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Emotions

La méditation au service de notre bien être

Nous sommes ce que nous pensons. Tout ce que nous sommes résulte de nos pensées. Avec nos pensées, nous bâtissons notre monde.

Bouddha.

Introduction :

La vie occidentale est source de stress et de déséquilibre permanent. [1]

Les personnes stressées qui vivent une impression de menace chronique, fabriquent trop de cortisol et peu à peu leur anxiété se transforme en dépression [2]

La base de notre pyramide de bien-être repose sur 4 piliers fondamentaux à notre sérénité et notre vitalité. Cette base représente pour notre inconscient quand elle est en équilibre le départ vers une possibilité d’évolution personnelle se référant à la pyramide des besoins de Maslow.

Ces 4 piliers sont :

Dans les moments d’épreuves ou les moments difficiles nécessitant d’accepter de perdre la maîtrise de sa vie, la méditation accompagne et nous soutient en permettant à notre corps de maîtriser nos émotions .

Les effets néfastes du stress :

Plus on est en état de stress, de peurs, d’anxiété ou de dépression, plus les effets sur notre corps s’accentuent entraînant un déséquilibre sur les bases de notre vitalité.

  • Manque de sommeil ou sommeil de mauvaise qualité et non réparateur (article ICI)
  • Changement des comportements alimentaires (compulsions, anorexie, boulimie, augmentation des quantités). (article ICI)
  • Démotivation à toute activité physique ou sportive avec diminution de plus en plus intense de bouger (Article ICI)
  • Augmentation des états de stress avec une accentuation de plus en plus accrue des 3 autres paramètres ci-dessus. (article ICI)

Pour aider à pallier durablement cet état d’être et ainsi cultiver le calme intérieur, la pratique de la méditation est de plus en plus encouragée par le monde médical.

« Méditer régulièrement peut apaiser et revitaliser profondément les personnes stressées ». [2]

Une étude publiée en 2015 [3], montre que méditer en pleine conscience est plus efficace que l’effet placebo pour lutter contre la douleur.

Les chercheurs encouragent une pratique régulière pour apprendre à se maîtriser physiquement et émotionnellement.

Ceci est d’autant plus vrai pour toutes les personnes dont le terrain naturel est psycho émotionnel [6]. Ce qui est notamment le cas des hypersensibles (article ICI).

Pourquoi méditer :[5]

  • Prendre soin de soi et de son mental
  • Vivre pleinement le moment présent
  • Se vivre mieux tout en acceptant ses équilibres et ses déséquilibres.
  • Entraîner son mental et retrouver la sérénité

« Apprendre à méditer pour vivre pleinement chaque instant, et non plus exister comme en pilote automatique »

Petit BamBou

Les bienfaits de la méditation :

Il a été démontré que la méditation participe à l’amélioration de beaucoup de paramètres de notre santé globale, tels que :

  • Le ralentissement du vieillissement cellulaire
  • Amélioration de l’attention et de la concentration
  • Diminution des maladies auto-immunes
  • Diminution des états de la dépression
  • La gestion des émotions
  • Augmentation de la créativité
  • Augmentation des performances cognitives et scolaires
  • Diminution des troubles anxieux.
  • Diminution des fringales
  • Amélioration du sommeil et de la vitalité globale.

Ces effets sont désormais mesurables par différentes études faites sur les patients qui ont essayés [2].

Comment méditer :

Il existe différentes formes de méditations.

  • Silencieuse
  • En musique
  • Guidée par une voie sur différentes thématiques
  • Mental-waves (qui utilise les fréquences de notre cerveau pour l’apaiser [4]

Apprendre à se mettre en mode « reset », c’est-à-dire en étant aligner au niveau de nos 3 corps ; mental – émotionnel et physique peut se faire rapidement grâce à une respiration maîtriser et volontaire.

Importance de la respiration en méditation :

La respiration est une des seules choses que nous pouvons maîtriser sur notre système automatique.

La respiration volontaire ou autre technique comme la cohérence cardiaque sont une base fondamentale pour la gestion des émotions.

Maîtriser sa respiration dans les événements du quotidiens permet dans l’instant de rester centré face à un danger ou une montée d’angoisse.

Apaiser le corps pour apaiser l’esprit.

En effet, le stress enclenche une hyperventilation spontanée. La reprise de contrôle sur la respiration va permettre de corriger la pression en dioxyde de carbone (CO2) et prévenir ainsi l’emballement de la panique.

La méditation guidée :

Cette forme de méditation est très intéressante quand on débute la méditation.

Elle permet d’apprendre progressivement à se poser, à respirer en conscience et surtout grâce à la guidance par la voie de ne pas s’échapper dans les pensées incessantes de notre mental ou tout simplement de s’endormir sur place.

Il existe aujourd’hui des sites ou des applications que l’on peut mettre sur son portable et qui propose des thèmes de méditations pour toutes les situations de la vie de l’enfance à l’âge adulte et aux séniors. [5]

Je l’utilise personnellement depuis plusieurs années et cela m’a même aidé une année à me préparer mentalement pour une randonnée de 16 jours à défaut d’être préparée suffisamment physiquement. Cette préparation mentale a fait ensuite ses preuves lors de la randonnée ou les difficultés sont passées de façon sereines et positives.

La méditation mental-waves :

Cette forme de méditation utilise des musiques basées sur nos fréquences cérébrales (article ICI).

Elle peut aussi allier la cohérence cardiaque qui est une respiration sur 5 temps.

Voici ci-dessous deux liens de cette forme de méditation à la fois apaisante et active.

Cohérence cardiaque avec musique wave :

Méditation mental-wave

J’aime utiliser ces méditations quand j’ai eu besoin de beaucoup de concentration ou après des séances individuelles de naturopathie parfois éprouvante en fonction des problématiques évoquées.

Également en cas de fatigue accrue par trop d’activités quotidiennes.

La méditation silencieuse :

Cette pratique de méditation est recommandée quand on a un peu plus d’expérience de la méditation.

Elle demande d’y aller progressivement en commençant par 5 minutes, puis 10 minutes, puis 20 minutes à 30 minutes voir plus.

Au bout de 20 minutes après une certaine agitation cérébrale, il y a un calme qui s’installe d’un seul coup et met dans un état de pleine conscience qui permet de se connecter à son cerveau droit et à son intuition.

Cette pratique méditative aide à :

  •  Laisser les idées arriver.
  • Se connecter à une certaine intuition.
  • Lâcher prise
  • Retrouver la paix et le calme de façon profonde
  • Également pour envoyer des intentions positives (amour, paix dans le monde…)

J’utilise cette méditation pour me mettre en route le matin. Quand je veux développer un projet et que tout se bouscule dans ma tête par un foisonnement d’idées.

Cette forme de méditation permet de ramener le calme et de clarifier les choses. Et ensuite, de travailler avec une parfaite efficacité en ayant des « flash » sur la conception du projet et sa mise en œuvre, ceci avec une efficacité accrue.

Conclusion :

Méditer à donc plusieurs avantages aussi bien sur le mental, sur l’état émotionnel que sur la détente corporelle qu’elle engendre.

Cette technique est une vraie thérapie en elle-même tout en servant d’atout à une meilleure vitalité quotidienne.

J’ai commencé personnellement la pratique de la méditation à la suite d’un burn out, et progressivement cela m’a aidé en parallèle des autres pratiques d’hygiène de vie globale instaurées dans ma vie pour en sortir sans aucun médicament.

Ref :
  • [1] Eric Garnier Sinclair (technologie et méditation – Taichi mag n°10)
  • [2] Christine Barois : psychiatre et auteure de « pas besoin d’être tibétain pour méditer ». Editions Solar.
  • [3] Etude publiée dans la revue scientifique : The journal neuroscience
  • [4] Alex Miche : chercheur dans les états modifiés de conscience et créateur de musiques thérapeutiques.
  • [5] Site internet petit Bambou : https://www.petitbambou.com/fr/
  • [6] test Bionalys des laboratoires Copmed, m’envoyer un mail pour connaitre votre terrain.
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Stress-émotions

Votre thyroïde supporte-t-elle votre rythme de vie ?

Le Papillon est le symbole de la métamorphose, de la transformation, du changement vers ce qu’il y a de plus élevé.

Il nous enseigne à transformer consciemment nos vies, de laisser nos désirs se réaliser, et de créer de nouvelles situations pour améliorer le quotidien.

 

La thyroïde marque le lien entre les racines profondes de l’individu qui nourrissent ses désirs et sa réalisation.

 

L’eau est l’expression de notre potentiel ancestral, elle porte la mémoire de nos aïeuls. Ce potentiel vital est au service de l’évolution de l’individu.

La forme de papillon de la thyroïde prend alors tout son sens, le terrestre (chenille) permet à l’individu de s’élever vers sa transformation (papillon).

 

 

Introduction :

 

La glande thyroïde est un organe en forme de papillon situé au-dessous du larynx. En général la glande pèse 30g.

Dans le domaine de l’énergétique, elle porte le nom de palais de la croissance car elle joue un rôle fondamental dans le développement de l’individu.

D’abord dans la croissance osseuse dans l’enfance puis dans sa réalisation à l’âge adulte.

 

Rôle et fonctionnement de la thyroïde :

 

Les hormones thyroïdiennes régulent:

  • L’utilisation d’oxygène et l »activité du métabolisme basal.
  • Le métabolisme cellulaire
  • La croissance et le développement.

 

L’ iode est indispensable à la thyroïde. On l’apporte par l’eau ou certains aliments.

 

La thyroïde secrète 2 hormones dites peptides :

  • la thyroxine ou t4
  • la triiodothyronine ou t3.

2 autres organes exercent une action sur la thyroïde

 

L’hypophyse : produit une hormone qui stimule la thyroïde. La TSH.

La TSH permet à son tour la production des hormone thyroïdiennes t3 et t4.

 

L’hypothalamus : produit la TRH qui régule la sécrétion de la TSH.

Lorsque le taux d’hormones thyroïdiennes diminuent, l’hypothalamus secrète la TRH, qui stimule l’hypophyse pour libérer la TSH, qui va stimuler à son tour les t3 et t4, ce qui rétablit le taux sanguin normal

 

 

Ainsi les hormones thyroïdiennes régulent l’expression de la vie en nous 

 

En excès le système est hyper-sollicité et épuise ses réserves, en insuffisance l’individu s’effondre et devient apathique.

 

Causes :

Toutes les pathologies de la thyroïde sont mises en lien avec une difficulté de croissance, d’ordre physique, émotionnel ou psychique.

  • Un changement dans son environnement,
  • un bouleversement émotionnel,
  • un stress chronique,
  • un déséquilibre métabolique ou alimentaire
  • Un manque d’activité physique
  • Peu ou pas de temps de pause.
  • Mauvaise hygiène de sommeil

et tout peut se détraquer.

 

Dimension énergétiques et émotionnelles :

Ces deux paramètres jouent un rôle majeur sur l’équilibre de la thyroïde.

Cette glande appartient à la famille des glandes hormonale ET humorale.

Les humeurs faisant références autant aux liquides qu’au humeurs émotionnelles.

La thyroïde appartient au chakra de la gorge, premier niveau énergétique en lien avec le mental. Il parle des premières étapes de l’évolution de l’enfant par son expression et son identité.

Dans la lecture énergétique, les troubles thyroïdiens ont toujours pour origine une problématique liée à l’expression de soi.

Elle peut être physique si l’individu a été brimé à un moment de son existence.

Elle peut être d’ordre psychique si l’individu s’interdit de réaliser des projets de vie parce qu’il ne s’en pense pas capable ou n’a pas assez de temps ou s’auto sabote.

 

Il est donc nécessaire de prendre en compte autant l’aspect et les causes physiques, qu’émotionnelles et énergétique dans la démarche de rééquilibrage de la thyroïde.

 

 

Les principales maladies de la thyroïde sont :

L’hypothyroidie : 

qui se caractérise par une diminution de la production de t3 et t4.

Causes :

  • Traitement de la maladie de Basdow
  • Stress chronique
  • Carences alimentaires
  • Épuisement nerveux
  • Chocs émotionnels violents et récurrents
  • Exposition radioactive.

 

Les symptômes :

  • Manque d’énergie et de la fatigue.
  • Frilosité
  • Gain de poids
  • Ralentissement cardiaque
  • Irritabilité avec possible état dépressif.
  • Constipation.
  • Peau pale et sèche.
  • Perte de cheveux
  • Pertes de mémoire et difficultés à se concentrer
  • Règles irrégulière et /ou très abondantes.
  • Voix plus grave et enrouée.
  • Apparition d’un goitre.

 

Diagnostic :

  • La prise de sang avec un dosage des t3, t4 et TSH est nécessaire si plusieurs des symptômes décrit sont ressentis.

 

Évolution :

  • Si les dosages sont déséquilibrés il est nécessaire de surveiller et de suivre un traitement.
  • La prise en charge précoce permet de se diriger vers des solutions naturelles en rééquilibrant les causes et des compléments alimentaires qui stimulent la thyroïde.

Toutefois la surveillance médicale reste indispensable pour vérifier l’évolution.

 

L’hyperthyroidie:

Production excessive des hormones thyroïdiennes.

État de feu général.

Causes :

  • Stress Chronique
  • Maladie de Basedow
  • Nodules thyroïdien
  • Inflammation de la thyroïde de nature infectieuse ou autre
  • Prise de médicament riches en iode (hypotenseurs)
  • Trouble du fonctionnement de l’hypophyse.
  • Course contre la montre

 

Symptômes :

  • Palpitations cardiaque
  • Augmentation de la transpiration et bouffées de chaleur.
  • Tremblements.
  • Insomnie
  • Saute d’humeur
  • Nervosité
  • Selles fréquentes
  • Faiblesse musculaire
  • Souffle court
  • Perte de poids
  • Diminution, voir arrêt des règles
  • Sensibilité au niveau des yeux.

 

Diagnostic :

  • À la prise de sang on constate une baisse de TSH et une augmentation de la t4.

 

Traitements :

  • Anti thyroïdien empêchant la production excessive de nouvelles hormones.
  • Traitement à l’iode actif pour détruire une partie de la glande et ainsi réduire la sécrétion d’hormones.

 

Ces traitements entraînent le risque de faire apparaître une hypothyroïdie.

Une hyperthyroïdie non descellée peut par effondrement entraîner une hypothyroïdie, c’est pourquoi il est plus fréquent de parler d’hypothyroïdie.

 

Décodage biologique :

Mettre des mots sur les maux. Le décodage biologique permet une approche plus subtile et pourtant assez parlante de l’évolution des maux de la vie et leur sens sur la compréhension que notre corps essaye d’exprimer.

Thyroide :

La principale fonction de la thyroïde est de réguler le métabolisme cellulaire de base, d’être le carburateur, l’accélérateur au niveau des combustions cellulaires.

  • Nécessité de fuir au plus vite pour échapper au prédateur.
  • Conflit de na pas recracher le morceau assez vite.
  • Puisque mes seules possibilités physiques ne me permettent pas de réussir, il faudrait que je trouve une autre solution plus performante en terme de rapidité.
  • Impuissance de ne pas pouvoir agir assez vite face à un danger qui vient sur moi.
  • J’en suis incapable vu que j’ai tellement d’autre choses à faire.
  • Conflit lié à l’accélération ou au ralentissement du temps.
  • Conflit de non reconnaissance de ma vie. Il y a quelque chose en moi que mon clan ne reconnait pas.
  • J’ai le droit de vivre à la condition que….
  • Conflit de ne pas être né dans le bon sexe.

 

Hyperthyroidie :

  • Il faut aller plus vite, le temps manque. Je ne peux rien faire alors que c’est urgent.

 

Hypothyroidie :

  • Il faut ralentir, le temps va trop vite.
  • Compte tenu du résultat terrible que je redoute du fait que j’ai été trop vite, il faut ralentir à tout prix l’éxecution des choses.

Tout en gardant la capacité de ré-accélérer vite si nécessaire pour faire face à de nouveaux dangers (nodules froids ou goitre).

 

 

Les solutions naturelles :

 

  • Apporter à l’organisme les nutriments nécessaires au bon fonctionnement de l’organe.
  • Économiser l’organe en évitant de trop le stimuler en particulier s’il est déjà fragilisé.

 

En cas de stress chronique et d’épuisement du système nerveux, c’est la thyroïde qui prendra le relais pour tenir le coup.

Le risque c’est son épuisement à moyen terme.

Ralentir son rythme de vie :

Arrêtons de courir après le temps, en ayant toujours l’impression d’être toujours débordé. Cela sur-stimule notre thyroïde.

  • Réalisez de mini-pauses régulières.
  • Prenez le temps de vous poser 5 minutes toutes les heures avec des respirations calme et régulières.
  • Faire une sieste flash de 10 minutes après le déjeuner.
  • Gérer son emploi du temps en prévoyant ces temps de pause.
  • Prioriser les choses indispensables et oublier les urgences des autres.

 

Contact avec la nature :

  • Une promenade dans la nature régulièrement.
  • Du jardinage ou marcher pieds nus dans l’herbe.
  • Le simple contact des pieds avec la terre permet de recharger nos batteries intérieures et d’éliminer les charges positives (electricité statique) qui sur-électrisent notre organisme et épuisent nos réserves glandulaires.

Il existe des tapis de décharge pour les personnes régulièrement sur ordinateur.

 

Alimentation spécifique

A vérifier avec votre médecin si vous prenez un traitement style levothyrox

Pour produire les hormones thyroïdiennes la thyroïde à besoin d’une quantité suffisante d’oligo aliments.

Notamment d’iode, zinc et sélénium.

  • Iode : poissons de mer, huîtres, algues, sel de table.
  • Sélénium : huître, thon, noix du Brésil
  • Zinc: fruits de mer, surtout les huîtres, le bœuf, le foie.

 

Attention à l’iode en fonction de votre morphologie.

Si les embruns du grand large vous apportent sommeil et sérénité ; alors l’iode est faites pour vous. Si au contraire cela vous énerve et vous rend irritable, il sera nécessaire de limiter les aliments iodés.

 

Les aliments à éviter :

Certains aliments empêchent ou perturbent la fabrication des hormones thyroïdiennes en empêchant l’iode d’entrer dans la thyroïde ou en interférant avec l’enzyme qui permet de fixer l’iode à la tyrosine.

Si vous avez un dérèglement de la thyroïde il est donc préférables d’éviter :

  • Les crucifères (choux, brocolis, épinards, navets, rutabagas)
  • Certains féculents (mais, haricot lima, graines de lin, patates douces, pusses de bambou, cacahuète, racine de manioc).
  • Les aliments à base de soja : tofu, tempech, edmame, lait de soja et tout produits « lacté » de soja).
  • Certains fruits : pêches, poires, fraises.

Attendre 4h avant toute absorption de calcium ou aliment assimilé et de fer qui eux aussi diminuent l’absorption de la thyroxine.

Le fait de cuire ces aliments aide à réduire l’enzyme perturbatrice. Si vous devez consommer ces aliments, faites les cuire.

En cas hyperthyroïdie : les excitants comme le café, le thé, les sodas (coca) sont à proscrire.

 

Exercice physique à moduler :

Si vous êtes atteint d’hypothyroïdie, une pratique sportive va aider à remuscler et stimuler la baisse du métabolisme.

  • La marche
  • la natation d’intensité modérée

En cas hyperthyroïdie une activité sportive relaxante, tel que :

  • le tai-chi,
  • le qi-cong,
  • le pilate,
  • le strethching,
  • le yoga

 

Les compléments alimentaires :

Il est possible aussi d’aider l’organisme avec l’aide de compléments alimentaires qui devront toutefois être pris en fonction de chaque individu et de son état et avec beaucoup de prudence, en cas de traitement médicamenteux.

Le conseil de votre médecin ou l’aide en naturopathie en accord avec votre médecin peut dans ce cas être envisagé.

 

Conclusion :

Une bonne gestion :

  • de ses rythmes de vie,
  • de sa vie émotionnelle,
  • des temps de pauses,
  • un sommeil régulier,
  • une activité physique adaptée
  • un contact régulier avec la nature,
  • une alimentation spécifique et équilibrée
  • une diminution de prise de stimulants

aura une influence très positive sur des troubles thyroïdiens naissant.

 

 

référence :
  • dictionnaire abrégé du sens des maux : Bernard Tihon
  • Ostéopathie énergétique : par david sayag
  • Comment soutenir sa thyroide : jean brice thivent (magazine neosanté)
  • Naturopathie et pnns : corinne allemoz
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Emotions

Fréquence vibratoire et bien-être sans stress

 

Parfois dans la vie, on a le sentiment de croiser des gens du même univers que nous. Des humains, différents des autres, qui vivent sur la même longueur d’onde, ou dans la même illusion.

Agnès Ledig (Juste avant le bonheur)

 

 

Et vous, sur quelle fréquence vibrez-vous ?

 

Le vibratoire fait partie intégrante de notre vie. Et tout notre corps répond à ces fréquences diverses qui nous traversent au quotidien.

Notre cerveau lui-même en fonction de nos activités vibre sur des fréquences différentes.

 

Le son et la fréquence des sons ont une influence directe sur notre bien-être et/ou notre mal-être.

Pour imager cela, voici des liens vers deux séquences de musiques. [1]

Par sa sonorité provoque soit une sensation de malaise, d’angoisse et de vertiges :

 

                Lien : https://www.youtube.com/watch?v=AVBIziFmMmk&feature=youtu.be

 

Soit une sensation de bien être et d’harmonie avec paix et joie intérieure, en harmonisant les deux hémisphères de notre cerveau :

 

                Lien : https://www.youtube.com/watch?v=faWCDdMYw4c&feature=youtu.be

 

 

Dans notre corps, la science utilise beaucoup de méthodes pour mesurer les fréquences que nous émettons et notamment au niveau cérébral :

  • Electro-encéphalogramme
  • Rythme cardiaque
  • Tension artérielle
  • Tension musculaire
  • Température de la peau
  • Test de l’attention.

 

La fréquence est comme pour les émissions de radios, une émission d’ondes qui permet de recevoir une information.

 

On divise les ondes cérébrales en 5 catégories, selon leur niveau de fréquence.

 

Ces ondes émises à des fréquences différentes dans notre cerveau, nous permettent donc de recevoir des informations différentes pour notre corps.

  • Ondes Gamma
  • Ondes Beta
  • Ondes Alpha
  • Ondes Theta
  • Ondes Delta

 

1- Ondes Gamma :

Elles ont une fréquence en 50 et 100Hz. C’est la plus haute fréquence que peut émettre (à ce jour découvert) notre cerveau.

C’est un état de pleine conscience.

Cette fréquence permet (grâce aux expériences faites sur des singes, en observant les vibrations qu’ils émettaient en fonction des sollicitations proposées), la cognition, soit la capacité d’apprentissage, et la conscience des événements et des objets qui nous entourent , de traiter l’information reçue et le stockage de cette information dans notre mémoire.

 

Les ondes Gamma favorisent :

  • La créativité
  • Le dynamisme mental
  • L’attention et la coordination
  • Le développement du potentiel cérébral
  • La suppression des blocages psychologiques.

 

Stimuler nos ondes Gamma permet d’améliorer toutes ces capacités (expérience réalisée sur des enfants de 6 à 17 ans et qui ont vus leurs résultats scolaires s’améliorer).

 

Pour ce faire voici un lien qui permet cette stimulation grâce à une musique émettant cette fréquence :

                Lien : https://www.youtube.com/watch?v=smnFGMjGFP4

 

2- Ondes Beta :

Elles ont une fréquence entre 12 et 27 Hz. Ce sont aussi des ondes de pleine conscience.

Ces ondes sont présentes quand nous sommes dans un parfait état d’éveil et en pleine possession de nos moyens (physiques et psychologiques). C’est l’état mental dans lequel nous sommes en journée.

Elles sont directement liées à ce que nous sommes en train de faire, de penser, ou de ressentir.

Un manque d’activité de ces ondes peut provoquer des troubles émotionnels pouvant aller jusqu’à la dépression, l’insomnie ou l’hyperactivité.

Elles peuvent être aussi liés à des états d’excitation forte. Certains médicaments réduisant l’hyper activité, mettent le cerveau sur la fréquence Beta.

 

Leur stimulation améliore :

  • La concentration
  • L’apprentissage
  • La mémorisation
  • La résolution de problèmes
  • Le passage à l’action
  • La réduction de l’état de fatigue

 

Lien : https://www.youtube.com/watch?v=HA6nSQawROM

 

3- Les ondes Alpha :

Elles ont une fréquence entre 8 et 12 Hz. Elles sont émises quand nous sommes éveillés et détendus.

Un état de détente et de calme intérieur génère des ondes Alpha. Elles peuvent donner une sensation de flottement.

Elles sont révélatrices d’un état d’esprit créatif.

 

Ces ondes réduisent :

  • Le stress et l’anxiété
  • Soulage les douleurs
  • Améliore la mémoire

 

Elles favorisent :

  • La relaxation
  • La détente
  • Les pensées calmes et positives
  • La visualisation mentale
  • Le soulagement des douleurs (chronique ou passagères)

 

Cette fréquence est atteinte en état méditatif. Dès que nous fermons les yeux les ondes Alpha apparaissent t commencent à se répandre dans le cortex cérébral.

 

Ce mécanisme de détente fait aussi partie du processus de relaxation avant l’endormissement.

                Lien : https://www.youtube.com/watch?v=5VI78Q27RaI

 

4- Les ondes Theta

Elles ont une fréquence entre 3 et 8 Hz. Elles sont émises quand nous sommes détendus et en état de sommeil léger.

Elles sont liées à la relaxation et aux premiers stades de sommeil.

 

Elles favorisent :

  • La méditation profonde
  • Les rêves
  • L’état hypnotique
  • La diminution du stress et de l’anxiété
  • La maîtrise des peurs et des réactions émotionnelles excessives

 

La stimulation de ces ondes nous mettent dans un état d’hypnose qui permet de réduire l’anxiété, mais permettent aussi une meilleure plasticité cérébrale, un meilleur sommeil. Leur émission correspondant à l’état 1 du sommeil, dit sommeil léger.

 

Un état méditatif zen permet l’émission de ces ondes Theta.

                Lien : https://www.youtube.com/watch?v=z8T0sq4cdSc

 

5- Les ondes Delta :

Elles ont une fréquence entre 0.2 et 3 Hz. Elles sont émises quand nous sommes en état de sommeil profond.

Elles sont émises aux stades 3 et 4 du sommeil.

 

La stimulation par ces ondes de très basses fréquences ont permis de constater une amélioration :

  • Des migraines (14 migraines sur 15 après une stimulation de 5 minutes)
  • De l’anxiété (+26.3% d’amélioration)
  • Une meilleure qualité de sommeil et une réduction sensible de la sensation de fatigue.
  • Une augmentation du système immunitaire
  • La récupération mentale et physique

 

Stimuler ces ondes quand nous sommes éveillés a montré des avantages supplémentaires de détente et de relaxation et le soulagement de certains types de douleurs.

                Lien : https://www.youtube.com/watch?v=yb5mIZm5bcQ

 

Conclusion :

La découverte des ondes cérébrales est assez récente, toutefois l’entrainement du cerveau existe au travers des chants, de la musique, des tambours depuis des millénaires.

Les scientifiques tels que Tesla ont montré que tout est vibration et que tout ce qui nous entoure est énergie vibratoire.

 

Pour aller plus loin :

Il existe sur internet des musiques qui permettent de se mettre sur différentes fréquences et que j’utilise quand je ressens le besoin de ré-harmoniser mon corps et mon cerveau.

Grâce à la fréquence d’une musique, il est possible de se mettre en résonance avec nos cellules et de permettre ainsi une sécrétion hormonale apaisante et relaxante ou stimulante en fonction de nos besoins du moment.

 

Une expérience sur les végétaux avait montré que la musique de Mozart accélérait la croissance des plantes qui « l’écoutait » vibratoirement bien sûr.

Il en est de même pour nous. En nous branchant sur les différentes fréquences vibratoires de notre corps, nous changeons notre chimie intérieure.

 

Une musique comme celle, ci-dessous, qui émet une musique à une fréquence de 432Hz, va permettre la sécrétion d’endorphine, et de sérotonine, et ainsi diminuer le stress et l’anxiété.

 

                Lien : https://www.youtube.com/watch?v=5Fq1Q-jGw08

Cette fréquence de 432Hz étant celle de notre planète.

 

Il existe des fréquences encore plus hautes comme celle de l’amour par exemple qui nous fait vibrer à 528Hz quand nous sommes dans un état d’amour, et influence là encore notre chimie interne. C’est une fréquence qui a une véritable influence sur nos cellules et notre ADN.

 

                Lien : https://www.youtube.com/watch?v=SNykLYJYles

 

Bonnes Résonances et bien-être à vous.

 

Ref :
[1] Alex michel : tout savoir sur les ondes cérébrales – pouvoir énergétique – les fréquences sacrées
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Emotions

Le féminin en Soi

 

Je ne suis pas ce qui m’est arrivé, je suis ce que je décide de devenir.

Carl Jung

 

 

 

Quand je suis née, j’étais désirée garçon… en grandissant je suis devenue garçon manqué et j’ai développé mon masculin… d’autant plus que l’on avait blessé mon féminin.

Arrivée à l’adolescence la façon de vivre de mes parents, m’a fait avoir une autre injonction…. ne pas être dépendance d’un homme pour subvenir à mes besoins… ce qui a renforcé la guerrière et le masculin en moi.

 

Toutefois pour vivre en équilibre nous avons besoin de trouver ce qui nous complète…. et mon conjoint est arrivé dans ma vie et qui chemine à mes côté depuis 37 ans… ayant un féminin plus développé.

Cela a convenu à ma Volonté masculine de programmer ma vie selon mon mental et non selon mon être intérieur.

 

Jusqu’à 42 ans cela a tenu la route

 

Et mon être intérieur, mon âme s’est mise à pleurer… je me suis sentie malheureuse et triste…. signe de la sagesse que j’étais sur la mauvaise route d’une vie heureuse et bonne.

Pourtant j’avais tout pour être heureuse…. Un mari aimant, des enfants épanouis, un travail bien rémunéré et intéressant…. et pourtant il manquait quelque chose que mon corps dans sa souffrance quotidienne (douleurs articulaires et digestives) exprimait avec de plus en plus de force.

Cette prise de conscience, m’a ouverte sur l’extérieur, sur l’altruisme envers les autres, le don de soi, part féminine en moi qui voulait s’exprimer et vivre.

Toutefois, la guerrière et son masculin était toujours là….

 

Et au fil de mon évolution consciente et « éveillée », soit depuis 12 ans maintenant, La Femme a voulu retrouver sa place… sans supplanter le masculin, mais Etre en équilibre et en harmonie avec lui.

 

Cette quête, je l’ai trouvé dans différentes activités : les cours que je donne à mes mamies ou dans le tai chi dans sa partie bien être, opposée au côté martial…. mais je n’arrivais pas le trouver en Moi….

 

en 2014 grâce à un burn out, j’ai découvert que je pouvais être vulnérable sans perdre ma force intérieure.

 

 

Créer et développer mon activité professionnelle de naturopathe et facilitatrice de vie, a encore mis la Femme en retrait et fait ressortir la guerrière…. et je me suis rendu compte que les personnes qui venaient me voir, avait la même problématique que la mienne à cause de leur masculin trop développer….

On ne peut transmettre que ce que l’on expérimente et ce que l’on vit…. Comment aider des femmes, à trouver leur féminin quand sur beaucoup de plans j’étais encore dans ce masculin dominant ?

Toutefois, j’ai pris encore conscience que :

 

c’est toute ma féminité qui a crée ce que je donne et transmets aujourd’hui avec sensibilité, générosité, bienveillance et guidance.

 

Expression de ce féminin que nous portons toutes en nous et que j’ai la joie de transmettre aussi dans le cadre d’un cercle de femme crée spécialement avec tout mon Féminin intérieur.

 

Toute cette recherche a permis l’émergence de cette Femme en moi, qui accepte de s’aimer telle qu’elle est ; forte et vulnérable à la fois.

Qui donne avec amour et aide les autres à se trouver elles-mêmes.

Cette Femme qui accepte de se faire confiance, en développant cette sensibilité qui a toujours été là et pourtant rejetée car signe de faiblesse…Alors que c’est la plus grande force que l’on peut avoir en soi en tant que Femme.

 

Cette Femme qui accepte ses peurs, qui permet au masculin dominant en Soi, de lâcher prise et laisse au Féminin le droit de se dévoiler et de vivre….

 

Équilibre de deux forces de vies.

 

Oui, j’accepte d’être cette Femme qui guide avec force et vulnérabilité, afin d’aider au mieux de ses capacités d’autres femmes à se révélées.

 

Au début de cette année je suis allée en Laponie où j’ai observé la façon des « mucher » d’atteler un traîneau et j’ai compris quelque chose, sur ma mission de vie et cet équilibre du féminin- masculin en Soi.

 

Au plus près du traîneau, on place les mâles forts… certains sont calmes et posés et d’autres un peu fous et impatients de courir.

Au milieu celui qui n’est pas mur, que l’on ne peut cataloguer, mâle ou femelle dans son comportement qui n’a pas la force et ne peut tirer ou la capacité de mener.

Devant des femelles, car elles savent le chemin et celle de tête qui sait calmer celui du milieu et diriger ceux de derrière.

L’autre femelle prend appui souvent pendant la course sur cette femelle de tête meneuse.

 

Pour plaisanter, le conjoint d’un couple d’amis m’a souvent comparé à cette femme meneuse, mais par l’exemple de ce qu’elle dégage…. Cela m’a fait plaisir et fait prendre conscience de cet équilibre entre le féminin qui veille et calme et le masculin en soi qui mène et guide.

 

Alors Oui, nous avons toutes besoin de cet équilibre Yin-Yang en nous…A la fois dans l’action et dans la captation.

Et tout ce chemin parcouru pendant ces 55 dernières années me donne la joie et le bonheur de pouvoir le partager et le transmettre aujourd’hui …..

 

Merci la vie.

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Changer ses habitudes sans effort et sans stress

 » C’est dans la facilité que se niche la clé de la félicité ».

                                                                      Olliver Pourriol

Pourquoi faudrait-il toujours faire des efforts immenses pour faire la moindre chose?

Notre société oblige à un train d’enfer en permanence.

Société, où l’illusion de la performance nous fait perdre notre vraie nature. Où il est nécessaire pour être au top, dès le réveil, de se greffer 3 têtes, 5 paires de bras et autant de paires de jambes.

Travail, maison, enfants…tout est sujet de pressions et de stress qui finissent par nous épuiser au lieu de nous amener sur l’objectif visé…. le « vivre mieux”.

Et pourquoi, nous mettons-nous ce stress?

On pourrait appeler ça, le syndrome « du bon élève » ou croire qu’efficacité rime avec pression, stress et souffrance.

Et pourtant, en parallèle on nous vante de plus en plus la “zen attitude” (moi la première avec les articles que j’écris) en art de vivre.

Des collections de livres sortent tous les mois en librairie…et pourtant on n’a jamais vu autant de stress, de “burn-out”, de dépressions, de mal-être.

Dans une société qui met ses habitants sous pression, telle que dans une cocotte-minute, rien d’étonnant que le stress augmente dans les statistiques et que les arrêts de travail se multiplient.

Aussi, qu’il s’agisse des conseils que je vous donne régulièrement pour éviter la montée du stress. (Vous les retrouverez en cliquant sur le lien ICI )

Ou encore tous ceux en lien avec l’alimentation et ses facteurs sur le stress intérieur. (Vous les retrouverez en cliquant sur le lien ICI)

Les clés que proposent Ollivier Pourriol et que je voudrais partager avec vous aujourd’hui, associées à mes astuces de vie pour une vie sereine vous apporteront des outils qui je l’espère pourront vous aider.

1- Nul besoin de tout changer [1]:

Est-il besoin de tout jeter au vent dans sa vie?  De changer de travail, de conjoint, d’existence, d’alimentation de façon globale et radicale, de se mettre au sport intensif ?

Tout çà parce qu’on se sent mal dans sa peau ou dans son quotidien?

Vouloir une telle transformation nécessiterait des efforts incommensurables : repartir de zéro…cela parait insurmontable.

La meilleure façon de changer est d’abord de continuer à rester soi-même.

 » Pas de besoin de grands projets, de grandes résolutions » [1] de début d’année, de printemps, de rentrée, que de toute façon, nous ne tenons pas plus de 8 jours.

Suivre son penchant naturel, c’est mettre en place des changements par petites touches, par-ci, par-là.

Voici quelques exemples de mon quotidien :

Alimentation :

Ayant souffert des intestins pendant de longues années, il a bien fallu que je change mes habitudes.

Cela s’est fait progressivement en fonction de mes recherches et des formations.

Aujourd’hui, je veille à cuisiner moi-même mes repas. Pour autant, je n’ai pas le temps d’acheter du frais tous les jours.

J’achète donc mes aliments en grandes quantités et je congèle.

J’ai trouvé des commerçants locaux et/ou soucieux de l’environnement sur mon marché, ça aide pour avoir une meilleure qualité et préserver l’environnement.

Ménage :

A une époque, j’étais tellement “accro” à mon ménage que mon mari, m’avait décerné  » un plumeau d’or »!!

Aujourd’hui, j’ai divisé par 4 mon temps de ménage et cela n’a rien à voir avec le fait que nous ne sommes plus avec nos (grands) enfants à la maison… c’est juste que j’ai décidé de ne plus faire tout, tous les jours.

Travail :

Oui, j’ai fait un virage à 360°, mais si je compte mon nombre d’heures  » travaillées », par rapport à l’époque où j’étais salariée il a été multiplié par 1.5.

Aujourd’hui, la différence est que je ne travaille plus...j’Œuvre, ce qui est nettement différent. Eh oui, je suis très prise, mais je me sens épanouie tous les jours.

Enfants :

Je n’en ai plus (présent à la maison), mais à l’époque où ils étaient plus jeunes, une chose qui me faisait économiser du temps, du stress et de l’énergie…était de les mettre à contribution pour aider aux tâches de la maison.

Ils y ont été habitués dès l’âge de …2 ans!! Eh oui, leur père, leur avait appris à mettre leur linge au sale.. Plus grands ils ont eu d’autres responsabilités…

Quand ils ont été ados, pour eux c’était acquis, et nous n’avons jamais eu de « crises » pour leur non-participation.

Aujourd’hui, ils sont grands, autonomes et vivent leurs vies. Leur retour est qu’ils nous remercient de leur avoir permis d’acquérir cette autonomie par l’aide qu’ils ont contribué à donner à la maison.

2- Avancer sans se retourner [1] :

Bien souvent quand on se lance dans un projet, on s’interroge, on doute, on revient en arrière.

Surtout quand les proches s’en mêlent en vous disant que vous avez fait une erreur….. Il est des fois nécessaire d’aller au bout de ses erreurs pour savoir si c’en est!!

Tourner en rond dans sa tête augmente la pression et le stress. Cela devient de la souffrance mentale.

La solution : tracez votre route, sans vous retourner. Avancez un pas à la fois en gardant confiance en vous.

Cultiver l’imperfection permet de faire le pas suivant. Oui, mes articles ont souvent des fautes…

Quand j’ai pris la décision à la suite de mon “burn-out” de changer de travail et de demander une rupture conventionnelle, j’ai demandé à mon employeur de garder la chose secrète tant que cela ne serait pas effectif.

Je ne voulais pas entendre les commentaires pessimistes et peureux de mes collègues, qui auraient pu me faire changer d’avis… et j’ai bien fait, car quand cela fut officiel, je les ai entendus ces commentaires, mais je ne pouvais plus revenir en arrière assiégée par le doute.

Aujourd’hui, oui il y a des jours difficiles. Mais je continue de regarder devant. De me lever chaque matin en sachant que le choix que j’ai fait, me permet d’être alignée avec ce que je veux donner aux autres et au monde.

Et oui, cela allège ma vie et ma sérénité intérieure.

3- Diviser la difficulté [1]:

Que ce soit au travail ou à la maison, les tâches sont parfois lourdes, répétitives et contraignantes.

La clé : morceler chaque étape.

Quelques exemples qui me simplifient la vie :

Travail :

Quand j’œuvre sur un projet, je commence par en voir les grandes lignes. Puis je le mets en étapes. Et si celles-ci me semblent encore trop grandes, je les redécoupe encore en plus petites.

Pour cela, mon arme absolue est…mon agenda ! … car toute étape se réalise si on lui a laissé un espace-temps suffisant pour ce faire.

Alimentation :

Là encore, comme j’ai consacré du temps certains jours à congeler en grandes quantités, j’ai toujours de quoi faire dans le congélateur. Ainsi, les jours où le temps ne se prête pas pour faire à dîner…je pioche dans celui-ci et vive la cuisson en vapeur douce [2]. Ce qui permet de limiter grandement le temps passé dans la cuisine.

Ménage :

J’y consacre un peu de temps : 15 minutes en moyenne par jour. Pour cela, je fais un truc par-ci par- là, chaque jour. En général le matin avant de commencer ma journée.

Cela permet aussi de progresser dans tout ce que la vie nous amène avec moins de stress.

4- Accepter le destin [1]:

Dernière notion qui peut paraître être la plus difficile.

Accepter ce qui n’est pas sous notre contrôle ou la bêtise que nous ne pouvons pas réparer est parfois compliqué et source de stress.

Vivre les regrets du passé, de tout ce qu’on n’a pas fait, ou qu’on aurait dû faire…revient encore à la souffrance mentale.

« Parfois, il faut accepter ce qui nous arrive« [1].

Quand j’ai fait mon “burn-out”, c’était à la suite d’un « harcèlement ».

Si j’étais restée dans la non-acceptation de ce fait. Si j’avais considéré que j’étais une victime, que c’était « dégueulasse » de vivre çà alors que je n’y étais pour rien… En plus d’un “burn-out”, j’aurais probablement fini avec une dépression sévère.

Alors j’ai accepté, que oui cela m’arrivait, que oui, ce n’était pas juste, mais que rien n’arrive au hasard dans la vie. Que cette vie a toujours un dessein ou une idée derrière la tête (Ah bon, la vie n’a pas de tête ? Allez savoir!!).

J’ai pu transformer ce qui était une catastrophe professionnelle en une magnifique opportunité pour me diriger vers celle que Je suis et aider du mieux possible toute personne qui en a besoin et peut-être vous-même en train de lire cet article.

Oui cela demande de s’adapter avec souplesse à ce qui nous arrive. Mais quelle joie quand, après avoir lâché prise…nous pouvons repartir avec facilité vers ce qui est notre vie. Ce n’est pas de la résignation mais de la lucidité.

 » Certes nous décidons des choses en êtres libres, mais une fois que cela est fait, le mieux est d’accepter la situation comme si elle nous était envoyée par le destin et ne dépendait plus de nous ». [1]

On accepte alors d’avoir un travail qui ne soit pas satisfaisant, si on ne peut le quitter. De ne pas avoir le mari (ou la femme) idéal(e), d’avoir des enfants qui ne font pas tout ce que l’on voudrait, d’avoir une maison qui ne reluise pas de propreté, d’avoir mangé un plat industriel ou choisi un restaurant finalement pas si sympa sur la qualité des produits…

On commence alors à apprécier les choses autrement, et c’est cela qui nous rend…Heureux et léger!!

[1] « l’art francais de réussir sans forcer » Ollivier Pourriol
[2] le vitaliseur de Marion https://www.vitaliseurdemarion.fr/officiel/
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La fatigue et le temps

Pourquoi courir après le temps est facteur de fatigue ?

Comment organiser votre temps et sortir de la fatigue ?

Et si je vous disais que vous pouvez avoir une vie intense sans fatigue ?

 

« Je n’ai pas le temps!! » Qui ne prononce jamais cette phrase ?

 

La fatigue entraine beaucoup de symptômes et de conséquences néfastes sur votre corps et vos émotions.

Nous avons vus le mois dernier que l’alimentation avait sa part dans l’apparition de la fatigue.

Aujourd’hui je vous propose d’explorer un 2ème facteur de fatigue chronique : le temps.

 

CAUSE n°2 : La course contre le temps.

Cette course après le temps de notre vie moderne qui va à toute vitesse apporte son lot de troubles physiques, émotionnels et existentiels.

3 français sur 4 manquent de temps [1].

La population francaise marquant une différence surprenante entre  » le temps »  et l’écoulement de « la vie ».

Si ce manque de temps, va de pair avec une alimentation stressante …par manque de temps, vous voilà avec 2 facteurs clés de la fatigue chronique.

Votre corps devant faire face à une famine nutritionnelle en plus d’un rythme inadapté à sa physiologie biologique, va épuiser encore plus vite ses réserves énergétiques.

 

Son premier signal étant…. La fatigue.

 

Quelles conséquences si n’arrêtez pas cette course contre le temps ?

  • Insomnie avec sommeil non réparateur
  • Perte de confiance en soi
  • Anxiété
  • Burn out.

Les solutions pour sortir de la fatigue due au temps :

  • Respecter ses rythmes de veilles et de sommeil.
  • Ecouter son corps et se mettre en pause avec des micro siestes de 5 à 10 minutes pour recharger la batterie.
  • Organiser son temps aussi bien au travail qu’à la maison sans surcharge son agenda pour se laisser le temps de gérer les imprévus.
  • Apprendre parfois à renoncer à ce que l’on ne peut faire avec sérénité.

 

Tout ce que nous faisons de bénéfique à notre corps et notre psychisme a une répercussion globale sur notre bien être et notre santé.

 

[1] CREDOC institut chargé d’étudier nos modes de vie.

 

 

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Maitriser notre système de pensée.

Cela va sans dire, mais cela va encore mieux en le disant

Charles Maurice Talleyrand

Nos pensées, en fonction de leur positivité ou négativité, entrainent des chocs et des tensions qui épuisent notre corps.

Ces tensions, sont souvent le point de départ du mal être, de mauvaises habitudes comportementales, posturales ou alimentaires.

Maitriser notre système de pensée permet de se sentir moins fatigué, plus serein-e face aux chocs de la vie.

Comment maitriser nos pensées ?

Il existe des lois fondamentales, connues de tout le monde.
Le Dr Pierre-Noël Delatte [1] les a appelées :  » les 5 règles d’or ».

Quelles sont ces 5 règles d’or ?

  • Arrêter de stresser
  • Arrêter de ressasser
  • Arrêter de culpabiliser
  • Se protéger des gens négatifs
  • Vivre l’instant présent.

Plus facile à dire qu’à faire me direz vous.
Nous allons voir qu’il existe des moyens, simple, le tout est d’y penser quand vous vous retrouver dans l’un de ces 5 points

Règle n°1 : Arrêter de  stresser.

Pour ne pas stresser, il faut relativiser.
Est-ce que la situation que je vis à un impact grave sur ma réalité ?
Si je ne suis pas serein-e, contrarié-e, la moindre mauvaise nouvelle ou évènement qui m’agace sera source de stress.

Une petite technique quand arrive une situation stressante :
Se poser la question : Est-ce que j’y penserai encore dans 5 ans?

Ex : je suis dans les embouteillages ou les transports et une panne vont m’empêcher d’arriver à l’heure au travail.

2 solutions :
Soit : je m’agite, je rouspète.
Soit : je me pose la question : est-ce que dans 5 ans (en précisant la date par rapport au jour de l’évènement), je penserai encore à cet évènement?
Si la réponse est non, autant que je respire un bon coup et que je prenne mon mal en patience.
Cela n’empêche pas de prévenir mon travail de ce contre temps.

Pour toute situation, on va donc essayer de résoudre la situation, mais avec calme et sans stress.

Quand vous vous posez la question précisez bien la date, pour être en conscience, et permettre d’éliminer le côté stressant de l’affaire.

Règle n°2 : Arrêter de  ressasser.

Dès que l’on focalise sur un problème celui-ci ne peut trouver sa solution.

Notre mental prend toute la place et plus aucun message ne passe.

Nous n’avons plus de mémoire, plus d’intuition, plus aucun contact avec notre subconscient et notre inconscient.

Einstein disait à ses collègues d’arrêter de chercher des solutions. Lui fasse à un problème où ses collègues cherchaient une solution pendant une heure…Lui, passait une heure à se poser des questions. Et il avait souvent la réponse.

Prendre du recul, se poser des questions sur la justesse de ce qui tourne en boucle, arrête bien souvent le phénomène.

Pour cela il est nécessaire de faire le vide dans votre tête. :
Avant de dormir :
Fermer les yeux ; respirer tranquillement en se concentrant sur la respiration.
Laisser la paix vous envahir.

Souvent les solutions viennent d’elles mêmes quand on ne s’y attache plus.

« La nuit porte conseil ».

Il en est de même pour ce qui est passé ; rien ne sert de ressasser sans cesse, en se disant que l’on aurait pu faire ceci ou cela. On ne peut changer ce qui est.
Le risque est juste de s’épuiser.

Règle n°3 : Arrêter de culpabiliser.

Depuis que nous sommes petits, nous avons été mis dans la culpabilité pour nous faire avancer.

Quand un enfant fait une bêtise, le premier réflexe est de le disputer, de lui reprocher sa maladresse ou autre.
Or, pour éviter la culpabilité, il est préférable de se focaliser sur notre responsabilité.

Ex : un enfant casse une assiette. Au lieu de le disputer stérilement, lui donner balai et pelle pour réparer sa maladresse.
Ceci amène une énergie positive à l’enfant.

Assumer nos erreurs nous mets en phase avec l’énergie positive.
Être accuser d’une faute ou s’auto-accuser d’une faute nous mets dans la négativité.

Toute notre éducation est basée sur la notion de faute ; dans les devoirs, dans les actions malheureuses.

Vous rameniez une mauvaise note ? La punition était assurée.

Que faire pour arrêter de culpabiliser ?
Posez-vous la question : Ai-je voulu faire du mal ?

Si la réponse est non; refusé cette culpabilité.

La vie est une succession de leçons à apprendre.
Pour les intégrer, il est normal de faire des erreurs.
Ce sont grâce à elles que nous évoluons.

C’est lorsque nous considérons nos erreurs comme des fautes que nous culpabilisons et cela empêche d’apprendre ce que la vie nous propose d’intégrer comme leçon.

Cela n’empêche nullement de prendre sa responsabilité dans les erreurs que nous faisons.
Se mettre en action pour réparer son erreur enlève la culpabilité.

Règle n°4 : se protéger des gens négatifs.

Toute personne malheureuse ou agressive nous charge en énergie négative.

Comment se protéger sans pour autant s’enfermer chez soi seul à triple tour ?

Utiliser un écran de protection

La pensée est de l’énergie. Notre cerveau est un ordinateur.
Il suffit donc de programmer l’ordinateur avec nos pensées.

Mais pour cela il faut demander.

Astuce :
Vous êtes face à quelqu’un qui vous agresse (verbalement).

Inspirez lentement, bloques la respiration et formulez mentalement :

Je demande l’installation de mon bouclier ou pare feu ou armure à votre choix.

Cet écran sans vous rendre indifférent à la personne, vous protège de sa négativité.

Il est important de mettre cet écran en conscience (respiration), car en mode automatique votre cerveau ne l’assimilera pas.

Règle n°5 : vivre à l’instant présent

En physique on parle d’espace temps.
Quand nous sommes dans notre espace temps nous sommes connectés à nous même.

Quand nous sommes déconnectés nous sommes privés de nous même et de notre énergie.

L’espace temps est le présent.

Le passé n’existe plus, rien ne sert de s’y attarder inutilement (ressasser).

  • Nostalgie
  • Regrets
  • Rancunes
  • Remords
  • Colère

Autant d’émotions qui nous maintiennent dans la négativité et le mal être.

Le futur n’existe pas encore, rien ne sert donc de stresser inutilement (relativiser).
Rien ne sert de se passer à l’avance le film d’un évènement à venir, il y a de forte chance que cette fiction, ne ressemble en rien à ce que nous aurons prévu.

C’est une perte d’énergie.

Notre mental est notre pire ennemi autant que notre meilleur ami. Tout dépend comment nous le programmons.

Il nous fait toujours imaginer le pire. A la moindre annonce d’un évènement négatif nous voyons déjà la catastrophe à l’horizon.

La seule chose sur laquelle nous avons une prise est notre présent ; le ici et maintenant.
Il faut donc gérer un problème le jour où il arrive et non en imaginant qu’il puisse se produire.

Aller dans le futur est bien sur utile, pour mettre en place des projets et donner un sens à sa vie. Mais cela est une projection constructive, qui donne un but.

Ce but toutefois, n’est pas sous notre contrôle et il faut donc revenir au présent pour mettre en place les étapes qui nous permettrons de l’atteindre.

Quand une pensée négative nous atteint, la contrer immédiatement par une pensée positive.

Alors la moulinette à pensée s’arrête, nous nous détendons, nous envisageons des solutions constructives.

Être dans la positivité, nous maintient en bonne santé.

Être dans la positivité, maintient les autres en bonne santé, car nous sommes tous reliés.

Conclusion :

  • 1- je  stresse : est-ce que j’y penserai encore dans 5 ans ?
  • 2- je ressasse : je prends du recul et je vide ma tête en respirant. Je me pose les bonnes questions.
  • 3- je culpabilise : je me responsabilise et j’entre en action pour ajuster mes erreurs.
  • 4- je me protège des gens négatifs : je demande mon bouclier.
  • 5- je vis l’instant présent : dans mes actions quotidiennes sans envisager systématiquement le pire ou revenir sur ce que je ne peux changer.

Sources : [1] : Dr Pierre-Noël DELATTE : 5 points, un point c’est tout !