Proverbe indien :

” Un esprit occupé est un esprit malade, un esprit lent est un esprit sain, un esprit immobile, est un esprit divin.”

 

Aujourd’hui je voudrais aborder avec vous le piège de l’addiction.

Parmi vous, qui n’a pas été piégé à un moment ou un autre dans une addiction ?

Que cette addiction soit comportementale (TV, portable,tabac etc…), alimentaire (compulsion pour se soulager) ou travail (en excès) ?

 

Pour cela, je vais m’inspirer pour vous aider, de ma propre expérience en terme d’addiction (j’en ai eue 2 à résoudre).

Au fil des années, je me suis trouvée piégée dans plusieurs états d’esprits négatifs sur la vie.

Ces considérations et état d’esprit , m’ont amené à ma 1ère addiction …. le tabac.

 

Cette première addiction a été issue de mon manque de confiance en moi, de mes peurs intérieures pour le monde extérieur, du manque de valorisation de mes actions (sanction par les notes, les critiques etc…).

Au départ, fumer me donnait bonne contenance en public, m’a permis de me faire “accepter” dans un groupe (dans les années 80 c’est quand tu ne fumais pas que tu étais marginal).

 

Car être acceptée et reconnue était très important pour moi.

 

Je n’avais pas encore intégrer la chose la plus fondamentale qui soit :

la reconnaissance vient de soi et pas des autres.

 

 

 Il m’a fallu 25 ans pour vaincre cette addiction au tabac. Et deux prises de conscience.

 

La 1ère fut la découverte de mon corps grâce au  tai chi.

Comprendre que mon corps “croyait en moi” si je prenais “soin de lui”.

 

 

La 2ème fut la prise de conscience qu’ une addiction comportementale ou alimentaire est souvent en rapport avec un appel au secours de notre corps qui vous pousse aux excès pour que vous preniez conscience de ses besoins.

 

Cette prise de conscience je la dois à Yannick Noah un matin dans ma voiture.

J’allais travailler et il était interviewé. Il a fait une remarque sur le fait que souvent quand on allait fumer, c’est que l’on avait besoin de se POSER et de prendre l’air.

 

Et oui, mon VRAI BESOIN derrière cette addiction à la cigarette était de me mettre en PAUSE.

 

Depuis ce jour, j’ai pu arrêter de fumer tout net.

Bien sur, j’ai eu besoin de quelques plantes au début, mais depuis 10 ans maintenant c’est une addiction qui est abolie de ma vie.

 

Ma 2ème addiction est directement issu de mon éducation.

Il s’agit du travail.

J’ai grandi avec des parents pour qui le travail représentait non seulement un moyen de subsistance mais également la seule chose valable dans la vie.

 

Mes parents ont toujours eus du mal “à joindre les 2 bouts”.

ils ont été confrontés à beaucoup de “catastrophes” dans leur vie, qui leur ont montrés qu’il fallait toujours avoir ” de l’argent devant soi” ou ” de côté”.

Ces 2 expressions montrent bien des attitudes comportementales, issus de leur enfance respective difficile? surtout pendant la guerre où ils ont connus les privations et la difficulté de leurs parents.

De plus, pour mes parents et la famille en général, travailler dur (à l’école puis dans le milieu professionnel) faisait de soi quelqu’un de bien, pas un fainéant.

 

Cet état m’a donc fait longtemps penser que si je me donnais à fond dans ce que j’ entreprenais, je serai  un “bon” être humain, et que je serais aimée encore mieux.

 

Je me suis donc, dans chacun de mes postes salariés donné à fond, au point de ne pas comprendre que cela devenait excessif et me faisait obtenir le résultat inverse ; soit manque de considération et de reconnaissance.

 

Je cherchais à prouver “ma valeur personnelle”

 

J’ai mis longtemps à prendre conscience que cette attitude cachait les sentiments non résolus de mon enfance, et me permettait de cacher ma tristesse intérieure.

 

Cette addiction est-elle résolue aujourd’hui ?

Oui … et non!!

 

NON, car ne pas me surcharger de travail est un combat intérieur quotidien, pour me donner l’espace et le temps libre dont j’ai besoin.

Et que ce sentiment de “valeur personnelle” est encore lié bien souvent à la peur du manque familial. (si je manque, je n’ai pas de valeur…etc…)

 

Oui, car transformer cette “peur” sous jacente en amour intérieur quotidien, équilibre cette valeur, et je n’ai plus rien à prouver.

 

Oui, dans le sens où je suis toujours quelqu’un qui va au bout des choses, mais cette fois-ci en conscience, ce qui transforme le défaut du aux croyances, en une qualité pour avancer sur mon chemin.

 

Ceci me permet de me respecter,

 

Je m’autorise à me poser, je tiens compte de  tous les aspects de ma vie (matérielle, émotionnelle, amoureuse et spirituelle) et je reste centrée sur l’essentiel...le sens de ma vie.

De plus, mon travail de naturopathe, me permet de grandir chaque jour, par le choix de consacrer ma vie à aider les autres sur le chemin de la santé sereine.

 

Mon conseil :

Pour vous aider à sortir de vos addictions, posez-vous un instant et répondez pour vous à ces questions :

 

Pourquoi, j’ai cette addiction ?

De quoi ai-je véritablement besoin ?

Se serait comment pour moi si je n’avais plus cette addiction ?

 

 

Je vous souhaite une excellente réflexion.

 

 

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