Symbolique de vos douleurs : des mots sur les maux (suite)

Que vous dit votre corps quand vous avez des douleurs ?

Votre corps vous parle avec son langage bien à lui et le comprendre n’est pas toujours chose facile.

 

LES MEMBRES SUPÉRIEURS

 

I- Symbolique Yin – Yang

Symbolique du Yin   :      Côté droit du corps

1er degré : La mère, l’épouse, la fille, la sœur.

2éme degré : La femme en général, la féminité, la structure des choses ou de soi-même, le cerveau droit, le sentiment.

3éme degré : La famille, l’entreprise (qui représente la mère sociale, celle qui « nourrit » et protège en son sein), la société, l’église

Symbolique du Yang    :  Côté gauche du corps

1er degré : le père, l’époux, le fils, le frère.

2éme degré : l’homme en général, la masculinité, la personnalité des choses ou de soi-même, le cerveau gauche, la force.

3éme degré : l’individualisme, la hiérarchie (qui représente le père social, celui qui « éduque » forme et montre l’expérience), l’autorité, la police.

 

II- Les douleurs au niveau des membres supérieurs :

Attachés au buste des épaules, ils nous permettent de toucher, de saisir, de prendre. Ils nous servent aussi à rejeter, entourer, serrer, étouffer ou emprisonner.

Ils nous permettent d’être dans l’action. Qui dit action, dit maîtrise, puissance et pouvoir.

Les bras sont, de ce fait, ce qui donne la possibilité d’agir sur les autres ou les choses et par extention, de choisir.

Nous pouvons, enfin, grâce à eux, protéger, défendre et se défendre.

Par leur intermédiaire, « l’être«  peut s’exprimer par le « faire« .

Les douleurs, les blessures ou les tensions présentent dans les brass sont le signe que nous vivons des tensions dans notre volonté d’action sur le monde extérieur ou intérieur.

Un désir d’agir, de maîtriser ou de contrôler qui ne pourra pas se réaliser s’exprimera dans ces tensions. Ces dernières peuvent, comme pour les jambes, aller jusqu’à la rupture, c’est-à-dire la fracture.

Ses douleurs de bras peuvent aussi signifier que nous avons de la difficulté à faire passer dans le réel, après avoir choisi bien entendu, des idées, des projets ou des concepts qui tiennent à cœur.

 La nuque :

C’est elle qui fait la jonction entre le cerveau et ses exécutants qui sont les bras et les jambes.

À partir du plexus cervical qui se situe à sa base, toutes les volontés et les décisions d’actions ou de relations vont être envoyées en direction de l’organe ou du membre le plus adapté à leur réalisation.

La nuque est donc un lieu où les désirs ou les volontés n’ont pas encore émergé. Ces volontés ou désirs n’ont pas commencé à apparaître et n’ont pas enclenché de début de geste physique. Ils n’ont pas encore été en rapport avec l’extérieur.

Ainsi, la nuque représente le point de passage du conceptuel (cerveau, idées, concepts, désirs, volontés, vouloir, etc.) vers le réel (actions, réalisations, relations, expression, etc.).

 

Les douleurs de la nuque:

Les tensions, les souffrances ou le blocage de la nuque expriment notre difficulté ou notre incapacité à faire passer dans le réel des envies, des idées, des concepts, des volontés, etc.

Cela signifie que nous ne pouvons pas les faire passer dans le réel, parce que nous pensons ne pas en être capables.

L’incapacité est de notre fait. Alors que pour le blocage dans les épaules, elle est censée venir des autres, du monde extérieur.

L’irradiation vers l’une des épaules qui peut exister parallèlement, nous donnera l’indication supplémentaire de la symbolique paternelle ou maternelle.

Le cas le plus classique est celui du torticolis.

Cette tension de la nuque à un effet physique direct qui nous empêche, parfois très douloureusement, de tourner la tête vers la droite ou vers la gauche.

Or, la signification universelle du geste de tourner la tête vers la droite et vers la gauche est de dire «non ». C’est le signe du désaccord, du refus, de la non acceptation de ce qui se passe ou de ce que l’autre dit ou fait.

Il signifie notre incapacité à dire « non » à quelqu’un ou à une situation. Nous pensons ne pas avoir le droit, la possibilité ou la capacité de le faire.

 

L’épaule :

Elle est, pour le bras, l’équivalent de la hanche pour la jambe. C’est l’articulation basique, le point d’ancrage.

La capacité à agir, « la volonté volontaire », les préjugés, les intentions appartiennent à la symbolique de l’épaule.

Tout ce qui touche à nos désirs profonds d’action sur quelque chose ou quelqu’un aura donc une relation somatique directe avec elle.

Comme la hanche, l’épaule est la porte de l’intégration, la porte du non- conscient mais ici dans le rapport à l’action.

Cette image de « porte » est ici amusante car l’os qui relie la pointe de l’épaule à la poitrine (sternum) s’appelle la clavicule, du latin clavicula, « petite clé ». Or, le point d’attache de la clavicule au sternum se situe juste sous le chakra de la gorge, qui est celui de l’expression de soi.

Les douleurs de l’épaule :

Les tensions que nous ressentons dans les épaules (pointe de l’épaule, trapèze, clavicule, omoplates, etc.) vont nous parler de notre difficulté à agir. Elle signifie que nous rencontrons, nous ressentons des freins à nos désirs d’action, notamment en termes de moyens.

Nous pensons que le monde extérieur (ou notre propre censure) nous empêche, et ne nous donne pas les moyens ou ne nous autorise pas à agir. Les énergies ne peuvent donc pas passer dans les bras et se bloque dans nos épaules.

S’il s’agit de l’épaule gauche, la tension est en relation avec la symbolique ( paternelle)  et s’il s’agit de l’épaule droite, elle est en relation avec la dynamique (maternelle).

 Le bras : (biceps et humérus)

Le bras, bâti autour de l’humérus, relie l’épaule et le coude. Il représente donc la projection de la phase de passage des volontés, ou désir d’action, du non conscient vers le conscient.

Nous sommes alors dans le processus de densification, au moment qui précède l’acceptation consciente.

Les douleurs du bras :

Les tensions ressenties dans les bras (points douloureux, crampes, névralgies brachiales, etc.) sont la manifestation de la difficulté à agir.

Échec personnel, impossibilité de réaliser quelque chose professionnellement ou familialement, peur par rapport à l’action ou à ses conséquences vont choisir de s’exprimer par des douleurs ou des traumatismes dans les bras.

Il peut s’agir de vécu et d’expériences d’actions que l’individu a accepté dans son conscient, dans son mental, mais qu’il ne peut pas ou n’est pas encore prêt à accepter au fond de lui-même.

Si la douleur ou le traumatisme se situe dans l’humérus, cela signifie que la tension est liée à la structure profonde, aux croyances et aux valeurs inconscientes de la personne par rapport à ses actes.

Lorsque la tension, la douleur ou la fracture se passe dans le bras droit, il va s’agir de quelque chose en relation avec la symbolique maternelle et toutes  ces représentations.  Si par contre la tension, la douleur, ou la fracture se passe dans le bras gauche, il va s’agir de quelque chose en relation avec la symbolique paternelle.

Le coude :

Deuxième articulation reliée à l’épaule par le bras, le coude représente l’équivalent du genou. Il s’agit aussi de l’articulation qui plie, qui lâche, qui cède.

La difficulté de lâcher face à une volonté d’action trop rigide se ressentira sur cette articulation. Le coude représente la porte à l’acceptation par rapport à l’action.

Il s’agit aussi de l’articulation qui fait la bascule entre le conscient et le non- conscient. C’est à ce niveau que se font les bascules de nos ressentis, émotions ou idées d’actions, à la condition de leur acceptation.

Les douleurs du coude :

Lorsque nous avons mal à un coude, cela signifie que nous avons des difficultés à accepter un vécu, une situation.

Cette tension est nécessairement en rapport avec l’action, le faire. 

Il se passe donc quelque chose ou quelqu’un qui fait quelque chose que nous refusons, que nous avons de la difficulté à admettre et que nous n’acceptons que contraint et forcé.

Ce peut être aussi quelque chose que nous devons effectuer, malgré nous, ou que nous aurions préféré faire autrement ou ne pas avoir à faire. Les tensions au coude nous disent aussi que la façon d’agir, la nôtre ou celle des autres, ne nous convient pas, perturbe nos habitudes d’action, nos croyances ou nos certitudes par rapport à elles.

Si la douleur ou le traumatisme se manifeste dans le coude droit, ils sont en relation la symbolique maternelle et s’ils se passent dans le coude gauche, avec la symbolique paternelle.

 

 L’avant bras, cubitus, radius :

Il se situe entre le coude et le poignet. Nous avons vu que le coude représente la barrière d’acceptation et que le poignet, quant à lui, la barrière de l’implication, dans le sens du choix .

L’avant-bras est  la première étape de passage des volontés d’actions dans le monde des réalisations.

Si cette réalisation est difficile parce que nous avons par exemple, de la difficulté à décider des moyens, nous allons développer des tensions, des souffrances, des crampes dans nos avant-bras.

Les douleurs de l’avant-bras, du cubitus et du radius :

Ils vont nous parler de notre difficulté à accepter les actions ou les agissements que notre vécu peut nous emmener à rencontrer ou faire dans notre vie.

Notre difficulté à choisir ou à nous donner des moyens d’agir, différemment de nos habitudes  peut se manifester par une douleur de cette région du bras, voir aller jusqu’à la fracture.

Elle se produit lorsque la tension est trop forte et que nos blocages par rapport à l’action ou au choix sont tellement ancrés, rigidifiés, pour ne pas dire fossiliser, qui ne peuvent admettre la « torsion » (obligations de changement) imposée par l’extérieur.

La simple « raideur » des avant-bras signifie déjà que nous avons de la difficulté à « bouger », a donné aux poignets et à la main la possibilité de jouer leur rôle de mobilité, de potentiel de changement de mode ou de type d’action dans la vie.

Si la tension se manifeste dans l’avant-bras gauche, elle est en relation avec la dynamique père et lorsqu’elle se manifeste dans l’avant-bras droit, elle est en rapport avec la dynamique maternelle.

Le poignet :

Il est relié au coude par l’avant-bras et permet à la main, le vecteur final de l’action, de se mouvoir dans tous les axes de l’espace.

C’est lui qui fait le lien entre ce qui transmet l’action (bras) et ce qui la fait (main).

Ce dernier représente la porte du choix, la porte de l’implication, comme la cheville, mais cette fois-là dans le monde de l’action.

Le poignet permet la mobilité, la souplesse, la « rondeur » de nos actions et de nos opinions. C’est, également, la projection de ces mêmes qualités par rapport à notre volonté et à notre recherche de pouvoir sur les choses et les êtres.

C’est l’articulation consciente de nos repères à l’action et à la maîtrise, de l’expression manifestée de notre volonté.

Les douleurs du poignet :

Les entorses, les douleurs ou le traumatisme des poignets nous parlent de notre manque de souplesse ou de sécurité dans nos actes ou nos désirs d’agir ou dans nos opinions.

Elles signifient que notre rapport à l’action, et ce que nous faisons, manque de sécurité, de solidité.

Les tensions nous parlent aussi de notre rigidité dans l’action, c’est-à-dire de notre recherche de pouvoir sur le monde extérieur (les objets, la matière ou les êtres) et sur nous-mêmes. Lorsque nous empêchons de faire, que nous ne nous en donnons pas la possibilité, nos poignets (et nos mains) vont se tendre et souffrir.

De la même manière, lorsque nous voulons trop faire, lorsque nous sommes volontaristes ou excessivement directifs et que l’action ne passe que par la volonté et en force, nos poignets vont manifester leur opposition et calmer cette volonté excessive et cet emploi de la force en étant douloureux.

Si la douleur, le traumatisme ou la tension, se manifeste dans le poignet droit, il est en relation avec la symbolique maternelle et dans le poignet gauche à la symbolique paternelle.

La main :

Elle est la pièce « maîtresse » du bras.

C’est en effet l’extrémité de ce bras, sur laquelle repose toute l’ action dont la réalisation finale ne serait pas possible.

Elle représente le stade final par lequel les actes se réalisent ainsi que leur finition et leur finesse. Le mot « main » a d’ailleurs la même origine que les mots « manifestation, manifesté ».

La main sert aussi à « parler », à communiquer. C’est non seulement vrai pour les muets, mais aussi dans de nombreuses cultures. La gestuelle des mains est d’ailleurs bien souvent plus puissante et marquante que les paroles.

Ce type de communication est le premier que nous connaissons et expérimentons dans notre vie. En effet, la relation entre la mère et l’enfant, les échanges et les signes de reconnaissance et d’affect se font par le toucher et par la main. Il s’agit donc un vecteur de transmission et de communication.

Cette dernière permet de donner et de recevoir. La main peut aussi toucher et sentir et même aller jusqu’à remplacer l’œil. C’est donc également un vecteur de  perception. C’est par les mains que l’on perçoit ou transmet les énergies.

La paume et chacun des doigts sont les émetteurs et les capteurs de nos énergies.

La main permet en effet de saisir, de tenir, de serrer, d’emprisonner ou d’écraser. La façon de serrer la main est d’ailleurs très significative de la manière avec laquelle les personnes envisagent la relation avec celui qu’ils saluent.

Les personnes qui abandonnent leur volonté de pouvoir sur l’autre se donnent la main.

Les douleurs de la main :

Elles vont nous parler de notre rapport à l’action manifestée sur le monde extérieur. Tensions, douleur, souffrance des mains signifie que notre rapport à ce monde extérieur est un rapport de maîtrise, de pouvoir, de possession ou d’avidité.

Nous voulons trop tenir, serrer, maîtriser les choses ou les individus, que ce soit par volonté de domination ou par peur.

Pourtant, la vie, et tout ce qui s’y passe, peut-être symbolisé par une poignée de sable. Si nous voulons l’avoir et la conserver, il nous faut garder la main ouverte. En effet,  si nous la refermons pour serrer ce sable, pour le tenir, le garder, il s’échappe alors par tous ses interstices. La main pacifique ou qui accueille est toujours ouverte, alors que la main qui lutte, qui crie vengeance ou qui menace est toujours fermée.

 

Les doigts:

Ils représentent les terminaisons « fines » des mains. Ils sont leurs « détails » et par conséquent les terminaisons de nos actes, les détails de nos actions ou de nos façons d’agir. Chacun représente à son tour un détail particulier, un mode où une phase spécifique que l’on décode grâce au méridien énergétique qui se termine ou qui débute dans le doigt concerné.

Ce n’est jamais par hasard que nous nous coupons, coinçons, brûlons, écrasons ou tordons  tel ou tel doigt de la main. Il s’agit à chaque fois d’un processus « léger » mais net d’une recherche d’expression ou/et d’évacuation d’une tension.

Les douleurs des doigts : 

Le pouce et ses douleurs :

Il est le doigt dans lequel se termine le méridien du poumon. Le pouce est le doigt de la protection, de la défense et de la réactivité par rapport monde extérieur.

Les enfants le savent quand ils disent, dans tous les pays du monde : « pouce, j’arrête » ou bien : « pouce, je ne joue plus », ou bien quand ils se mettent à sucer leur pouce dès qu’ils ont besoin d’être « rassurés ».

Le pouce peut-être aussi, dans un second temps, le doigt qui représente la tristesse ou la défaite.

Dans tous les cas, les traumatismes (blessures, entorses etc.) ou les pathologies du pouce (rhumatismes, arthroses, etc.), sont en relation avec ses notions de besoin de protection.

Cela peut s’agir également de notion de défense par rapport à une agression du monde imaginaire ou réelle, ou bien avec un vécu de défaite ou de tristesse.

L’index et ses douleurs :

C’est le doigt dans lequel commence le méridien du gros intestin.  L’index est doigt de la protection mais dans le sens de l’évacuation des choses, voire de leur expulsion vers l’extérieur. Cela le conduit à être le doigt de la demande, de l’autorité, de l’accusation, voire de la menace.

Il ordonne, dirige et indique la direction qui menace. Les tensions et les souffrances qui s’y manifestent sont en rapport avec un besoin d’évacuer quelque chose dans le sens de ne pas le garder en soi.

Cette chose est ressentie comme « non acceptable », comme devant être éliminée (menaces). Il s’agit donc, la plupart du temps, d’évacuer simplement un vécu qui ne nous a pas convenu.

Les maux de l’index peuvent cependant exprimer aussi une tendance excessive à la directivité ou a l’autoritarisme, qui a besoin de s’évacuer du fait de son excès.

 

Le majeur et ses douleurs :

Il est le doigt dans lequel se termine le méridien du maître cœur. C’est le doigt de la structuration intérieure, du gouvernement intérieur des choses. Il s’agit également du doigt de la sexualité (« pouvoir » sur les autres qui apportent du plaisir).

Il représente donc la satisfaction du vécu et de l’action que nous avons sur le monde. Les tensions qui s’y manifestent nous parlent alors de l’insatisfaction. Il s’agit de l’insatisfaction que nous avons sur la façon dont les choses se passent. Mais également une insatisfaction sur la façon dont nous gérons ces choses dans notre vie.

L’annulaire et ses douleurs : 

Il est le doigt dans lequel commence le méridien du triple foyer. C’est le doigt de l’union des choses, de leur cohésion et de leur assimilation en nous.

Ses traumatismes ou pathologies nous parlent de notre difficulté à « unir », à unifier les choses en nous, autour de nous.

Ils nous disent combien nous pouvons avoir de la difficulté à créer une cohérence entre toutes les parties de nous-mêmes, de notre vie et de lui donner un sens.

L’auriculaire et ses douleurs :

Il est le seul doigt où deux méridiens se côtoient. Ce sont ceux du cœur (qui y finit) et de l’intestin grêle (qui débute). C’est le doigt de la finesse, de l’élaboré. Il est également aussi celui de l’émotion et du superficiel, de l’apparence, voire de la prétention.

Les tensions ressenties manifestent un besoin d’extérioriser une tension d’ordre émotionnel ou une tendance à la superficialité ou à la subjectivité.

Elle signifie que nous sommes trop dans le rôle que nous jouons, où le paraître est insuffisamment naturel.

 

 

 

source : amedechamane
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