laitages…). Il s’agit notamment de l’acide urique, nécessitant un travail du foie et des reins pour son élimination.

Les acides faibles sont principalement d’origine végétale. On y retrouve l’acide citrique, l’acide oxalique et pyruvique. Ils peuvent être volatils et s’éliminer par les poumons sous forme de gaz carbonique.

 

Les articles à lire :

 

Terrain psycho-émotionnel (TPE)

Le terrain TPE résulte d’une hypersensibilité aux agressions pouvant aboutir au véritable stress, appelé aussi syndrome général d’adaptation (travaux du Dr Hans Selye). Ce terrain est évolutif, il démarre généralement par une tension, une irritabilité, des désordres émotionnels, puis un épuisement nerveux

Le terrain TPE est également propice à un dérèglement en neurotransmetteurs. Ce sont des molécules biochimiques qui permettent la communication au sein du système nerveux et qui peuvent influencer directement le comportement.

Les plus connus sont :

  • La dopamine,
  • La sérotonine,
  • L’adrénaline,
  • La noradrénaline,
  • Le GABA,
  • L’acétylcholine.

Ce terrain est très lié à la nutrition puisque la plupart des composants des tissus neurologiques, des neurotransmetteurs et des mécanismes de protection contre les processus dégénératifs cellulaires neuronaux sont d’origine alimentaire

Il ne faut pas sous-estimer les désordres neuropsychologiques engendrés par une alimentation et un mode de vie déséquilibrés (carences en micronutriments, encrassage cellulaire et tissulaire, dysfonction du système de neurotransmetteurs, dégénération et oxydation cellulaire…).

Les articles à lire :

 

Terrain Carencé en acide gras poly insaturé (TC)

Les lipides sont indispensables au bon fonctionnement de l’organisme.

Parmi eux, on rencontre notamment les acides gras poly-insaturés (AGPI), dans lesquels se classent les Oméga 3 et 6. Les oméga 3 et les oméga 6 sont des acides gras dits « essentiels » car ils ne peuvent pas être synthétisés par l’organisme et doivent donc être apportés par notre alimentation.

Le Terrain TC est la résultante d’une carence chronique en acides gras essentiels. Les oméga 3 contribuent à prévenir l’apparition de maladies cardiovasculaires.

Ils ont également une influence bénéfique sur la qualité :

  • des membranes cellulaires,
  • le développement du système nerveux
  • les réactions anti-inflammatoires et immunitaires.

 

Les oméga 6 jouent un rôle important dans le maintien de l’intégrité de l’épiderme, dans le fonctionnement du système nerveux et activent la réponse inflammatoire.

Nous avons tendance à surconsommer les oméga-6 et à ne pas consommer suffisamment d’oméga-3. En effet, les oméga-6 sont plutôt abondants dans les aliments et les oméga-3 nettement plus rares.

Le ratio minimal devrait être d’1 oméga-3 pour 4 oméga-6.

Les articles à lire :

 

Terrain Oxydé (TO)

Les radicaux libres sont des sous-produits du métabolisme normal de l’oxygène et jouent un rôle important dans la communication entre les cellules. Leur production est un phénomène physiologique naturel, indissociable à la vie dans une atmosphère oxydante. Les cellules du corps sont normalement capables de se défendre contre les dommages causés par ces radicaux libres à l’aide d’antioxydants.

Lorsque les mécanismes de détoxication sont submergés, l’organisme est dans une situation de stress oxydant.

Articles à lire :

Terrain glycémique (TG)

L’organisme régule sa glycémie par le biais de sécrétions d’insuline et de glucagon synthétisées par le pancréas qui agissent au niveau du foie.

Le terrain TG est le résultat d’une consommation excessive de sucres rapides.

Une glycémie à jeun normale est comprise entre 0,74 g/L et 1,06 g/L (4,04 et 5,83 mmol/L) avec une moyenne de 0,83 g/L (4,565 mmol/L).

Le prédiabète est un état intermédiaire entre la santé et le diabète de type 2. Il se diagnostique par une prise de sang indiquant une glycémie à jeun comprise entre 1,05 et 1,26 g/L (2 contrôles d’une semaine d’intervalle sont recommandés).

Un repas riche en sucres rapides va engendrer une élévation brutale de la glycémie suivie d’un pic insulinique grâce au travail du pancréas. Le taux de sucre dans le sang va alors baisser, allant même jusqu’à atteindre un seuil transitoire légèrement en dessous de la norme.

Articles à lire :

 

 

Vous souhaitez  plus de détails sur chacun des terrains?

 

Reconnaître les symptômes qui peuvent alerter d’un déséquilibre, mes conseils de naturopathe et tous les articles pour approfondir ?

 

Cliquez sur les différents terrains ci-dessous pour y accéder.

 

Vous voudriez connaitre l’état de votre terrain? N’hésitez pas à me contacter par mail sur la page contact en cliquant ICI.

Je vous enverrai un lien vers le questionnaire et vous communiquerai le résultat avec plaisir.

 

référence :
Etudes des terrains issus du laboratoire copmed et bionalys.

 

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Thérapies alternatives

Ma pharmacie familiale au naturel ?

Et si je vous disais qu’il est possible d’avoir une pharmacie familiale naturelle pour tous les bobos du quotidien ?

Que ton aliment soit ton seul médicament.

                                                            Socrate

 

Oui, mais voilà des fois cela ne suffit pas.

 

Alors pour tous les bobos du quotidien, qu’est ce que je mets dans ma pharmacie?

 

C’est ce que je vous propose d’explorer et d’apprendre avec cet atelier.

Du rhume aux douleurs en passant par les troubles digestifs, nous ferons l’inventaire des plantes et autres phytothérapies que vous pourrez utiliser afin de vous soigner au quotidien.

 

Vous repartirez avec la liste complète des essentiels à avoir dans votre pharmacie.

  • Huiles essentielles,
  • Plantes,
  • Argile,
  • Phytothérapie,
  • Homéopathie

 

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Corinne ALLEMOZ

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