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La méditation au service de notre bien être

Nous sommes ce que nous pensons. Tout ce que nous sommes résulte de nos pensées. Avec nos pensées, nous bâtissons notre monde.

Bouddha.

Introduction :

La vie occidentale est source de stress et de déséquilibre permanent. [1]

Les personnes stressées qui vivent une impression de menace chronique, fabriquent trop de cortisol et peu à peu leur anxiété se transforme en dépression [2]

La base de notre pyramide de bien-être repose sur 4 piliers fondamentaux à notre sérénité et notre vitalité. Cette base représente pour notre inconscient quand elle est en équilibre le départ vers une possibilité d’évolution personnelle se référant à la pyramide des besoins de Maslow.

Ces 4 piliers sont :

Dans les moments d’épreuves ou les moments difficiles nécessitant d’accepter de perdre la maîtrise de sa vie, la méditation accompagne et nous soutient en permettant à notre corps de maîtriser nos émotions .

Les effets néfastes du stress :

Plus on est en état de stress, de peurs, d’anxiété ou de dépression, plus les effets sur notre corps s’accentuent entraînant un déséquilibre sur les bases de notre vitalité.

  • Manque de sommeil ou sommeil de mauvaise qualité et non réparateur (article ICI)
  • Changement des comportements alimentaires (compulsions, anorexie, boulimie, augmentation des quantités). (article ICI)
  • Démotivation à toute activité physique ou sportive avec diminution de plus en plus intense de bouger (Article ICI)
  • Augmentation des états de stress avec une accentuation de plus en plus accrue des 3 autres paramètres ci-dessus. (article ICI)

Pour aider à pallier durablement cet état d’être et ainsi cultiver le calme intérieur, la pratique de la méditation est de plus en plus encouragée par le monde médical.

« Méditer régulièrement peut apaiser et revitaliser profondément les personnes stressées ». [2]

Une étude publiée en 2015 [3], montre que méditer en pleine conscience est plus efficace que l’effet placebo pour lutter contre la douleur.

Les chercheurs encouragent une pratique régulière pour apprendre à se maîtriser physiquement et émotionnellement.

Ceci est d’autant plus vrai pour toutes les personnes dont le terrain naturel est psycho émotionnel [6]. Ce qui est notamment le cas des hypersensibles (article ICI).

Pourquoi méditer :[5]

  • Prendre soin de soi et de son mental
  • Vivre pleinement le moment présent
  • Se vivre mieux tout en acceptant ses équilibres et ses déséquilibres.
  • Entraîner son mental et retrouver la sérénité

« Apprendre à méditer pour vivre pleinement chaque instant, et non plus exister comme en pilote automatique »

Petit BamBou

Les bienfaits de la méditation :

Il a été démontré que la méditation participe à l’amélioration de beaucoup de paramètres de notre santé globale, tels que :

  • Le ralentissement du vieillissement cellulaire
  • Amélioration de l’attention et de la concentration
  • Diminution des maladies auto-immunes
  • Diminution des états de la dépression
  • La gestion des émotions
  • Augmentation de la créativité
  • Augmentation des performances cognitives et scolaires
  • Diminution des troubles anxieux.
  • Diminution des fringales
  • Amélioration du sommeil et de la vitalité globale.

Ces effets sont désormais mesurables par différentes études faites sur les patients qui ont essayés [2].

Comment méditer :

Il existe différentes formes de méditations.

  • Silencieuse
  • En musique
  • Guidée par une voie sur différentes thématiques
  • Mental-waves (qui utilise les fréquences de notre cerveau pour l’apaiser [4]

Apprendre à se mettre en mode « reset », c’est-à-dire en étant aligner au niveau de nos 3 corps ; mental – émotionnel et physique peut se faire rapidement grâce à une respiration maîtriser et volontaire.

Importance de la respiration en méditation :

La respiration est une des seules choses que nous pouvons maîtriser sur notre système automatique.

La respiration volontaire ou autre technique comme la cohérence cardiaque sont une base fondamentale pour la gestion des émotions.

Maîtriser sa respiration dans les événements du quotidiens permet dans l’instant de rester centré face à un danger ou une montée d’angoisse.

Apaiser le corps pour apaiser l’esprit.

En effet, le stress enclenche une hyperventilation spontanée. La reprise de contrôle sur la respiration va permettre de corriger la pression en dioxyde de carbone (CO2) et prévenir ainsi l’emballement de la panique.

La méditation guidée :

Cette forme de méditation est très intéressante quand on débute la méditation.

Elle permet d’apprendre progressivement à se poser, à respirer en conscience et surtout grâce à la guidance par la voie de ne pas s’échapper dans les pensées incessantes de notre mental ou tout simplement de s’endormir sur place.

Il existe aujourd’hui des sites ou des applications que l’on peut mettre sur son portable et qui propose des thèmes de méditations pour toutes les situations de la vie de l’enfance à l’âge adulte et aux séniors. [5]

Je l’utilise personnellement depuis plusieurs années et cela m’a même aidé une année à me préparer mentalement pour une randonnée de 16 jours à défaut d’être préparée suffisamment physiquement. Cette préparation mentale a fait ensuite ses preuves lors de la randonnée ou les difficultés sont passées de façon sereines et positives.

La méditation mental-waves :

Cette forme de méditation utilise des musiques basées sur nos fréquences cérébrales (article ICI).

Elle peut aussi allier la cohérence cardiaque qui est une respiration sur 5 temps.

Voici ci-dessous deux liens de cette forme de méditation à la fois apaisante et active.

Cohérence cardiaque avec musique wave :

Méditation mental-wave

J’aime utiliser ces méditations quand j’ai eu besoin de beaucoup de concentration ou après des séances individuelles de naturopathie parfois éprouvante en fonction des problématiques évoquées.

Également en cas de fatigue accrue par trop d’activités quotidiennes.

La méditation silencieuse :

Cette pratique de méditation est recommandée quand on a un peu plus d’expérience de la méditation.

Elle demande d’y aller progressivement en commençant par 5 minutes, puis 10 minutes, puis 20 minutes à 30 minutes voir plus.

Au bout de 20 minutes après une certaine agitation cérébrale, il y a un calme qui s’installe d’un seul coup et met dans un état de pleine conscience qui permet de se connecter à son cerveau droit et à son intuition.

Cette pratique méditative aide à :

  •  Laisser les idées arriver.
  • Se connecter à une certaine intuition.
  • Lâcher prise
  • Retrouver la paix et le calme de façon profonde
  • Également pour envoyer des intentions positives (amour, paix dans le monde…)

J’utilise cette méditation pour me mettre en route le matin. Quand je veux développer un projet et que tout se bouscule dans ma tête par un foisonnement d’idées.

Cette forme de méditation permet de ramener le calme et de clarifier les choses. Et ensuite, de travailler avec une parfaite efficacité en ayant des « flash » sur la conception du projet et sa mise en œuvre, ceci avec une efficacité accrue.

Conclusion :

Méditer à donc plusieurs avantages aussi bien sur le mental, sur l’état émotionnel que sur la détente corporelle qu’elle engendre.

Cette technique est une vraie thérapie en elle-même tout en servant d’atout à une meilleure vitalité quotidienne.

J’ai commencé personnellement la pratique de la méditation à la suite d’un burn out, et progressivement cela m’a aidé en parallèle des autres pratiques d’hygiène de vie globale instaurées dans ma vie pour en sortir sans aucun médicament.

Ref :
  • [1] Eric Garnier Sinclair (technologie et méditation – Taichi mag n°10)
  • [2] Christine Barois : psychiatre et auteure de « pas besoin d’être tibétain pour méditer ». Editions Solar.
  • [3] Etude publiée dans la revue scientifique : The journal neuroscience
  • [4] Alex Miche : chercheur dans les états modifiés de conscience et créateur de musiques thérapeutiques.
  • [5] Site internet petit Bambou : https://www.petitbambou.com/fr/
  • [6] test Bionalys des laboratoires Copmed, m’envoyer un mail pour connaitre votre terrain.
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Chocs émotionnels et traumatismes.

La plus grande gloire n’est pas de rester debout, mais de se relever chaque fois que l’on tombe.

                                               Nelson Mandela

Pourquoi nos chocs émotionnels se transforment en traumatismes?

Cet article va composer une série, où je vais vous parler des processus de transformation des chocs émotionnels en traumatismes, de leurs conséquences sur notre vie et des solutions à mettre en place pour aller vers une vie sereine et autonome.

Avant de parler de cette transformation je d’abord définir ce qu’est un choc émotionnel.

Un choc émotionnel c’est :

  • Un accident.
  • Une perte d’emploi.
  • Un décès.
  • Une chirurgie.
  • Des agressions physique ou verbale.
  • De l’inceste, viol.
  • Quitter le cocon familial protecteur.
  • Manquer d’attention et d’amour dans l’enfance.
  • Un grand amour.
  • Un mariage.
  • La naissance d’un enfant.

Comme vous pouvez le voir, il ne s’agit pas nécessairement de choses désagréables.

C’est donc un événement vécu à un moment très précis de votre vie.

Cet événement va déclencher une émotion.

Cette émotion agréable ou désagréable, informe votre cerveau primitif qu’un de vos besoins n’est plus en équilibre.

Or, pour votre corps et votre cerveau primitif, une émotion = danger pour votre survie.

Ce cerveau primitif est dirigé par votre système nerveux autonome (orthosympathique et parasympathique).

Il est fait pour vous mettre en action, afin de rétablir l’équilibre pour retrouver la normalité.

Prenons un exemple :

Vous perdez votre emploi. Cela engendre une peur (stress) du à votre besoin de sécurité financière.

Cette peur va être le moteur pour vous mettre en action afin de retrouver un emploi.

Vous retrouvez un emploi, tout rentre dans l’ordre et la peur disparaît.

Mais que se passe-t-il quand cette peur ne disparaît pas et reste latente?

 Reprenons notre exemple :

Vous retrouvez un emploi, et au bout d’une semaine vous êtes convoqué par la direction.

Votre système nerveux est resté en alerte, il n’a pas compris que le danger n’existe plus…

Vous entrez dans la transformation du choc émotionnel de départ en traumatisme.

Vous pouvez d’un coup vous retrouver à transpirer, à avoir le souffle court. Peut-être l’incapacité de vous exprimer face à ce supérieur ou au contraire adopter une réaction défensive ou agressive. Si à cela s’ajoute une séquelle d’injustice dans l’enfance face à une autorité (parents ou professeur), une attitude de victime risque de se mettre en place avec toutes les conséquences de ce positionnement.

Dans tous les cas, vous perdez vos moyens, vote confiance en vous et votre estime de soi.

Le traumatisme est donc une « mémoire erronée » d’un choc passé.

Cette mémoire va se réactivée à chaque situation qui semble similaire à votre cerveau primitif.

Heureusement avoir un choc émotionnel peut aussi avoir une conséquence positive sur notre vie.

C’est ce que l’on appelle la croissance post traumatique.

 Voici un exemple :

Vous faites un burn-out suite à un harcèlement moral.

Soit vous entrez dans le processus traumatique et vous sombrez dans le piège de la dépression.

Soit ce choc émotionnel (harcèlement) qui provoque le burn-out devient pour vous une magnifique prise de conscience de l’opportunité de changer de vie et de métier et là vous entrez dans la croissance post traumatique.

Cette croissance c’est ce qui permet de grandir et de vivre avec plus d’intensité.

Dans mon prochain article nous verrons les signes qui permettent de repérer les traumatismes dont vous pourriez être victime et comment les contourner.

Rassurez vous il est tout à fait possible de guérir d’un traumatisme.

Pour cela il faut en prendre conscience et changer ses habitudes.

Vous voulez savoir si vous souffrez de traumatisme?

Est-ce que les troubles physiques que vous présentez sont dues au stress chronique qu’il engendre?

N’hésitez pas à me contacter pour une séance téléphonique gratuite où nous verrons les solutions à mettre en place pour retrouver, santé physique et émotionnelle.

Cet article est extrait des vidéos de Cyrinne Ben mammou, docteure en neurosciences, massothérapeute et fasciathérapeute.